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Traité moderne des ouvertures (Gábor Kállai 1959-2021) par Krusti le  [Aller à la fin] | Ouvertures |
Compromis idéal entre l'initiation superficielle et l'approfondissement un rien chronophage sauce Watson, ces deux petits tomes aussi denses que synthétiques ne cessent de me fasciner.
C'est pour partager cette joie mais aussi dans la perspective de commenter ou bien d'éclairer certaines parties de ce projet du regretté Gábor Kállai que j'ouvre ce post.

En premier lieu, m’intéressant à quelques aspects de la sicilienne avec 2. ... e6 ( on le saura) je navigue tome 1 dans les pages 120 et suivantes.

J'observe que la querelle des dénominations concernant la (ou les) variante(s) Paulsen faisait déjà rage (elle est rappelée sur la page Wiki) et confirmée de fait par ce qu'on lit dans la Taïmanov expliquée de James Rizzitano (Olibris).
Pour l'auteur hongrois il y a le système Paulsen:
1. e4 c5 2. Cf3 e6 3. d4
Ensuite la variante Paulsen
1. e4 c5 2. Cf3 e6 3. d4 cxd4 4. Cxd4 a6 (aka Kan)
et enfin la variante Paulsen moderne
1. e4 c5 2. Cf3 e6 3. d4 cxd4 4. Cxd4 Cc6 (qu'il rebaptise la variante Taïmanov).

Ces prolégomènes derrière nous je voulais pointer deux situations.
Dans le premier diagramme ci-dessous:




L'auteur après le coup 20. ...d4! nous dit «...et après avoir mis en mouvement le pion isolé, les Noirs sont mieux».
Est-ce si clair ?
....
Un peu plus loin dans une autre variante après le coup 15. ... Tac8 ci-dessous


l'auteur indique « ...et les Noirs, comme si souvent dans une Paulsen, jouent l'hérisson, donc:a6,b6,d6,e6 avec les pièces ♗b7,♘d7,♘f6,♗e7,♕c7. »
C'est la première fois que je vois un lien objectif entre la sicilienne et le hérisson et en + je ne connaissais pas cette stricte définition du hérisson (dont j'ignore tout à vrai dire...).


L'idée du hérisson, c'est de mettre les pions sur la sixième rangée, comme des piquants pour contrer les pièces mineures adverses.
Du coup cela désigne aussi bien une ouverture (commençant par 1.c4 ou 1.Cf3 le plus souvent) et un système pour les Noirs.
En ce qui concerne les noms d'ouverture, c'est une question plus politique que technique - ainsi le gambit Benko devenu gambit de la Volga aux temps de la -première- guerre froide.
Mais il y a aussi l'incompétence ou l'inculture de certains commentateurs, qui mélangent tout. Ainsi le début inventé par Réti, 1.Cf3 d5.2.c4 -donc début Réti est-il aujourdh'ui confondu avec 1.Cf3, qui peut mener à toutes les ouvertures -Sicilienne, Gambit dame ou Anglaise.


Krusti, le
Bien vu Doc.
Chemin faisant je note que Gábor Kállai utilise une formule que je ne connaissais pas.
Le pion qui « fume » et c'est lui qui utilise les guillemets.
Il s'agit par exemple du pion f2 dans la position ci-dessous après le coup Cg4! commenté "car le pion f2 « fume »" (nous sommes page 122)




Chemtov, le
Intéressant. Dans la version allemande, on trouve seulement ''weil der f2-Bauer hängt'' (car le pion f2 est en l'air) (en prise, menacé, etc...).
Le traducteur franco-hongrois Szitas avec l'accord certainement de Gabor Kallai et probablement de son quasi-demi-frère francophone Janos Szabolcsi a du penser que l'expression originelle hongroise (que je ne connais pas) pouvait être traduite littéralement.
Je pose la question à Janos.


