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Décès Jan Timman par cornetto le  [Aller à la fin] | Actualités |
Une triste nouvelle vient de tomber : Jan Timman est décédé.

Un joueur légendaire, un des meilleurs non- soviétiques pendant presque vingt ans, éditeur, compositeur, auteur réputé, je propose ce post pour lui rendre hommage et saluer le passionné d'échecs qu'il a été toute sa vie.

Ses livres l'art de l'analyse et Timman's titans sont parmi les meilleurs que j'aie lus.

Qu'il repose en paix.


OHHH !
bien triste nouvelle pour tout le monde des échecs.
il n'était pas si agé que cela .. je crois qu'il a l'age de Karpov... (et seulement 10 ans de plus que moi...).

Jan Timman est incontestablement un joueur qui a sa place dans le panthéon des échecs du 20 eme siècle , même s'il n'a jamais été champion du monde (comme Kortchnoij ). Il a affronté avec brio et panache sur l'échiquier tous les légendaires super-GMI soviétiques de l'après guerre.
Il est réputé universellement pour la qualité de ses analyses de parties.


Ses analyses étaient pour le moins profondes.
"L'art de l'analyse" est un livre ardu mais enrichissant.
Timman parle d'un joueur (je ne me souviens plus de qui) comme d'un "plongeur des grandes profondeurs". Je crois que c'était aussi son cas.

J'ai la chance d'avoir aussi "Endgames themes in encounters between TIMMAN and KARPOV", co -écrit avec VAN REEK.
Les analyses des positions ajournées des parties entre ces 2 monstres ,sont passionnantes .


Toute une époque ...


Reyes, le
Jan Timman fut le meilleur joueur occidental faisant face aux joueurs soviétiques à la fin des années 1980. Vainqueur du deuxième tournoi rapide Immopar en 1991, il battit Garry Kasparov en finale. La carrière de Timman a culminé en 1993, lors de sa confrontation avec Anatoli Karpov pour le championnat du monde de la Fédération Internationale des Échecs (FIDE). https://www.europe-echecs.com/art/jan-hendrik-timman-1951-2026-9735.html


Domi77, le
J'avais assisté à sa victoire au trophée Immopar en 1991 à Paris. Il avait battu Kasparov en finale il me semble.
Impossible de trouver de vidéos sur le net.
J'ai juste trouvé ça : https://youtu.be/54WdK_f-_0U?si=WkGBP2yNa1J8tHD3 mais c'était en 1992.
Amusant de voir la différence avec aujourd'hui au niveau des retransmissions.
J'ai cru reconnaitre les voix de Giffard, Renet et Birmingnam


Chemtov, le
@supergogol : Tseshkovsky.Mais l’expression vient de son ami Kirk Langeweg


Un grand monsieur : joueur de haut niveau, et très doué pour l’écriture. C’est l’héritier d’une tradition hollandaise, il est le successeur d’Euwe et de Donner qui l’ont beaucoup aidé, il a passé le flambeau par sa collaboration à New in Chess et ses nombreux livres. Sur la fin de sa vie il s’intéressait spécialement aux études.
Dans toutes les intrigues politiques et autres du temps de Karpov et Kasparov, il semblait garder la tête froide et évitait les compromissions tout en étant actif pour défendre les intérêts des joueurs.


Bibifoc, le
quelle terrible nouvelle...
quel joueur, quel auteur, le fondateur de la meilleure revue du monde New in Chess , quel homme ,quelle vie ...
Merci pour tout Jan repose en paix.


Quand j'ai commencé à m'intéresser aux échecs et à lire EE, dans les années 1980, ses parties étaient régulièrement annotées (quelque soit son résultat). Un super joueur même si ses résultats étaient en dent de scie ; c'est le fait de son approche du jeu.
Un palmarès énorme.


