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:-(
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Sans aucun doute, le meilleur joueur du monde de 1950 à 1957, bien qu'il ne devint Champion du monde qu'en 1957, pour 1 année seulement... Son chef d'oeuvre: le tournoi de Zurich 1953, mis en lumière par le formidable ouvrage de Bronstein "L'art du combat"
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A Dieu Vassily
Suprême joueur, homme d'une grande valeur. Et adversaire résolu de la "cybernétisation" des joueurs d'Echecs.
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Le doyen des champions du monde avait survécu à plusieurs de ses successeurs : Tal, Petrossian et Fischer, morts respectivement en 1992, 1984 et 2008, et aussi à son éternel rival de l'après-guerre, Botvinnik, disparu en 1995.
Veillons sur Boris Spassky, 73 ans, en première ligne dorénavant.
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Triste nouvelle
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:(
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Triste nouvelle en effet... Mort deux jours après son anniversaire en plus... Pour l'anecdote, il a longtemps hésité entre sa carrière de joueur d'échecs et celle de chanteur d'opéra. Il me semble qu'il est aussi le seul à avoir été champion du monde et champion du monde vétéran. RIP.
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Triste nouvelle Un grand champion. J'adore son style. Et ses matches contre Botvinnik, c'était quelque chose.
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Botvinnik - Smyslov 1954 (14ème partie) Trait aux noirs...
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Oh ! Je lisais le chapitre sur lui encore la nuit dernière :-(
Un grand Monsieur nous quitte....et comme dit plus haut, l'étau se resserre sur Spassky
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triste nouvelle pas le plus connu des champions du monde, mais un sacré joueur que les commentaires éclairés de Bronstein m'ont aidé à apprécier à sa juste valeur. A soixante ans passés il donnait encore du fil à retordre à l'étoile montante Kasparov lors du tournoi des candidats qui l'a mené au titre, une belle constance au haut niveau également.
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Kramnik, qui est un grand fan de Smyslov, pense qu'en d'autres circonstances (pas de match revanche), celui ci aurait pu espérer régner 10 à 15 ans.
"Smyslov was truth in chess"
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el maestro Smyslov était un grand virtuose des finales et un bon compositeur d'études.
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Monsieur Smyslov, grande classe. N'a pas eu une apparition fulgurante comme la plupart des champions du monde et j'ai le sentiment d'ailleurs, qu'il fût "construit" grâce à son opposition avec Botvinnik.
Avant 54, il était nettement dominé par Botvinnik.
Ce match de 54 d'ailleurs qui est peut être le plus créatif de l'histoire des championnats du monde.
Botvinnik avait déclaré avant ce match qu'une stratégie d'attente de l'erreur ne fonctionnerait pas avec Smyslov.
Ce dernier déclarait que le talon d'Achille de Botvinnik est son répertoire d'ouverture restreinte.
Smyslov fût rapidement mené par 3-O mais réussi à inverser la tendance à partir de la 7 éme partie en menant +1 à la 11 éme !!
Botvinnik avait très souvent sauvé des situations désespérées grâce à sa grande technique en finale, mais cela n'allait plus face au génie dans les finales qu'était Smyslov.
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@bibifoc : un TRES BON compositeur d'études Que l'on en juge par une de ses premières œuvres dont on aie la trace, qui peut figurer sans rougir dans n'importe quelle anthologie d'études à côté de ténors spécialisés dans la composition.
Smyslov, Shakhmaty v SSSR, 1937, #826, 5ème mention honorable

6+6. Blancs jouent et font nulle
Mon commentaire est peut-être un poil dithyrambique et ampoulé mais qu'importe, en fait... Il s'agit bien d'un hommage
Égalité parfaite de matériel dans une position agréable à l'œil, et un échiquier occupé juste ce qu'il faut pour que les acteurs du drame puissent évoluer de manière remarquable.
Égalité parfaite, certes. Mais le pion a3 est très très méchant, et les pièces noires sont superbement placées.
Le pion d4 empêche un Fc3 salvateur, le Fh2 contrôle la case de promotion du pion b7, le Cd3 a un double emploi aussi, gardant c1 et de manière plus retorse se réservant le droit de réfuter toute tentative d'interception en f4 par la capture avec échec, le Rh5 étant dans une position affligeante. Sans mentionner le rôle du Rf7 qui menace de contribuer de manière décisive au phagocytage des pions blancs de l'aile-roi.