Chemtov, le
Non. Janos ne connait pas non plus. J'ai retrouvé mon livre en hongrois : ''mért lóg az f2-gyalog''. Donc, pion ''en l'air''. Je ne sais pas ce que Szitas avait fumé ( d'autre que ce pion ).


"Traité moderne des ouvertures"...
Je ne serais pas surpris que les plus nombreux livres vendus sur le jeu d'échecs soient ceux consacrés aux ouvertures... il suffit de voir les catalogues des éditeurs.
Je suis un amateur d'un niveau correct (meilleur classement 1850) et je n'ai presque jamais perdu une partie à cause des ouvertures.
Les livres de Marc Quenehen publiés chez Europe Echecs m'ont confirmé que c'est bien dans le domaine de la stratégie globale de la partie, notamment en milieu de jeu, que j'ai les plus grosses lacunes....pas dans les ouvertures.
Et le livre de Silman sur les finales que j'ai acheté il y a env 2 ans m'a appris que ce n'est pas des lacunes que j'ai en finale....mais des carences gigantesques !! Je ne connaissais pas des finales dites élementaires!

Pour en revenir aux livres traitant des ouvertures ..le terme " moderne" m'interroge toujours....
S'agit-il des ouvertures qui sont à la mode lors de sortie du livre ?
S'agit - t-il de donner des lignes d'ouverture jusqu'au 20 eme coup ...alors que les ouvertures anciennement classiques n'allaient que jusqu'au 15 eme coup ?
S'agit 'il de donner des lignes d'ouverture " exotiques" jouées par des ordinateurs qui violent tous les principes classiques et ne tiennent la route que grâce à des coups tactiques sur le fil du rasoir , inhumains et incompréhensibles ?

J'aimerais bien avoir l'opinion des membres du forum pédagogues sur hypertrophie de l'étude des ouvertures au détriment des notions stratégiques ou de l'etude des finales.


Reyes, le
Le grand maître hongrois Lajos Portisch, né le 4 avril 1937 et qui vient de fêter ses 85 ans, voir https://www.europe-echecs.com/art/portisch-vs-larsen-1972-8768.html a dit : « Votre seul travail dans les ouvertures est d'obtenir un milieu de partie jouable. »


Krusti, le
Et comme conseillait l'immense et talentueux Rudolf Spielman:
Jouez l'ouverture comme un livre, le milieu de partie comme un magicien et la finale comme une machine.
Moyennant quoi je ne connaissais pas chez Gábor Kállai ce petit côté facétieux que je crois deviner maintenant...
Concernant la Najdorf il découpe son travail en deux chapitres qu'il intitule
A/ Variante principale (avec 6.♝g5)
B/ Kaleidoscope (avec tout sauf 6.♝g5)
Et pour démarrer le chapitre B il écrit "Le visage toujours changeant de la Najdorf peut être maquillé par les couleurs suivantes".
Audacieux non ?


Chemtov, le
Oui, mais ''maquillé par les couleurs suivantes'' n'est pas non plus dans le texte original.


Krusti, le
Décidément, cet exercice de traductions comparées est de ¨+ en + passionnant.
Quel serait le mot à mot ? Ou bien déjà la version en allemand peut-être ?


Chemtov, le
A Najdorf örökké változó színes képét a következö eltérésekből rakhatjuk ki :

Das sich ewig veränderten Bild der Najdorf-Eröffnung können wir aus folgenden Abweichungen zusammenstellen:

Les allemands ont perdu le côté coloré (szines) de l'image (Bild). Mais la suite est à peu près pareille ( regroupement/présentation dans les différentes variantes/variations/déviations/directions suivantes ).

Mais point de maquillage chez le Gabor Kallai magyaro-allemand. Je ne sais pas s'il savait que l'autre Gabor allait proposer ce texte là.


