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A noter que le premier paragraphe de cet entretien exprime un plein accord avec la phrase de Beliavsky, antérieure d'une vingtaine d'années :
"Le résultat d'une partie d'échecs dépend beaucoup moins des efforts fournis par le joueur qu'on ne le croit généralement. Sa tâche se réduit donc à chercher les meilleurs coups possibles, sans se soucier du résultat".
Et ce n'est pas seulement du "fatalisme russe" (ou ukrainien) ! La preuve, le Batave Donner disait à peu près la même chose :
"Les échecs sont un jeu de chance. Un joueur doit seulement réagir aux occasions et possibilités venant de l'extérieur, qu'il ne peut qu'espérer et attendre. La compréhension profonde du facteur chance, l'acceptation de sa propre passivité, n'est donnée qu'aux très forts et même, pour la plupart, seulement quand ils avancent en âge".
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Je signale aussi l'existence d'un entretien avec Boris Gelfand dans New in Chess (05/2013).
8 pages magnifiques !
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merci pour l'interview de kramnik très interessante .
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Je partage également l'avis de Chemtov sur l'interview de Gelfand dans NiC. J'ajouterais que l'interview faite par Tkatchiev sur whychess abordait plus ou moins les mêmes thèmes.
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