Solution : 1. Ch8+!! (une clé d'échec, certes, mais envoyant le Cavalier au coin, comme si les blancs n'étaient pas déjà assez punis !) Rg8 (le coup critique) 2.f7+ Rf8 (le Cavalier étant bien entendu tabou)
et maintenant? Difficile, très difficile d'imaginer que les deux premiers coups blancs contribuent un tant soit peu à améliorer la situation, les noirs étant sur le point d'obtenir un renfort non négligeable sur a1 que les blancs ont su retarder par deux échecs... Mais heureusement, c'est aux blancs de jouer et ils profitent des deux coups de répit par 3.Rg6!! a2 4.Rh7!! a1D
Et là, l'idée se met à jour par
5.g6!! (les blancs ont enterré par deux autoblocages actifs des pions leur Cavalier et leur Roi. Un plan digne d'un Simkhovitch ou d'un Hasek, à mon humble avis. La menace est simple : Fb4+ suivi de b8D+ avec pat à la clé) Dh1 (menace de faire contre-échec et mat) 6.Fh6! (ce n'est pas le coup le plus difficile à trouver, mais la position est pittoresque, la menace Fxg7+ forçant les noirs d'agir rapidement et les empêche de se ruer sur le pion b7) Ff4 7.b8D+ Fxb8 et le glacis établi par les blancs les empêche, paradoxalement, d'"être froids".
Deux remarques finales:
1) Sur 4... g6 5.Cxg6+ Rxf7 et les blancs, ayant amélioré la position de leur Roi, peuvent enfin se permettre d'intercepter en f4 (la pièce est malheureusement indifférente) 2) Toutes les pièces blanches et 4 des 6 pièces noires se sont déplacées pendant la solution!
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étude de smyslov http://www.france-echecs.com/index.php?mode=showComment&art=20090221205646806
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Même 5 sur 6, Nyar
si l'on considère la variante 5... Cc5 6.Ff4!!
mais ni 6.Fb4? Dh1!! 7.Fxc5+ Fd6#;
ni 6.Fh6? Ce6.
Pour une étude composée à l'âge de 16 ans, ce n'est pas mal.
L'auteur reprendra ces recherches prémonitoirement "antifritzoïdales" 60 ans plus tard. Voir ici le 07-10-2008 à 11:50. On retrouve d'ailleurs un bout de celle de Bibifoc le 28-10-2008 à 11:50 aussi. Et beaucoup d'autres : voir le 07-10-2008 à 19:24, "profil" de Tantale (merci à lui) puis cliquer sur la boîte d'échecs en haut et à gauche.
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@erony Le fil que vous avez exhumé est un trésor ! Merci beaucoup... Probablement un des tous meilleurs fils que j'ai vu de ma vie...
Et j'adore voir les ordinateurs tournés en bourrique, eme avec l'implémentation des tablebases de Nalimov, Thompson ou Konoval...
À noter que dans ma configuration, le programme ne voit la nulle e manière forcée qu'après 5.g6!!
Ai-je raison d'apparenter cette étude de Smyslov avec des exemples donnés par Hasek ou Simkhovitch?
L^étude de Simkhovitch à laquelle elle me fait penser est d'ailleurs citée deux fois au moins sur le forum, initiée les deux fois par Palm6174 avec des prises de bec et des incompréhensions regrettables, mais intrinsèquement, la position faisait vraiment débat.
Voici les deux fils
http://www.france-echecs.com/index.php?mode=showComment&art=20030704141552566 http://www.france-echecs.com/index.php?mode=showComment&art=20021106140329279
Et l'idée de Simkhovitch semble tenir !!
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Hasek & Simkhovitch Oui, à un détail près : les forteresses de Simkovitch me semblent plutôt antérieures à celle-ci, celles de Hasek plutôt postérieures !
Au sujet du Simkho de 1923, il y a en effet un curieux malentendu. Mais je vais remonter l'article, pour ne pas nous éloigner de Smyslov.
