|
| Analyse des parties avec l'adversaire par ins12445 le
[Aller à la fin] |
| Actualités | |
Analysez-vous toutes vos parties post-mortem avec vos adversaires ? Ou refusez-vous quelques fois ?
Pour ma part j'accepte rarement d'analyser une partie que je viens de perdre bêtement ( ça arrive souvent) , alors que j'étais mieux. Ce n'est pas tant une rancune envers l'adversaire, que le fait que je sais bien que je vais avoir encore plus mal en analysant que je n'en ai déjà à digérer ces bourdes phénoménales. Du coup j'analyse principalement avec mon adversaire mes gains, mes nulles, et les pertes contre des adversaires ayant mieux joué que moi.
Il arrive aussi que je refuse de discuter avec un adversaire que je n'apprécie pas du tout, alors dans ce cas c'est toujours non. J'aimerais bien avoir votre avis sur la question.
|
|
|
J'analyse de moins en moins souvent mes parties avec mon adversaire. La raison principale est que je joue surtout en tournoi, et je préfère m'économiser au maximum pour éviter la fatigue que je ressens généralement.
Il m'arrive de discuter 5 minutes avec mon adversaire de la partie mais ça ne va généralement pas plus loin.
Lorsque néanmois j'analyse avec mon adversaire plus en profondeur, j'aime bien noter sur ma feuille les améliorations qui me serviront de base lorsque j'analyserai ensuite par moi-même.
|
|
|
j'anlyse très rarement avec mes adversaires, et presque exclusivement si je gagne :-) d'une manière générale, je trouve mon niveau (ainsi que celui de mon adversaire) trop faible pour prétendre analyser correctement une position, je préfère la "vérité" de fritz... @FleureFanée : et quand je n'apprécie pas mon adversaire, je fais comme toi, c'est toujours non (parfois j'y pense meme pendant la partie !)
|
|
|
Je n'analyse avec mon adversaire Que s'il me le propose. Je ne propose jamais d'analyser mais j'accepte toujours d'analyser sauf si je dois vraiment partir.
|
|
|
ca me dérange pas d'analyser , que je perde ou que je gagne , depuis que j'ai un iphone j'analyse aussi avec fritz à la fin
sinon je suis bon perdant et je refuserais jamais d'analyser , même si j'ai les boules quelquefois,
par contre quand je bat des types qui ont 300 ou 400 points de plus que moi ils se cassent desuite , tu t'aperçois aussi quand t'analyses que les 2 adversaires ont souvent l'impression d'être mieux que l'autre , surtout dans l'ouverture
|
|
|
j'analyse trop rarement mais je le regrette. Ca fait partie des bons moments, souvent, et quelquefois c'est une manière de se faire des ami(e)s.
|
|
|
souvent c'est une petite discussion de 5-10 min, sur 1 ou 2 moments clés de la partie. Comme zenewbe, je me sens trop faible pour pouvoir apporter "la" vérité. De plus , je me sens généralement " rincé" et n'ai plus le courage de refaire la partie.
|
|
|
Il ne s'agit pas de trouver la vérité, il s'agit d'échanger ses impressions, de comparer ce qui a été envisagé, de voir les idées qu'on a ratées... C'est très différent de l'analyse postérieure avec un logiciel, et c'est au moins autant productif en termes pratiques. Pour ma part, je propose souvent et j'accepte toujours, quel qu'ait été le résultat de la partie.
|
|
|
Ah...la joie de la post mortem Je propose systématiquement d'analyser quel que soit le résultat et ne refuse jamais quand on me le propose.
Quand je connais mon adversaire ou qu'il me semble sympathique, je lui offre un rafraîchissement à la buvette.
J'adore cet échange de point de vue, où au delà de la vérité des coups, on revient sur l'évolution de l'état d'esprit des joueurs.
Quand le joueur est plus faible que moi, j'essaie de lui faire des quelques idées que je peux avoir sur l'ouverture ou le milieu de jeu. Quand le joueur est plus fort, j'essaie de défendre mes idées, souvent sans succès d'ailleurs.