Chemtov, le
@thierrycatalan :
'' Pour en revenir aux livres traitant des ouvertures ..le terme " moderne" m'interroge toujours....
S'agit-il des ouvertures qui sont à la mode lors de sortie du livre ? ''

Non. D'ailleurs le livre s'appelle Megnyitások Könyve ( en hongrois ) et Buch der Eröffnungen ( en allemand ). Donc simplement Livre des Ouvertures. Pas de ''moderne'' là-dedans ( Ah... ces Français ! )

''S'agit - t-il de donner des lignes d'ouverture jusqu'au 20 eme coup ...alors que les ouvertures anciennement classiques n'allaient que jusqu'au 15 eme coup ?''

Non. Extrêmement rare de trouver le chiffre 20 pour un coup. La plupart des lignes principales ( en caractères gras ) s'arrêtent avant le 15ème coup ( ensuite, à chaque fois, apparait le célèbre ''Tervek-ellentervek'' ou ''Pläne-Gegenpläne'' que les Français n'ont osé traduire par ''Plan-Contre-plan'' mais par un triste ''Plans réciproques'' ). Bien sûr il y a de temps en temps des exemples de suites pouvant aller jusqu'au vingtième coup.

''S'agit 'il de donner des lignes d'ouverture " exotiques" jouées par des ordinateurs qui violent tous les principes classiques et ne tiennent la route que grâce à des coups tactiques sur le fil du rasoir , inhumains et incompréhensibles ?''.

Quelle idée ! Certainement pas ! C'est tout le contraire.

En plus, n'oublions pas que le livre date du siècle dernier. Hongrie 1995, Allemagne 1996 et France 1997 ( en deux tomes ).


Chemtov, le
Particularité du livre : A part les noms mêmes des variantes ( Gambit ''Evans'', Variante ''Paulsen'', etc...), il n'y a quasiment aucun nom propre, aucune référence à des parties, aucune ''paternité'' attribuée pour un coup ou une variante. Je ne me rappelle que de trois exceptions pour : Anatoly Karpov ( idole mondiale de GK ), Lajos Portisch ( idole nationale de GK avec László Szabó ) et Bela Perenyi ( grand ami commun qui nous avait quitté quelques années avant la parution du livre ).
Cette absence de noms, de références de parties ( tournois, dates ) avait extrêmement irrité István Bilek ( l'un des GM les plus connus et les plus influents de l'époque en Hongrie ) qui avait vu là un genre de trahison ( ses termes ) envers les ''anciens'' ( dont un certain nombre de Hongrois ) et aussi des contemporains ( de l'époque ) qui avaient bien fait avancer la théorie des ouvertures ( Sax, Ribli, Adorjan, etc...).
Cela pouvait se comprendre... Ribli a néanmoins écrit la préface du livre.


Krusti, le
On trouve dans ce cours traité, beaucoup plus qu'ailleurs à mon avis, des formules qui font mouche du point de vue pédagogique.
Je pense à"... et plus tard sur e4-e5 la réponse typique f7-f5 ! mérite d'être retenue." page 122 ou bien encore page 123 "Après 5...♕c7 les coups noirs sont presque toujours a6,♘f6".
Cette manière de rédiger qui permet, sans être évidemment dans le par coeur de sensibiliser tout en fixant la mémoire.


Reyes, le
En effet Krusti, certains commentaires du passé sont nettement plus instructifs que les lignes informatiques d'aujourd'hui. Par exemple, celui-là :

« Le système Samisch, de Friedrich (Fritz) Sämisch (Berlin, 20 septembre 1896 - Berlin, 16 août 1975), a vu le jour voilà près d'un siècle, en 1925. Pourquoi le souvenir de son apparition me revient-il ? Ce n'est pas un hasard. Une comparaison originale me traverse l'esprit : la naissance de l'une ou l'autre idée aux Echecs est intimement liée aux courants de pensée créateurs dans d'autres domaines culturels de leur époque. Il en fut de même pour le système Samisch qui apparaît comme quelque peu massif et encombrant. Il naquit à un moment où le superflu dominait en architecture et fut particulièrement populaire à l'époque où le fut ce mouvement architectural. Prenons le pion « f3 » et considérons-le objectivement : il renforce la case « e4 » et sert de base à l'assaut g2-g4; il n'en apparaît pas moins superflu, et le mieux placé pour le clamer est le Cavalier en g1... » Eduard Gufeld