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1926 pardon
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Smyslov, c'est une sorte d'immortel. C'est pas moi qui le dis mais rien moins que Botvinnik qui avait averti Kasparov : "tu le battras sans doute si tu travailles dur but no-one can destroy Smyslov". Cette phrase m'avait marqué avant le match de Vilnius 1984. Pensez donc ! L'étoile montante, l'irrésistible Kasparov contre un miraculé du troisième âge ?
Kasparov a gagné le match, +4=9 mais ce score reflète mal la tension des parties. Je trouve que Kasparov a bien davantage souffert dans cette finale contre "le vieux" (de quarante-deux ans son aîné) que dans le quart de finale contre Beliavski ou la demi-finale contre Korchnoï.
Je pense notamment au nouveau plan (je dis bien plan, pas juste nouveau coup dans une variante ; pas le genre de Smyslov, ça) de Smyslov contre la Tarrasch Carlsbad fétiche de Kasparov à l'époque : Rh1, f4, Fg1 puis e4. Et c'était un sacré bon plan qui a bien fait suer Kasparov. Ou la Tchigorine que Smyslov a osé jouer, s'en tirant avec la nulle parce qu'il est parvenu à effrayer la "machine à calculer"...
Évidemment, Kasparov s'est imposé, il avait pour lui l'énergie, la volonté et l'ambition mais en effet, il n'a pas détruit Smyslov. Personne ne peut détruire Smyslov...
Parce que Smyslov, c'est le seul joueur de très haut niveau à avoir parlé d'harmonie, pour faire référence au jeu, à la position, mais aussi à la vie en général. Et il ne faisait pas qu'en parler, son jeu reflétait cette harmonie.
Et puis, ses performances sont très impressionnantes : son 18/28 au mythique tournoi de Zurich 1953, deux points devant l'élite mondiale avant un match nul contre le grand Botvinnik, puis la suite de la carrière qu'on lui connaît. Il est un des rares joueurs à avoir un score positif contre Botvinnik.
C'est clairement un de mes joueurs préférés, avec Petrosian et Korchnoï. Et ses meilleures parties, un des rares livres d'échecs que j'ai gardé.
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to alobert Bel hommage :-)
Mais il y a une petite erreur.Il n'a un score positif contre Botvinnik qu'en championnat du Monde.Quelque chose comme +1 ou +2.Mais globalement il est à -6 je crois
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triste ce soir :o(
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Et puis, je n'ai jamais rien lu de péjoratif sur l'homme Smyslov, ses prises de position. Même pas de plumes promptes à la critique comme celles de Korchnoï, Keene, Averbakh, ... Smyslov était respecté.
Et admiré. Je me souviens notamment d'un bel article admiratif de Jan-Hein Donner (pourtant habituellement caustique). Si je le retrouve, je veux bien le traduire, si ça intéresse quelqu'un.
Tiens, je me dis, en lisant ce forum ou en écoutant des joueurs dans les bistrots ou les clubs, qu'il y a un trou dans la culture échiquéenne de la majorité des plus jeunes : si la plupart connaissent un peu les grands noms d'avant 1940, on ne peut pas en dire autant sur tout ce qu'il y a entre Alekhine et Kasparov. C'est juste chez moi ou vous avez eu aussi cette impression ?
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Merci de la précision, gabisubis ;-)
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to alobert Un article admiratif de Donner ???
Ca je veux le voir ! Ce mec était quand même la pire langue de p... que les échecs aient connu.
Malheureusement,Smyslov a signé la lettre anti Kortchnoï de 1976 :-(.Il ne sera donc pas directement canonisé :-)
Quand à la notoriété des joueurs de l'aprés guerre auprès des jeunes....bah à mon avis,certains connaissent à peine Karpov, ne parlons donc pas de Botvinnik,Smsylov ou Petrosian !
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En fait je crois qu'on réagit tous un peu comme des gosses,parce qu'il avait cette tête de bon papy gâteau.
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Bon papy gâteau ? Euh, non, Smyslov, je l'ai vraiment en tête comme il était en 1950.
Je ne savais pas, tiens, qu'il avait signé la lettre anti-Korchnoï. C'est décevant de l'apprendre.
