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Préparation mentale par kaktus le  [Aller à la fin] | Actualités |
Dans de plus en plus de sports, on utilise une "préparation mentale", qui est en général un dérivé de la sophrologie, du yoga ou de l'(auto)hypnose.

Avez vous connaissance de telles pratiques dans le milieu des échecs ?

(ce serait particulièrement utile à des joueurs petits ou grands qui ont du mal à aborder la compétition, je me rappelle quand je faisais du judo, on finissait toutes les séance par 10 minutes de relaxation façon yoga, ça ne nous faisait pas de mal)


Chemtov, le
Mais c'est donc la grande mode ! Les gourous de tous genres ont déjà bien occupé le terrain. Aujourd'hui, si vous n'avez pas votre expert en coaching mental, vous êtes perdu !


kaktus, le
la sophrologie et l'hypnose n'ont rien d’illuminations, mais ton obsession des échecs et de ta personne t'ont sans doute empêché de t'ouvrir à d'autres espaces de connaissance..

(je ne parle même pas du yoga, j'imagine que pour un esprit aussi ouvert, c'est juste du surréalisme..)


Chemtov, le
Mais, kaktus, de tous temps, les joueurs d'échecs ont appris à se relaxer, à gérer leur stress, leur fatigue, leurs émotions. Comment pouvez vous imaginer qu'on puisse tenir autrement à certains niveaux de compétition. Quant à mes lectures et mes études, je vous assure, elles sont très éclectiques !


JMC, le
Kaktus,
Propose nous je sais pas moi, une finale de Tours, un mat en trois, la dernière nouveauté dans la Ragozine...
Parce que là franchement, c'est un peu chiant comme question :-)


"Du déodorant dont la publicité garantit une fraîcheur sans nuage à l’ambiance familiale et champêtre d’une lessive, en passant par la voiture véhiculant une osmose sans cri ni vomi, les écrans affichent un bonheur perpétuel, une euphorie conformiste. Les psychologies positives n’en finissent pas de vanter avec une sympathie solaire, mêlée d’une sottise satisfaite, l’empire de la sérénité, noyant tous les poissons de la négativité et des passions tristes. Les réseaux sociaux débitent des packs de niaiseries confucéennes en série, dans une phraséologie infantile truffée de clichés démagogiques. Les entreprises se lancent dans des marathonades de bien-être, plus stéréotypées les unes que les autres. Il n’y a plus de « malaise dans la civilisation », l’épanouissement personnel est devenu le nouvel « opium du peuple ». L’homme n’est plus « un loup pour l’homme », mais un chaton. Le développement personnel et sa horde de desservants épanouis ont évincé Hegel et Freud. Nous devons nager dans une harmonie radieuse. La béatitude est sur pilotage automatique. Nous voilà propulsés dans la « pensée positive », qui positive plus qu’elle ne pense. C’est le non-esprit du temps.
Cette positivité de comptoir édulcore les difficultés et la réalité à l’aide de mots doux et de Soupline langagière. Le réel n’est plus qu’une fonction support. Il faut museler les réalités mauvaises : tristesse, chagrin, angoisse, désespoir, solitude, pleurs, échec, incompétence, différence sont des termes proscrits du langage courant, car ils noircissent la réalité, que la « positive attitude » préfère rose bonbon."

Développement (im)personnel, le succès d'une imposture, Julia de Funès, Éditions de l'Observatoire, 2019

C'est bien la petite fille, philosophe, de Louis...

J'imagine que "être ouvert", ça fait partie du truc...


Un livre qui parle de l'inverse, à savoir le développement personnel par le jeu d'échecs : https://www.editions-saint-honore.com/produit/jeu-dechecs-developpement-personnel/

L'auteur est un vieil ami, avec qui j'ai passé une bonne partie de ma jeunesse.

On a appris à jouer aux échecs en même temps, joué nos premières parties ensemble avant de pousser la porte de nos clubs respectifs.

Sur la question de l'intérêt du jeu d'échecs pour le développement de savoir être ou savoir faire autres, je suis toujours un peu sceptique. Pour moi, être bon aux échecs n'apporte pas grand chose dans d'autres domaines.