En fait, pour moi ce moment d'échange est très important, presque autant que la partie elle-même et quand l'adversaire refuse, ce que je peux comprendre, je reste toujours un peu sur ma faim.
D'ailleurs, sur une journée moyenne de tournoi, je passe à peu près autant de temps en salle d'analyse qu'en salle de jeu. Je m'incruste dans les post mortems quand je connais l'un deux joueurs, et je regarde du coin de l'oeil quand je ne les connais pas.
J'aime d'ailleurs chercher des ressources pour le camp en difficulté et rien ne m'attriste autant qu'une position sans aucune ressource ni perspective (même quand c'est celle de mon adversaire).
La seule chose que je ne supporte pas est quand la post mortem est menée avec un esprit de revanche.
En tout cas, je fais mon possible pour que ce soit un moment distrayant pour mon partenaire, moi-même et les convives éventuels qui s'invitent à notre analyse.
|
|
|
J'analyse très souvent avec mon adversaire... et TOUJOURS 2h (ou le soir même) après chez moi.
Pour progresser, il est essentiel d'analyser ses défaites avec soin.
Je trouve que l'analyse de la partie avec son adversaire (en public ou à 2) fait partie du jeu. Cela fait partie de la noblesse de ce jeu : le plus fort écoute le plus faible (ou l'inverse) et l'on apprend de l'autre. Si je manque une analyse, j'ai soin de m'en excuser auprès de mon adversaire... ce peut être à cause d'une fatigue excessive (ou préparer une ajournée... rare désormais). Si mes partenaires m'attendent, je les fait attendre, mais écourte l'analyse en essayant de regarder les moments où elle a basculée.
|
|
|
basculé.
|
|
|
j'analyse toujours je la propose toujours à mon adversaire; c'est le seul moment où je peux comprendre rapidement mes erreurs stratégiques, et repérer les 2 ou 3 positions clés de la partie et les plans qu'on a raté. c'est beaucoup plus productif que l'analyse personnelle avec Rybka, qui se limite chez moi à affiner mes choix d'ouverture et à faire tourner le moteur d'analyse pour repérer les fautes tactiques. Je ne comprend pas trop non plus l'esprit revanchard de quelques joueurs (une très faible minorité en général)pendant l'analyse. Je remarque aussi une constante chez les joueurs à 150-200 points de plus que moi : quand ils gagnent ils analysent, quand ils perdent, ils ont souvent un prétexte pour ne pas analyser.
|
|
|
de plus en plus rarement L'analyse post-mortem est un moment en général très sympathique, on boit un pot ensemble en parlant de la partie
Sur le plan de l'analyse vraie, c'est le plus souvent très décevant:
Affirmations catégoriques non étayées
Tout est très superficiel, passionnel, manquant souvent d'objectivité devant la position
La bonne analyse demande du temps, du calme et je crois faire, à la maison, avec docs, moteurs et amis un bien meilleur travail
je dois admettre qu'il y a eu quelques moments formidables mais ce n'est pas, de loin, le cas majoritaire
|
|
|
incorrection ? Car je m'étais posé cette question sur les refus d'analyser à partir d'un post dans lequel vous parliez des mauvais comportements des joueurs, et dans lequel j'avais lu que le refus d'analyser était pour l'un des forumeurs un manque de correction, de politesse, ou venait un mauvais esprit sportif ( je ne me souviens plus du terme employé mais l'idée est là ).
Si le joueur m'agace, ou si je donne ma partie sur une bourde et qu'il n'était pas bien plus fort que moi, alors en général c'est non. Pas envie.
Je vois que c'est assez courant et ce n'est pas plus mal, car je ne trouvais pas que c'est un manque de tenue, ne le sentant pas comme ça.
|
|
|
Je propose toujours à mon adversaire d'analyser, et quand lui me le propose, je réponds que c'est ce que je viens de lui demander.
|
|
|
Je propose toujours d'analyser et quand on décline j'avoue que je suis vexé ^^
|
|
|