Je vais essayer de retrouver ce que Donner a écrit sur Smyslov. Au passage, suis pas d'accord avec ce que tu dis sur Donner. Mais peut-être en sais-tu plus que moi ?
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to alobert Ben il n'y a que Spassky,Bronstein,Gulko et Botvinnik qui ne l'aient pas signée.Mais bon je ne jette la pierre à personne, ils vivaient dans un état ubuesque,ces gars là. A mon avis Bronstein l'a fait par pure amitié, Spassky devait déjà avoir conclu son deal de départ et Botvinnik ,non seulement se considérait comme intouchable mais aurait préféré aller à Vorkuta plutôt que de déroger à ses principes.Gulko je ne sais pas...mais lui en a encore bavé 10 ans avant de pouvoir se casser.En tout état de cause ce fut une décision courageuse des quatre.Sans doute encore plus de la part des non-champions du Monde.Il me semble avoir lu que Tal avait dit à Kortchnoï qu'il regrettait beaucoup d'avoir obéi.
Pour moi Smyslov, c'est celui de Vilnius.Un de mes premiers Europe Echecs.
Quant à Donner, je lui reconnais un talent de plume indéniable, mais je n'ai jamais lu quasiment que des choses méchantes.Il me faisait l'effet d'un envieux, mais peut être me trompé-jé :-)
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Mon fils est né ce week-end. Quelqu'un sait comment ça marche les réincarnations ? :-)
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to yegonzo Felicitations ! Héhé...ça pourrait être sympa :-)
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Déjà Botvinnik Quant à Bronstein , il avait le malheur de porter le patronyme qu'il ne fallait pas ( j'ai lu qu'il était cousin de Trotsky , mais je n'ai pas de preuves )
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Le début de mon message a sauté Je disais que déjà Botvinnik avait pris des risques personnels en 1945 en faveur de Keres , que Staline voulait faire fusillermé
La Fédé Soviétique lui a fait avaler beaucoup de couleuvres mais il a eu sa vengeance posthume : Il a formé Kasparov , et le leur a laché dans les pattes , en ayant détecté quel emmerdeur il promettait d'etre
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Je vais fouiller, pour l'article de Donner Quant à sa mauvaise langue, je dirais plutôt qu'il s'inscrit dans la tradition hollandaise des provos. Rien ne le réjouissait tant que de susciter la polémique comme quand il a refusé le premier prix du tournoi de Venise 1967 (faut tout de même pas oublier que Donner fut dans le top 10 dans les années 60), en précisant qu'il préférait le voir consacré à l'achat d'armes pour le Viêt-Kong.
J'ai lu avec plaisir ses chroniques, échiquéennes et autres (c'est aussi un critique littéraire respecté, expert d'un écrivain formidable, Harry Mulisch). Il est spirituel, souvent provoquant et toujours honnête, je crois.
Faut que je fouille, pour ses papiers sur Smyslov.
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to alobert Il était vraiment dans le top ten dans les années 60 ?
Il me semble qu'on peut citer très aisément 10 à 15 joueurs qui étaient sans aucun doute bien plus forts que lui à cette époque Tous les champions du Monde passés et à venir jusqu'à Fischer plus Keres,Kortchnoi,Bronstein,Stein,Polugaievski,Larsen,Portisch,Reshevsky.Et j'en oublie peut être.
assez caractéristique de son caractère est cette anecdote citée par Kasparov.Euwe,Donner et duex autres joueurs néerlandais analysaient une position quand Euwe fit une remarque qui enerva Donner,lui faisant dire "Mais vous aussi,Max,faites des erreurs".Euwe a répondu "Oui,Hein, c'est exact mais n'oubliez pas que je comprends mieux les échecs que ovus trois réunis" Pas trop le genre de la maison Euwe quand même... Et puis cette pub "Anyone not insulted by Donner can't have been of any importance" :-)
Maintenant que j'y pense, il est vrai que les éditoriaux de Ree dans NIC étaient parfois assez saignants !
En tout cas j'attends avec impatience ton article.
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to alobert addendum J'ai oublié Ivkov et Gligoric ;-)
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Depuis quelques années déja Smyslov Depuis quelques années déja Smyslov avait de graves troubles de la vue.