Je ne suis pas trop dans le développement personnel, j'ai fait un peu de sophrologie pour faire plaisir à ma femme (qui est plus réceptive que moi), et j'ai surtout eu l'impression de faire le guignol.

Cependant, ça fait sans doute du bien à beaucoup de gens. Du coup, j'ai du mal à y voir une arnaque.

De plus, je me suis mis, un peu par hasard, à la méditation quand un proche qui me connait visiblement moins bien qu'il ne le pense m'a offert un livre sur le sujet. Je ne sais pas s'il y a un lien clair mais je dors bien mieux (alors que je souffre de troubles du sommeil depuis toujours) et je me sens globalement plus serein. Comme quoi...

Sur le sujet initial, je pense que réussir à se déconnecter de l'enjeu aide pas mal. Perso, je me mets toujours une pression de dingue, comme si malgré ma réussite professionnelle et personnelle comptait moins que prouver ma valeur sur l'échiquier.


Yves4, le
Auteur : Joël Gauthier ??
Histoires paranormales chez les extra-terrestres 6€99 ????? sur le même site.....


Il y a plusieurs type de préparation mentales, et c'est un aspect important à haut niveau, je pense que Karpov et Kasparov passaient par un préparateur physique qui était une sorte de kiné -comme pour les footballeurs , le fait de travailler physiquement permet de rentrer dans la partie (de foot ou d'échecs) mentalement.
Pour les amateurs c'est un luxe, disons que la recette classique de Botvinnik (avant la partie, sieste puis une vingtaine de 20 mn de marche) est bien adaptée.


Jonorigolo : assez d'accord sur le fait qu'il est difficile de mesurer le transfert des vertus de la pratique des échecs à d'autres domaines. Peut-être tout de même le principe de réfléchir avant d'agir, ou plus précisément de prendre le temps d'analyser une idée qui paraît bonne, pour en trouver peut-être une meilleure, ou se rendre compte qu'elle n'est pas si bonne. Mais enfin ça peut aussi pousser à ne rien faire. Cette idée me vient d'un entretien de Stanley Kubrick, qui avait un niveau très honorable aux échecs, et qui a eu tendance à la fin de sa vie à espacer de plus en plus ses projets cinématographiques, peut-être parce qu'il cherchait sans cesse une meilleure idée…

Mais pour moi les échecs sont une fin en soi, pas un moyen d'épanouissement. Dans mon cas il s'agit plutôt d'une passion dans le mauvais sens du terme, quelque chose qui me prend une énergie qui serait probablement mieux employée ailleurs, et je me suis rendu compte récemment que mes défaites me procuraient plus de déplaisir que je n'obtenais de satisfaction en gagnant (si toutefois ce type de raisonnement a un sens).


Les techniques diverses et variées de préparation mentales sont accessibles à tout amateur qui s y intéresse ne serait ce que pour améliorer sa concentration en partie. Et rien que ça peut énormément impacter le plaisir de jeu et les résultats !


Développement personnel ?
Cela est pour moi deux mots qui ne veulent rien dire...si on ne précise pas où conduit ce développement...
Par exemple un criminel endurci et récidiviste pourrait penser que ses crimes lui ont été profitables pour développer sa personnalité et indispensables pour s'épanouir pleinement et harmonieusement
"Video meliora, proboque, deteriora sequor." (Ovide . Metamorphoses).


Ceci dit, je suis certain qu'un champion d'échecs ne peut pas jouer correctement si ses pensées dont perturbées par toutes sortes de soucis personnels ou sentimentaux ou matériels... simple évidence.
Bien sûr il existe plein d 'astuces ou de trucs pour essayer de maitriser ses pensées pour améliorer sa concentration et apaiser son esprit...
Pour certains ce sera lire un poème, pour d'autres écouter JS Bach, pour d'autres penser à ceux qu'on aime, pour d'autres la prière, pour d'autres tourner la cuillère dans sa tasse de café, pour d'autres fumer la pipe comme Sherlock...etc


Sherlock, c'était surtout de la cocaïne !


kaktus, le
quand on a un problème technique genre on est nul en finale, si on veut progresser, on le travaille.