Gata Kamsky, dans la revue Europe-Echecs est très bon aussi : Voir « Nakamura à Berlin : l'art des échecs intermédiaires » Hikaru Nakamura vs Andrey Esipenko : une Anglaise des quatre Cavaliers commentée par le GMI Gata Kamsky dans la revue Europe-Echecs numéro 730 du mois d'avril 2022. https://www.europe-echecs.com/art/nakamura-a-berlin-l-art-des-echecs-intermediaires-8773.html


Krusti, le
Prenons le pion « f3 » et considérons-le objectivement : il renforce la case « e4 » et sert de base à l'assaut g2-g4; il n'en apparaît pas moins superflu, et le mieux placé pour le clamer est le Cavalier en g1... » ♥♥♥
Je me damnerais pour écrire un truc pareil !!!


Votre âme mérite meilleure considération, laissez donc cette charge à Anubis


Un bien curieux commentaire de Goufeld, Reyes, et qui laisse des incertitudes quant à sa traduction. D'où vient-il ?


Reyes, le
Europe-Echecs numéro 290 du mois de février 1983.


Merci Reyes. J'ai perdu un certain nombre de numéros d'Europe-Echecs à la suite d'une inondation non comprise dans mon abonnement, et je me réfère au livre de Goufeld dans la "petite série noire" où il commente sa partie la plus connue, qu'il appelle son "immortelle", contre Baguirov en 1973. Après avoir indiqué que le système Saemisch faisait partie du passé, voici le dernier paragraphe : "Et si vous, cher lecteur, n'êtes pas d'accord avec mon évaluation du coup 5.f3, caractérisant le système Saemisch, alors demandez ce qu'il en pense au...Cavalier g1!?"


Le fameux "parlez à vos pièces" de l'ère soviétique ;)


Krusti, le
Comme disait Buffon (1707-1788) "Le style, c'est l'Homme".
Je crois de plus en plus que cette formule pourrait coller au jovial auteur de notre livre traité ici.
J'en veux pour démonstration sa formulation page 123.
Nous en sommes là:
1. e4 c5 2. Nf3 e6 3. d4 cxd4 4. Nxd4 Nc6 5. Nc3 Qc7 6. Be2 a6 7. O-O Nf6 8.Kh1

Au niveau du 8° coup noir il propose 8...♘xd4 (qu'il retiendra pour poursuivre) puis regarde l'inférieur 8...♗b4 et ajoute (le passage qui m'intéresse donc).
Passionnant est 8... b5 9. Nxc6 dxc6 10. f4 Bb7 11. e5 Rd8 12. Qe1 Nd5 13. Nxd5 (13. Ne4 c5) 13... cxd5 14. Be3 g6

et même si les Blancs sont plus libres, ils ont du mal à trouver le point faible des Noirs.


Chemtov, le
En fait, c'est plus ou moins une partie de Judit Polgar ( qui avait joué Fd3 à la place de Fe3 ) ( on peut vraiment donner c2 ? ).
Logiquement les blancs devraient essayer de ''casser'' l'aile-dame par c3 et a4 ou a4 direct pour entrer en a7 ( conséquence de la prise en d5 par le pion c6 qui a abandonné ses frères de l'aile-dame ) ( 13...Txd5 fut déjà joué à la place de 13...cxd5 ).

Au passage, bravo pour la publication des diagrammes ! Finalement, on y arrive bien sans le cadre Fen ci-dessous.

Il vous faudra cependant réécrire votre copie ( refaire votre diagramme ) car un insupportable doute m'a amené à vérifier... Et c'est bien 14.Fd3 qui est proposé par Maître Gabor.


Krusti, le
En effet, pan sur le FEN comme on dit au canard enchainé. Ce qui illustre d'ailleurs que la méthode alternative reste besogneuse...