Magnifique article avec de belles photos et anecdotes ici :
https://www.chess.com/news/view/jan-timman-obituary


Bibifoc, le
Reyes, est-ce que tu peux m'indiquer à quels numéros commencent et finis la rubrique " les grandes analyses de Jan Timman" sur E&E ? merci


Reyes, le
Voilà ce que j'ai trouvé : 266, 268, 269, 270, 277, 285, 288, 291, 294, 298, 307, 314 et 318.


Krusti, le
Judith Polgar a des mots très touchants, elle qui a tant souffert de l'attitude et/ou des propos de certains grands champions de l'époque (dans la série qui retrace sa carrière il faut je crois s'arrêter un moment sur l'évocation de ces GMs qui quittaient l'échiquier direct sans poignée de main ni rien après avoir perdu face à la championne hongroise)
Tout l'inverse de l'immense Timman qui n'était qu'élégance, réserve, tact et qui par là a illuminé ma jeunesse.
Concordance des temps, je viens de recevoir d'Aldo Haïk "Les échecs faciles" et de Jacques Negro "Les échecs en 10 leçons".
Nostalgie...


Domi77, le
Merci @DocteurPipo pour ce magnifique article.

Je viens de découvrir que sur des liens comme ceci :
https://www.chess.com/news/view/jan-timman-obituary
on peut sélectionner le lien avec le click droit et on a alors un menu contextuel qui propose de l'ouvrir.
Testé sous Firefox et Chrome.
Donc je ne m'embèterai plus à poser des liens href target="_blank" etc. 😃


Anecdote amusante.
Nigel Short, qui a eu début des années 90 des relations extrêmement tendues avec Timman, s'est fendu de plusieurs posts dithyrambiques sur Facebook.

J'ai innocemment fait remarquer qu'apparemment, Timman n'était plus un « poivrot aigri et vieillissant » * comme Short l'avait écrit dans New In Chess à l'époque.
Ce qui m'a valu un blocage en bonne et due forme.

* "Its (New In Chess), aging, bitter and alcohol-sodden editor-in-chief"


Krusti, le
Comme disait Anatole France "Les morts se prêtent aux réconciliations avec une extrême facilité."


Oui apparemment si tu es GMI et que tu ne t'es pas fait insulter par Short ou Kortchnoï tu as raté ta vie !


Chemtov, le
Je pense que Short n’aimait pas que l’expression "The Best in the West" soit si souvent associée à Timman.


Fort possible oui ! La scission GMA/Fide de l'époque a du aussi jouer. L'apport de Timman aux échecs est et restera toutefois bien supérieur à celui de Short


Chemtov, le
Bon... Ce sont deux époques différentes, comme pour Karpov et Kasparov (même écart d'âge, Karpov et Timman nés en 1951, Kasparov et Short nés en 1964 et 1965). Short fait d'autres choses.


Bibifoc, le
@Chemtov
Kasparov c'est 13/04/1963
(le 13 son numéro chance 13ème chp du monde etc)


Krusti, le
Nigel Short semble, en marge de sa réputation sulfureuse, pour le dire comme ça, très investi dans le développement des échecs en Afrique en tant que directeur du développement à la Fédération internationale des échecs.
Il faut par ailleurs je crois reconnaitre que la formulation "best of the west" pour l'immense Timman était bien mal calibrée (tout ce qui est excessif est dérisoire) et juste propre à alimenter la controverse (sans vouloir excuser les excès du britannique). Aucun joueur de l'ouest n'est resté suffisamment longtemps l'unique et seule indiscutable opposition pour justifier ce surnom.


"too short"...


Chemtov, le
@Bibifoc : C'est vrai, 13. Il avait (déjà) 13 ans quand on avait joué ensemble en 1976.

@Krusti : J'ai comparé les classements de Timman, Huebner et Andersson sur la période 1979 à 1990. Sur 22 listes elo publiées, Timman se trouve tout de même 16 fois dans le Top 10 mondial, contre 12 pour Huebner et 7 pour Andersson. Il a aussi le record de ''podiums'' (Top 3) : 7 fois.