Je ne vois pas pourquoi quand on a un problème mental, on n'essayerait pas de le corriger :
genre stress en partie officielle ou dans des situations spécifiques (zeitnot par exemple), ou une tendance a forcer des positions , problème de concentration, etc..

Les trois disciplines que j'ai citées peuvent toutes aider à progresser sur ces points.

Le plus difficile est d'identifier ses problèmes, pas de les combattre.


SLM, le
"Le plus difficile est d'identifier ses problèmes, pas de les combattre."
Ce sont des problèmes échiquéens, pas "mentaux". Un coach mental ne connaissant rien aux échecs ne sera pas d'une grande utilité. Un (bon) entraîneur si.


kaktus, le
@slm

ce que tu dis , c'est exactement comme si tu disais qu un hypnothérapeute non fumeur ne pourrait pas aider un fumeur à arrêter de fumer.

Ce n'est pas le "coach" mental qui identifie tes problèmes, c'est toi qui vient avec :
ça demande d'avoir un minimum de recul sur soi, c'est ça qui est difficile.


@kaktus : pas si facile d'identifier soi-même tous les problèmes spécifiques dans ses propres parties.
Un entraîneur expérimenté peut être une aide sérieuse, plus qu'un "généraliste" dans ce cas.


kaktus, le
@docpipo

vous ( les entraineurs) réagissez comme dans le foot il y a 10ans.

Un coach mental n'est pas là pour vous prendre votre travail , mais pour le compléter.

Quelqu'un qui manque d'assurance, ça ne relève pas d'un entraineur de corriger ça, les trois disciplines que j'ai citées sont faites pour ça, elles agissent en profondeur.

(en ce qui me concerne, le yoga m'a guéri du mal de dos, alors que je n'y étais allé que par curiosité sans objectif, un entraineur aussi bon soit-il n'aurait jamais eu cet effet)


bzh92, le
https://mentoryourchess.com/a-propos/


Chemtov, le
Et un autre de mes anciens élèves : https://echecs-et-psychologie.fr/comment-avoir-un-mental-de-gagnant-aux-echecs/


SLM, le
@kaktus ce que je dis c'est qu'identifier des problèmes types "trop forcer une position" ne sera pas du ressort d'un coach mental mais visiblement du joueur lui-même qui s'auto diagnostiquera. C'est ce diagnostic que je remets en cause, mon expérience me dictant que les joueurs sont généralement très peu lucides sur leurs propres erreurs.
Ce que tu fais après pour corriger lesdites erreurs ne regarde que toi. ;-)


Renan, le
Il n'y a quelques années j'avais entendu une expression qui m'avait "choqué"... c'était la pnl... programmation neuro linguistique pour mieux gérer ses émotions....C'est dur de faire une introspection pour savoir ce qui ne va pas chez soi...c'est plus facile chez les autres...
Dans son approche laitue a raison de dire que dans le foot il y a 10 ou 15 ans les coachs mentaux c'était une grosse blague (Yannick Noah a servi de coach mental quand le PSG a gagné sa coupe d'Europe)...
D'accord avec SLM ; Ce que tu fais...ne regarde que toi...


La préparation mentale, ça sert tellement à rien aux échecs, que MVL a commencé à travailler avec quelqu'un (qui a priori ne connaît rien aux échecs) il y a quelques mois.

Dire que la préparation mentale sert à rien aux échecs, c'est comme prétendre que c'est un jeu uniquement technique et pas du tout psychologique. Lol.

A noter en effet le travail d'Alain Genzling, qui a ouvert son site il y a quelques temps. Lui est un expert du jeu d'échecs donc il peut articuler plus facilement les thématiques. Mais des spécialistes de la préparation mentale dans le sport de haut niveau ne connaissant rien aux échecs peuvent aussi être très utiles pour les joueurs d'échecs qui pensent que leur niveau et leur progression sont en partie freinés par des facteurs psychologiques. Autant dire qu'ils sont très nombreux dans ce cas ! Evidemment, ça remplace pas le travail technique indispensable, cela va sans dire.

