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| Gestion de la pression aux échecs et au poker par Tr***ad****12129 le
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Stress,tension,adrénaline...tout compétiteur a deja vécu ces moments ou l'âme et le corps ne sont pas ménagés,et doit donc être préparé à affronter la pression.
Ne pratiquant pas encore le Poker,je me demandais quel était le jeu le plus éprouvant pour les nerfs et le mental:les échecs ou le poker?Comment comparer la gestion du stress entre ces deux disciplines?
Merci pour vos eclaircissements!
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le temps limité offre déjà une partie de la réponse. Il n'y en a pas au poker en live, il y en a sur internet mais habituellement pas extrêmement contraignant.
La plus grande complexité du jeu d'échecs qui s'ajoute à un éventuel manque de temps entraîne forcément de grands stress.
Au poker ça serait plutôt la quantité des sommes engagées qui ferait monter le stress !
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je pratique les 2. Je ressens le stress au poker qd je participe à un tournoi et que je joue depuis plus de 4h30 et que je dois jouer une main qui est capable de me faire perdre tout ce que j'ai pu construire depuis le départ. Je comparerai cela à devoir faire un sacrifice dans une position équilibrée, sacrifice pour lequel les csq sont difficilement analysables.
Par : pp7 en BB avec un gars qui a déjà relancé 3x la blind, ce qui représente plus de la moitié de mes jetons. Est-ce que ça vaut le coup de tenter le coup au risque de predre + de la moitié de son tas ?
Autant la pratique du jeu d'échecs a bcp d'avantages dans la pratique des échecs (patience, analyse du jeu adverse, calcul, pragmatisme), cela devient un inconvénient lorsqu'il faut prendre des risques ou bluffer. On bluffe rarement qd on sacrifie une pièce.
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OK pas relu mon mail, je corrige ... dsl Je pratique les 2. Je ressens le stress au poker qd je participe à un tournoi et que je joue depuis plus de 4h30 et que je dois jouer une main qui est capable de me faire perdre tout ce que j'ai pu construire depuis le départ. Je comparerai cela à devoir faire un sacrifice dans une position équilibrée au 50e coup, sacrifice pour lequel les csq sont difficilement analysables.
Par ex : pp7 en BB avec un gars qui a déjà relancé 3x la blind, ce qui représente plus de la moitié de mes jetons. Est-ce que ça vaut le coup de prendre risque de perdre + de la moitié de son tas ?
Autant la pratique du jeu d'échecs a bcp d'avantages dans la pratique du poker (patience, analyse du jeu adverse, calcul, pragmatisme), autant cela devient un inconvénient lorsqu'il faut prendre des risques ou bluffer. On bluffe rarement qd on sacrifie une pièce.
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aucun stress au poker Je pratique les deux, et je dois avouer que je n'ai aucun stress au poker, que je pratique très régulierement
Par contre aux échecs, dès que je voit une combinaison gagnante, je suis incapable de prendre les pièces, je tremble de partout, et pourtant, je joue depuis 10 ans, mais ça me le fait toujours
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L'information... joue certainement un role important dans l'apparition du stress.
Si l'on compare le poker et les echecs, ces deux jeux sont assez opposés. Aux echecs on peut dire que l'on dispose de toute l'information (encore faut-il savoir la comprendre et l'exploiter) alors qu'au poker l'information dont on dispose est très partielle.
J'aurai donc tendance à penser que le poker génère plus de stress que les echecs. Aux echecs, il n'y a pas vraiment de place pour le bluff.
En revanche, pour nous autres patzers qui ne maitrisons pas la science des echecs, ce raisonnement ne tient surement pas puisque l'on est dans la plupart des cas incapable de comprendre une position... Donc le stress augmente.
Comme disent les anglais "this is just my 2 cents..."
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Je dirais que seul un enjeu est réel source de stress. Risque de tout perdre, chance de gagner... Quand je blitz sur playchess j'ai 0 stress émotionnel, ce n'est pas le cas si je blitz pour un prix important. En zeitnot en lente, c'est encore pire, surtout si quelqu'un joue pour sauver l'équipe, gagner un prix important, sauver une partie contre un plus faible, réaliser une norme, etc... Au poker je suppose que la pression dépend essentiellement de la somme en jeu et des conséquences financières d'un gain ou perte pour le joueur...
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Pour tout vous dire, j'ai des réticences à me mettre au poker parce que,si je perds,j'aurais l'impression de pouvoir en vouloir à quelqu'un d'autre ou à la malchance,alors qu'aux échecs,j'ai assimilé que j'etais responsable du resultat de la partie dans 99,99% des cas.
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D'accord avec TrueMadness ...en effet, que faire dans un "Sit & Go" où il ne reste plus que 3 personnes, et où le croupier vous donne As et Roi de Carreau. Donneur je parle en dernier, et devant moi on fait "tapis" à 16 000. Je suis le seul à suivre. On abat les cartes, l'autre joueur possède As et 6 de trèfle.
Que croyez vous qu'il arriva ? Couleur à trèfle, bien entendu... et voilà comment on sort d'un PPT par la petite porte.
La très très grande différence entre le poker et les échecs sont la part de hasard.
VincentB, content d'être FIDE...
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That's poker Ce qu'il faut se dire, c'est que les bad beat s'équilibrent sur le tps. Mais on se rappelle plus facilement d'un coup de pas de chance qu'un coup de chance.
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Au fait, je suis en Sit & Go actuellement ... encore 57 joueurs à sortir
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le bluff aux échecs existe aussi... heureusement pour moi... sacrifice de qualité a tempo en partie longue au dixième coup l'air sûr de moi, tactification de la position en finale, l'adversaire me propose nulle pensant que ça n'est pas clair (rybka me donne -1.6) !! Vive le bluff !
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@freemousse Je ne suis pas tout à fait d'accord. Dans ce cas il ne s'agit pas vraiment de bluff, mais cela est plutôt basé sur une ignorance supposée de l'adversaire.
Je pense, peut être à tort, que les échecs sont un jeu rationnel où "la vérité" existe, autrement dit il n'y a pas d'aléa.
Au poker, les choses sont différentes. Même un très bon joueur peut perdre contre plus faible que lui. Bien sur en moyenne il gagnera mais sur un évènement il peut perdre. Dès lors qu'il y a de l'aléa c'est une question de probabilités.
Mon avis est qu'une grande partie du stress est due à ce que nous ne controlons pas, donc par définition le hasard. Aux échecs, le hasard n'existe pas. Maintenant je concède le fait que personne ne connaisse (en tout cas pas encore) "la vérité" aux échecs (peut être que Rybka la détient, et encore...) fait que l'on ne contrôle pas la suite des évènements et est donc source de stress.
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