Je pense que Timman était tout de même le joueur le plus difficile à jouer pour les joueurs de l'Est, jusqu'à l'arrivée de Short en 1986 (son entrée dans le Top 10).


Cette expression fameuse « the best in the west » était avant tout narquoise !
Rappelons nous que durant la période la plus fructueuse de la carrière de Timman , 1975-1995, on a eu huit fois de suite Kortchnoy puis Kasparov opposés à Karpov pour le titre.
L’ « Ouest » ( c’est à dire les pays du bloc capitaliste pour resituer)n’existait pas.
C’était une forme de vengeance sans doute par rapport à l’affront Fischer - à l’époque de Bobby , on ne parlait pas de « best in the West ».
Pour les soviétiques c’était une façon de dire : on massacre tout le monde aux échecs - ce qui était vrai à l’époque.
Timman a régulièrement été dans le top 10, mais il n’a jamais été un numero trois stable ni un rival sérieux pour les meilleurs- juste pour ceux qui aspiraient à les jouer. Karpov dans le cycle de qualification pour le titre 87-90 bataillait contre Yusupow et Sokolov !
D’où cette expression plutôt comique et ironique. On se rappelle aussi du score du match Kasparov - Short, 5-0 puis 6-1.


Krusti, le
C'est tout à fait le souvenir que j'en ai.


Bibifoc, le
le dernier article de Jan Timman sur New in chess magazine (02/2026) aura comme thème : "The decline and fall of the Russian chess"
Ironique pour la dernière rubrique du " the best in the west"


Chemtov, le
Evidemment les joueurs de l'Est écrasaient le reste du monde. C'était deux mondes différents.
Quand je m'infiltrais derrière le Rideau de Fer, surtout fin des années 70 et années 80, mes amis hongrois me disaient qu'il y avait 400 (!) professionnels (en quelque sorte fonctionnaires) des échecs, rien qu'à Budapest !


Bibifoc, le
@Chemtov
Kasparov tu as analysé avec lui ou parlé avec lui en 1976 ?
il ressemblait à quoi ?


Timman était d'autant plus admiré en France dans les années 80, lorsqu'il tenait tête aux joueurs des pays de l'est dans les tournois internationaux, que la France n'avait pas vraiment à l'époque de joueurs titrés capables de rivaliser avec les joueurs du top mondial.
La venue de Spassky en France à été alors importante pour les progrés des joueurs français internationaux...

Pour en revenir à kasparov et Short , ils sont tous deux responsables de la pagaille FIDE qui a duré des années ....et Short n'avait objectivement aucune chance de rivaliser avec Kasparov pour le titre mondial...


Athos, le
Pour le bloc soviétique, la suprématie aux Echecs semblait être avant tout un acte politique, ce qui explique la démesure des moyens mis en oeuvre. Le phénomène s'est vu aussi dans des sports comme la gymnastique, l'haltérophilie, etc.
Le message plus ou moins subliminal adressé à l'Occident était le suivant : nous sommes les plus intelligents, les plus souples et les plus forts.
Dans les images d'archives de la propagande soviétique, on voit des ouvriers d'usine jouant aux Echecs durant la pause déjeuner.
Ils ont même tenté une incursion dans le domaine des programmes d'Echecs, sous l'impulsion de Botvinnik, mais sans succès.

Ce n'est pas un hasard si la domination des pays du bloc s'est rompue avec l'éclatement de celui-ci. Il n'y avait plus d'intérêt politique pour investir autant, Karpov et Kramnik auront été les derniers fleurons (russes) majeurs, l'ombre de Botvinnik n'étant jamais loin.

En l'espèce il vaut mieux parler des Echecs soviétiques, ou ex-soviétiques que des Echecs russes, car bon nombre des grands champions du bloc ne l'étaient pas (Petrosian, Tal, Kasparov).
D'ailleurs, postérieurement à l'éclatement du bloc, on a retrouvé aux avants-postes des joueurs provenant des anciens "satellites" (Ponomariov, Ivanchuk, Aronian, Karjakin, notamment). Et actuellement, on trouve Abdu et Sindarov, entre autres.