D'ailleurs ce qui serait très utile aussi c'est des préparateurs mentaux pour les parents de jeunes joueurs...


lafesse, le
La préparation mentale, ok , mais quand on est 1500 et qu'on a tellement de choses à apprendre sur l'échiquier , je ne vois pas l'intérêt.
Pour MVL, on ne peut pas comparer car le but est de devenir Champion du monde.
Pour ceux qui ont du mal avec la "compétition", une préparation ,pourquoi pas mais alors ce n'est plus spécifique aux échecs.
la méditation aussi ou même d'autres techniques de relaxation, mais encore une fois, c'est dans un cadre qui sort des échecs.


Le préparateur mental, c'est un peu comme l’archevêque de Sienne qui bénit chaque cavalier et chaque monture avant le palio.


Ok on parle de préparation mentale en général, ç'est vague…
Perso je crois en une préparation mentale par une action physique, dans l'esprit de Karpov/Kasparov.
Il y a des méthodes concrètes qui sont tout à fait bénéfiques, mais coûteuses, parce qu'il faut une personne pour te faire travailler. J'en connais, et j'essaie toujours d'en parler à des élèves doués.
@kaktus: Je te remercie pour les entraîneurs de foot d'il y a dix ans ! Sur ce que tu disais, zeitnot, tendance à forcer les positions, c'est du domaine des échecs purs, déjà si tu arrives à faire comprendre zeitnot à ton préparateur/trice, ce sera pas mal...


Pour le préparateur mental, le zeitnot, c'est le moment où son client le convainc de son imposture.


Chemtov, le
@arnackor :
''Evidemment, ça remplace pas le travail technique indispensable, cela va sans dire.''
Cela va s'en dire... mais j'assiste régulièrement à des pleurnicheries de joueurs qui parlent de leurs difficultés à se gérer psychologiquement, dans des positions ou situations techniques.... qu'ils n'ont jamais voulu étudier !

'' ce qui serait très utile aussi c'est des préparateurs mentaux pour les parents de jeunes joueurs''.
Ah ben oui... ça c'est indispensable. Ils vivent souvent un enfer et c'est très douloureux de voir tous ces gens torturés en permanence.


elkine, le
je crois en une préparation mentale par une action physique

Comme ça par exemple ? À essayer à la prochaine ronde d'interclubs.


Chemtov, le
Euh... cool...zen...D'habitude on bavarde plutôt avec nos adversaires, on s'échange les photos des gosses et on regarde nos plannings pour passer des vacances ensemble...


très bon livre sur le sujet de Darko Anic "psychologie du joueur d'Echecs" chez Olibrs
olibris.fr/FicheProduit.aspx?Id=50#


SECRETS POUR GAGNER AUX ECHECS: LA PREPARATION MENTALE - Corps et Esprit

Tayeb naidji.

Ce livre est simple à lire. Intéressant. Utile. Une bouffée d air frais. Écrit par un joueur. Je trouvais certains passages à la limite de l ésotérique etant plutôt cartésien. J ai lu 5 fois depuis 1 an et intégré petit à petit tous les conseils pour me structurer. J ai vraiment gagné en régularité depuis dans mes résultats et 90% du stress ressenti en partie habituellement a disparu. J ai gagné presque 100 points depuis mais surtout j ai aussi réussi à me débarrasser de toutes mes mauvaises excuses !


J ai fait l experience au championnat de France open C cette année. D appliquer la méthode proposée de préparation. Je dirais que j ai appliqué 95% de ce qui est donné. J ai dévié quelques fois mon caractère a repris le dessus.

85e sur 144 sur la grille de départ. 4e à l arrivée avec une seule défaite contre le 1er où j ai vendangé mon avantage comme un gougnafier. Du plaisir mais aussi force est de reconnaître que je fais partie des joueurs qui avaient besoin d être mieux structurés mentalement pour l approche d une partie.