Krusti, le
Parfois Gábor Kállai reste opaque. Je veux parler par exemple de cette formulation page 56 (de l'autre tome celui réservé à 1.d4 1.c4 et 1.Cf3) début de la présentation de la Nimzo-Indienne lorsqu'il nous dit suite aux 3 premier coups : Comparé au jeu positionnel de l'Ouest-Indienne, la Nimzo-Indienne est plutôt caractérisé par un jeu stratégique aigu".
Entre jeu positionnel et jeu stratégique aigu... pas forcément facile de bien discerner...


ArKheiN, le
La Nimzo est stratégiquement plus double-tranchante avec une structure très asymétrique et souvent déchirée côté blanc et/ou figée. La Ouest-Indienne était réputée plus calme mais les gambits blancs à base de d5 sont à la mode donc la Ouest n'est pas forcément "lente".


Chemtov, le
@Krusti: Un jeu positionnel plus ''classique'' (Ouest-Indienne) et un jeu ''hypermoderne'' plus complexe (Nimzo-Indienne) où l'on se permet de concéder/troquer des types d'avantages comme la paire de fous et le centre contre la création de pions doublés. Il faudra que j'aille comparer les versions hongroise, allemande et française. Là mes Kallai m'ont été confisqués et se sont envolés vers Agen.


Krusti, le
Merci messieurs, j'ai parfaitement saisi la teneur subliminale de vos dernières interventions et j'ai par conséquent pris la décision de m'orienter vers l'apprentissage de la Nimzo-Indienne ET de l'Ouest-Indienne ainsi je...


ArKheiN, le
En fait on ne peut avoir un répertoire unique basé que sur la Nimzo ou que sur l'Ouest Indienne, donc elles se complètent bien, mais il y a plusieurs autres mariages possible (Nimzo+X ou Ouest+Y). Pour un livre théorique répertoire se basant sur Nimzo+Ouest on peut citer notamment Opening for Black according to Karpov, de Khalifman. Pas hyper récent mais doit encore tenir la route dans la plupart des lignes au niveau amateur.


Krusti, le
Pour ma part mon combat (tout à fait vain je le sais) contre l'américanisation du Monde passe par le rejet de l'ensemble des écrits en anglais sur le jeu d'échecs (hors New in Chess auquel je suis abonné mais c'est juste par pur snobisme).
Gloire à Olibris et à quelques autres.


Chemtov, le
Wow !


Ah je partage entièrement l'avis de Krusti , d'oû mon soutien pérenne à la revue mensuelle Europe Échecs... au niveau des meilleures dans le monde ..et pour moins de 7 euros chaque mois.

Je ne parlerais pas de la revue russe 64 , pour ne pas attirer l'attention sur le forum des american agent wokistes impérialistes mondialistes qui préfèrent lire en anglais la revue American chess Magazine...
Ah je m'amuse rien qu'en tapotant sur un clavier... les petits plaisirs de la vie..


Chemtov, le
@Krusti : Mais vous acceptez quand même de lire des traductions des écrits en anglais ?


Krusti, le
Of course my dear.
Je n'en ai pas "après" l'anglais parce que c'est de l'anglais (sinon comment se passer de John Kennedy Toole, Hobbes et Roth pour ne citer que les trois plus grands ?). 😀
Cela n'a pas grand chose à voir au fond.
Il m'arrive même d'acheter des livres en anglais en cas de besoin (j'ai évoqué The Queen's gambit...).
...
Mais la promotion de la littérature française, et par là l’encouragement et l'aide à la parution d'ouvrages en langue française me sont chers. Vraiment.
(PS j'ai un livre sur les finales de pions en polonais ceci posé pour montrer mon ouverture d'esprit à défaut de ma technique impeccable...) 😀
L'idée qu'il faut absolument passer par l'anglais pour... Non vraiment j'ai du mal. A partir d'un certain niveau je ne dis pas cela dit...mais franchement, dans la majorité des cas...


Franxis, le
+1 Krusti contre l'américanisation du monde.




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