Le déclin des Echecs russes, proprement dit, a commencé avec le démantèlement de l'Ecole de Moscou, dont Kramnik aura été le dernier "produit" à haut niveau. Mais on ne peut pas nier la forte tradition échiquéenne en Russie, à tous échelons, s'appuyant notamment sur les "grands prédécesseurs" qu'ont été Chigorin et Alekhine. Etre et avoir été ...

Après, l'Occident n'a jamais fait de la promotion des Echecs un "acte politique", donc la compétition Ouest-Est en ce domaine n'existait pas vraiment. Se référer au "meilleur à l'Ouest", dans une logique d'opposition, était particulièrement vain, et des joueurs comme Larsen ou Fischer (qu'on se rappelle du battage stupide lors du match Fischer-Spassky, la "liberté jouant contre l'oppression") ont dû aussi en supporter le poids.


Chemtov, le
@Bibifoc : Non, je n'ai ni analysé, ni parlé avec lui. C'était un petit gamin de 13 ans, alors que nous avions presque 17 ans. Par ailleurs, il y avait l'obstacle de la langue.

Il était toujours avec son entraîneur (peut-être Victor Kart). Kasparov avait déjà les mêmes mimiques et un caractère ''spécial''. Il nous avait bluffé (dans tous les sens du terme) en trouvant une étude en 30 secondes, alors que nous réfléchissions dessus depuis bien cinq minutes. Mais juste après, son entraîneur nous a dit que Kasparov connaissait déjà cette position (il la lui avait fait découvrir peu de temps avant).

Les deux autres ''bébés'' du tournoi (aussi futurs GMs) étaient beaucoup plus sympas, Julian Hodgson et Ivan Morovic.

Presque cinquante ans plus tard, Kasparov m'a raconté comme il avait été stressé par ce tournoi. Il fallait absolument qu'il prouve que cette première sélection ''à l'Ouest'' était méritée. Or il n'avait marqué qu'un point sur ses trois premières parties (défaites contre Van der Wiel et Chandler). Heureusement il est tombé sur moi à la quatrième ronde et il a pu amorcer une remontée honorable (pour terminer 3ème-6ème ex aequo).


Chemtov, le
@Athos : Je ne pense pas que quiconque ait eu la prétention d'utiliser le terme ''Best in the West'' pour créer une rivalité Est-Ouest. On avait déjà vu, en 1970, que l'URSS pouvait battre une équipe du ''Reste du Monde'' composée à moitié de joueurs des Pays de l'Est. Alors l'Ouest seul...

Concernant le soutien des Pays de l'Est, il faut voir que le Jeu d'Echecs n'était pas le seul domaine favorisé. J'ai souvenir de discussions à Budapest avec des Français, dirigeants d'un orchestre de jeunes qui faisait une tournée en Hongrie. Ils étaient sidérés par le niveau des Hongrois. Les Français avaient même un peu honte de se produire car ils disaient que chaque orchestre d'arrondissement de Budapest (17) devait avoir un niveau meilleur ou au moins équivalent au leur.


Athos, le
Il est vrai que la musique classique et la danse classique font partie du patrimoine profond de l'Europe de l'Est, et pas qu'en Russie (même si les ballets russes ont fui en France après la Révolution de 17, parmi beaucoup d'autres artistes !).

Avouez quand même que le match Spassky-Fischer, que les médias occidentaux soient instrumentalisés ou pas, a donné lieu à une forme d'hystérie sur "l'affrontement des blocs", en pleine guerre froide. C'était d'autant plus ridicule que les principaux concernés s'en fichaient royalement. Et d'autant encore quand on voit la suite : le retour de la "couronne" vers l'Est, et pour longtemps.

Il est certain que, après la guerre de 39-45, le régime soviétique a fait des Echecs un fer de lance politico-culturel avec, à la manoeuvre, Son Altesse Botvinnik.
Mais il faut en conserver les meilleurs aspects : magnifique contribution à l'essor du Jeu, émulation pour tous les joueurs du monde.