J ai senti que j avais atteint ma limite dans ma partie perdue. A la fois psychologique et technique. Stimulant pour progresser


Renan, le
il est comment ce bouquin, comment se lit il?...
de quoi parle t il?


Regarde simplement le résumé sur Google il est très bien !


Le jeu d’Échecs est un jeu d'information, un jeu technique...Et la technique c'est 80/90% des résultats...Après, il y a des biais psychologiques, variés et extrêmement fréquents qui nécessitent à la fois empathie chez le coach et capacités d'introspection chez le joueur...Après, si on appelle ça de la préparation mentale...Bref...Je sais que l'époque est aux pseudo-sciences mais quand même...


kaktus, le
si tu appelle l'hypnothérapie une pseudo science , soit.


C'est une technique qui peut marcher ou pas selon les personnes...


On est plus ou moins réceptifs. La technique est parfois gâchée par une faible résistance à la pression. La pression elle même pouvant naître de manière "injustifiée ou disproportionnée"


kaktus, le
@cocovitsch

"C'est une technique qui peut marcher ou pas selon les personnes.."

Sur ce point je suis d'accord, on est plus ou moins réceptif.


clarxel, le
@Vincent : J’ai acheté le bouquin que tu recommandes et je l'ai commencé
J'ai beaucoup aimé le recueil de citations du début..
Si je n'ai pas gagné 100 points d'ici un mois j'exige le remboursement,-)


C est le seul bouquin de psychologie échecs qui m a donné envie de l acheter. J ai mis 5 lectures espacées de plusieurs semaines voire mois pour assimiler les bonnes idées décrites.

Ce que je préfère dedans c est la façon de démonter les mauvaises excuses de chacun ! Je me suis reconnu dans quelques travers 😉

100 points ? Une bonne session d entraînement quelques opens et hop !


@Bascombe, je me reconnais complètement dans ta réflexion quant à l'hypothétique apport du jeu d'échecs à mon "développement personnel", hypothétique apport que tu décris d'ailleurs beaucoup mieux que je ne l'aurais fait moi-même...

Quant à la contraposée, question initiale de Kaktus, je la trouve complètement légitime.
Karpov a toujours eu des psys ou équivalents dans son équipe.
Mon prof de théâtre nous faisait faire de la sophrologie avant chaque cours, et c'était absolument génial.

La phase de concentration qui précède la partie est capitale, et s'il existe des techniques pour l'améliorer et en tirer meilleur parti, elles sont bonnes à prendre.


Chemtov, le
'' La phase de concentration qui précède la partie est capitale ''.

La partie va déjà durer plusieurs heures, donc, moi, pour la phase qui précède la partie... je dors ( chez moi, dans la voiture, sur une chaise au fond de la salle, etc...).


Renan, le
Moi devant l'échiquier...pour ça que je perd beaucoup de parties...des fois mes adversaires me donnent des coups de pieds sous la table...:-)


kaktus, le
@chemtov

c'est une forme de préparation d'arriver à dormir, tout le monde n'est pas pareil que vous à parvenir à dormir n'importe où n'importe quand...


Chemtov, le
C'est vrai. Je suis adepte des micro-siestes entre deux activités ( réunions, cours, etc... C'est indispensable pour tenir des journées de 15h00...). Donc pas de problème, avant une partie.

En fait, je voulais juste dire que la mise en condition avant une partie peut revêtir de multiples formes. Mais ''la phase de concentration capitale'' qui précède la partie... je ne comprends pas trop ( en 50 ans de compétition, j'ai dû louper quelque chose...). Evidemment, il faut être concentré quand la partie commence, mais ''avant'', cela représente combien de temps pour nico chticth ?

Concentration ou relaxation ? Simple évacuation du stress du moment ?

Autrement, évidemment, dans la préparation d'une partie, contre un adversaire donné, on peut se poser plein de question sur le déroulement possible de la partie. Mais souvent, notre imagination fertile nous crée plus de problèmes qu'autre chose !




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