Cela étant son style est d une telle limpidité, d 'une telle cohérence que maints amateurs peuvent en prendre de la graine.
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Je ne vois pas ce que l'histoire de la lettre anti-Kortchnoi vient faire dans cette histoire. Tal, Polugaïevski, Petrossian et bien d'autres l'ont signée et cela n'a pas engendré des réprobations énormes.
Le mot qui résume son style et sa façon de penser : l'harmonie. Et dans les années 1960 il faisait partie des 10-15 meilleurs, gagnant deux mémorial Capablanca dont un devant Fischer (malgré une défaite mémorable aussi). Smyslov était un artiste, pas au sens de Tal mais parce qu'il cherchait l'harmonie dans une partition jouée.
Smyslov n'avait pas un style aussi caractéristique qu'un Tal, Petrossian, Botvinnik mais il avait une grande maitrise de la technique du jeu liée à une sacrée volonté.
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Oui, pour cette lettre à la commande Botwinnik a refusé de la signer, mais la tempérarure constante en URSS était de 20 dégrés ou de force, alors...
J'ai lu dans le vol 4 de " My great predecessor " ( consacré à Fischer )- page 112 - que Reshevsky n'avait pas de jeu d'echecs avec lui; sauf une fois à Palma de Majorque il fut aperçu en compagnie de Gligoric avec un jeu petit, abimé, et incomplet ( une pièce de monnaie espagnole remplacant une tour noire )...
Etonnant non ?
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to tovarich Juste une petite "joke" pour dire qu'il n'irait pas directement rejoindre les saints :-)
Inutile de dire "Tal,Polou, Petrosian...." (évidemment Petrosian !) puisque TOUS les GMI l'ont signée, à l'exception des quatre susnommés.Et je me demande bien où tu as lu la mondre réprobation de ma part.Relis....
Et relire te permettra aussi de voir que mes doutes sur le top 10 ne concernaient pas Smyslov mais Donner.Bref ! Bois deux trois cafés avant de venir sur le forum ;-)
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Une pièce espagnole ? Trafic de devise, pas bon, ça, pas bon du tout !
A part ça, "troubles de la vue" est un euphémisme. Les dernières années, Smyslov n'avait plus ses fameuses lunettes de style soviétique, plus besoin... il aurait pu ajouter à son palmarès le championnat du Monde IBCA.
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to pessoa Sa femme lui disait les coups joués lorsqu'il assistait à un tournoi.Mais elle perdait parfois le fil, car Smyslov était si populaire que des tas de gens venaient les saluer :-)
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Pour Alobert et Gabisubis l'article de Donner se trouve dans son livre "The King" ChessPieces(p22-23).
Il parle du Championnat du monde 1957 (Botvinik-Smyslov).
En gros, sa sympathie va plutôt du côté de Botvinnik, dont il admire le travail et l'approche du combat ,dans lesquels tout un chacun peut se retrouver. L'admiration qu'il porte à Smyslov est d'une autre nature :elle est presque jalousive, pour "quelque chose que le commun des mortel n'a et ne peut avoir" (traduction personnelle)
D'après Donner, Smyslov est un magicien dont le jeu est caractérisé par le talent ("sur-humain"), un jeu presque trop facile, superficiel , voire opportuniste.
Ainsi, Donner compare t'il Botvinnik à Lasker, et Smyslov à Capablanca.
On le voit l'admiration de Donner pour Smyslov ,bien que réelle, reste critique .
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passez 5 mn avec Kortchnoi et vous la signez, cette lettre... Autrement dit être un c...ard n'aide pas forcément à se faire des amis.
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to elkine Etre un type pas sympa est une chose.Se faire détruire socialement et professionnellement par ses collègues en est une autre.
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reposez en paix Mr Smyslov ... et merci pour les parties.
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Botvinnik - Smyslov 1954 (14ème partie) (suite) Fxa8 !!! bien sûr tellement évident
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J'aime bien les jokes balancés trois jours après... on se justifie ainsi. Kortchnoi n'est pas un ange non plus. Disons que c'était dans la norme des choses. D'ailleurs personne n'est ni gentil ni méchant dans cette affaire. D'après Kasparov, Botvinnik aurait quand même vu les crédits de son école réduits pour avoir refusé de signer cette lettre.