Bibifoc, le
@Athos
Je te conseille Masterpieces and Dramas of the soviet championships en 3 volumes de Voronkov (je pense que c'est dans les meilleures livres sorties ses 10 dernières années.)
On peux dire que "le régime soviétique à fait des Echecs un fer de lance politico-culturel dès 1924. sous l'égide du célèbre Nikolai Krylenko procureur, commissaire de la justice de l'état (directement en lien avec Lénine) et responsable du secteur jeu d'échecs.
Aidé par des joueurs comme Grigoriev et surtout A.Ilyin-zhenevsky (dont le frère Fyodor était député et responsable de la marine).


Cette opposition est/ouest fait fi de la vitalité de l'Europe Centrale ou de l'Europe danubienne.
Si je prends le mythique Informateur no.9, celui qui couvre le premier semestre 1970 et donc, le match URSS - Reste du monde, les tournois répertoriés en fin d'ouvrage se disputent en Europe centrale ou en Europe de l'ouest. Le tournoi le plus à l'est se joue sur les rives bulgares de la Mer Noire... Et Timman finit 5ème à Hastings derrière Portisch, Unzicker, Gligoric et Smyslov.

Pour la musique savante, l'essentiel s'est écrit en Mitteleuropa et en Italie, entre Vienne, Milan, Prague, Berlin & Venise. La Russie n'est qu'un satellite (brillant) parmi d'autres (l'Angleterre, la France).
Tout ça sans évoquer l'extrême porosité de ces ensembles faussement antagonistes, entre l'Italie et l'Autriche, entre l'Europe Centrale et la Russie (cas Flohr, Keres ou Nimzowitsch) ou même la Scandinavie.


Athos, le
@Bibifoc : merci pour la référence. C'est vrai que Botvinnik, première fusée soviétique, était déjà dans les top joueurs dans les années 30, ce qui confirme la mise en place, dans la décennie d'avant, d'un vrai programme de formation intensive à Moscou.

Dans l'après-guerre, et au vu de l'opposition Ouest-Est, il est probable qu'un système encore plus complet a été institué, vu l'importante quantité de forts joueurs sortis en Russie et dans les pays satellites.
L'autre fer de lance auront été les sports olympiques, avec des formations intenses et la course aux médailles. Des secteurs comme le football et le cyclisme (sur route) ont été délaissés (refus de se confronter aux secteurs professionnels).

Mais, pour les Echecs, personne n'a empêché d'autres pays d'en faire autant. D'ailleurs on le voit de nos jours avec l'Inde et l'Ouzbékistan, voire la Turquie (auparavant la Chine, qui voulait son Champion du monde et qui l'a eu, péniblement il est vrai).
Il y a rarement de générations spontanées (en tout domaine), sauf quand un norvégien ou un cubain tombent du ciel. Même Tinman, à sa manière, s'est inscrit dans une forte tradition hollandaise, sous le regard de l'icône qu'était Max Euwe.


kieran, le
D'où tiens-tu le fait que la Chine voulait absolument son champion du monde ?

Les échecs ne sont pas très populaires en Chine et la plupart des forts joueurs (même GM) font des études supérieures et arrêtent relativement vite leur carrière pro.

Si tu regardes le Go, il y a beaucoup plus de moyens avec des résultats vraiment très très bon et une concurrence très forte. A mon avis, les échecs ne sont pas du tout un sujet en Chine.


Meteore, le
C'est certainement un sujet pour la Fédération chinoise des échecs !


Athos, le
@kieran : je le tiens du fait que l'émergence des Echecs chinois a coïncidé avec l'affirmation de la puissance chinoise sur la scène internationale. Après si c'est un hasard on le veut bien.
Au plan mondial, le Go a moins de retentissement que les Echecs. On fait plus de "papiers" dans la presse internationale avec un Champion d'Echecs, et en géopolitique tout compte ...




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