Pourra-t-on alors avoir une autre vision de Botvinnik que celle véhiculée par Bronstein voire Spassky (qui dit n'avoir trouvé personne pour dire quelque chose de bien à la mort de Botvinnik)?
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Merci, supergogol, c'était bien ce à quoi je faisais référence.
Pour ce qui est du rang mondial dans les années 60, peut-être que top 10 est flatté, en effet, gabisubis. Mais il n'en est pas loin et pouvait jouer dans cette cour-là : cf. sa victoire au Hoogovenstoernooi de 1963 devant Bronstein, Parma, Pilnik, Ivkov, Trifunovic, Averbakh, Matanovic, Stahlberg, ...
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Sur Botvinnik, est-ce que Sosonko n'aurait pas écrit un de ses remarquables portraits tout en nuances (dans le style de Russian Silhouettes) ?
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to tovarich Trois jours après ? Les messages sont datés il me semble.Enfin bref...
Et puis je vois pas ce que j'ai à justifier et surtout pas auprès de qui.Si tu juges que la lettre de dénonciation des "activités anti patriotiques" de Kortchnoï est une bonne chose à l'aune de nos standards occidentaux...ma foi, qui suis je pour être en désaccord ? Note à nouveau que je n'ai blamé personne.
Botvinnik était un homme dur dans un monde surréaliste et meurtrier.Il n'avait pas l'air très sympathique mais , là encore , personne ici ne le connaissait personnellement.
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Revenir sur France échecs pour apprendre ça ... un drôle de joueur, ce Smyslov.
Un drôle de style, aussi.
Entre autre de par le fait qu'il n'a rien de ... drôle... au premier abord.
Mais d'une pureté et d'une profondeur inouïe.
Comme le temps passe…
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Une trentaine d'études de Smyslov ici
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Requiescat in pace
La 2e partie du match Anand-Topalov est un hommage à Vassily :
1.c4 e6 2.g3 Cf6 3.Fg2 d5 4.Cf3 dxc4 5.Ca3 Fxa3 6.bxa3 (Smyslov - Kholmov, 1961).
Et aussi, accessoirement, au grand ami d'Artur Mandler : 1.Cf3 d5 2.c4 e6 3.g3 dxc4 4.Da4+ Cd7 5.Fg2 Cgf6 6.0–0 Fd6 7.Ca3 Fxa3 8.bxa3 (Reti- Bogoljubov 1927).
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En glanant...
"La longévité [de Smyslov] aux Echecs s'explique par une disposition qui lui fut toujours caractéristique : il ne se laisse jamais perturber, convaincu depuis longtemps avec l'Ecclésiaste que "tout est vanité et agitation de l'esprit". Je l'ai souvent entendu citer cette phrase, interprétée non pas de façon pessimiste, mais plutôt dans ce sens : on ne doit pas se soucier des coups du sort et conflits temporaires, on doit calmement poursuivre son chemin, confiant en la Providence, dont nous sommes incapables de comprendre les décisions, encore moins de les changer. La vie est un cadeau inappréciable, dont nous devons user joyeusement et avec soin, et reconnaissance pour celui qui l'a permise. Ainsi ressent le 7e champion du monde, ainsi vit-il et ainsi... gagne-t-il".
Etonnant texte extrait du livre d'Alexandre Beliavsky "Les Echecs sans compromis".
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Une étude de Smyslov My studies 2003
Les Blancs jouent et gagnent
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Pour Petiteglise qui cherche à tuer l’ennui d’une solitaire soirée de début d’automne j'ai placé sur la page Smyslov de mon site l'étude ci-dessus, ainsi que celle-ci (trouvées dans EG181) :

Les Blancs jouent et font nulle. Pour cette dernière l'ordinateur n'est d'aucune aide.
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Encore une superbe étude de Smyslov
Smyslov, V - [+0400.67h2h5] - Skakhmatnaja Nedelja , 2003

Les Blancs jouent et gagnent
Solution
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Ton lien ne marche pas
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Ches moi si Tu aboutis a un page avec une liste déroulante
Là il faut choisir "Giovannina Bellelli
" (le dernier élément de la liste
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) et remplacer a par à
Dimanche tôt le matin
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