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| Elo adverse et style de jeu par AD le
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Une discussion sur autre fil m'a rappelé un sentiment que je ressens parfois :
Jouez-vous inconsciemment de manière différente selon que vous jouiez contre un joueur à + ou - 100 points par rapport à votre propre classement : style de jeu, prise d'initiative, feeling, sacrifice, finale ... ?
Pour ma part, j'ai constaté que je vérifie bcp plus mes variantes qd je joue contre des joueurs mieux classés, ce qui est "stupide". Je perds de la confiance.
Parfois, je préfèrerais jouer sans connaître le classement de mon adversaire.
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réponse difficille j'ai longtemps été non classé ( trop peu de parties jouées) ..
et j'ai donc souvent rencontré des joueurs classés qui abordaient en confiance ( pour ne pas dire de façon orgueilleuse) la partie contre moi ...
Ce que je peux dire c'est que plus le joueur que je rencontrais était fort ( certains plus de 2000) , plus ils étaient prudents au bout d'une dizaine de coups ....
Ainsi Les forts joueurs (plus de 1800) qui jouaient donc avec prudence gagnaient ( je suis tres mauvais en finale) ...
tandis les joueurs entre 1600 et 1800 perdaient souvent ...avant la finale !! rires !!
Je dirais que si un joueur plus fort que moi , permet une combinaison ( en 3 ou 4 coups) qui gagne un pion ... j'y regarderais à deux fois !! ( si je ne vois pas le piège , je fonce !)
Alors que si le joueur plus faible que moi laisse un pion dans une combinaison, je verifie peut etre moins longtemps la combinaison.
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Je me permets d'ajouter : Classé fide, jouez-vous inconsciemment de manière différente selon que vous jouiez contre un joueur classé fide ou non-classé fide ?
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Personnellement, Quelque soit l'adversaire, je joue de façon identique.
Mêmes ouvertures, même niveau de risque c'est à dire pas trop :-) puis analyse de la partie à la maison pendant une quinzaine de minute.
Mais durant la partie, j'ai plus où moins de pression selon les cas bien entendu.
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Pour ma part je joue (consciemment ) de manière différente . Je n'hésite pas à gambiter face à un adversaire plus fort . Contre un joueur plus faible, je vais jouer plus paisiblement, sans prendre de risques.
La seule chose qui ne change pas, c'est ma concentration et mon application, non seulement par respect pour l'adversaire quelque soit son niveau, mais parce que c'est le seul moyen d'éviter les surprises et les boulettes...
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pas évident Je pense etre plus tressé contre un joueur plus faible que contre un joueur de mon niveau (peur de la contreperf et du rire de potes ?^^)et très détendu contre un joueur plus fort ou beaucoup plus fort Sinon contre un non fide je suis aussi détendu et j'en profite quasi systématiquement pour tester de nouvelles ouvertures ..
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inconsciemment ( mais malgré tout je m'en rends compte après coup), je joue moins sérieusement contre les joueurs moins bien classés; c'est ensuite lorsque ma position est moins bonne, que j'ai du matériel en moins que je commence à être plus rigoureux.
Actuellement ça m'arrive moins, mais je préfère jouer contre des joueurs plus forts...car je sais que je vais jouer pas trop mal ( pour mon niveau... et si je ne me suis pas fait mater en 20 coups)
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@kavaliov Maintenant, c'est rare de ne plus jouer de non FIDE mais c'est vrai que je jouais complétement relâché, n'hésitant à tenter le gain jusqu'au bout.
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J'ai toujours essayé de jouer sans regarder le classement de mon adversaire.
Ca me rappelle une anecdote, un GMI faisait dans New in chess un compte-rendu d'un Open espagnol. Il expliquait que quelques années auparavant, dans ce même Open, il était opposé à un gamin de 13 ans. Il l'avait sous-estimé, obtenu une mauvaise position, et ramé 50 coups pour obtenir la nulle. Le gamin s'appelait Alexander Morozevitch :-)
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Même attitude que supergogol Je suppose qu'un adversaire plus fort que moi maitrise mieux les finales ou connait davantage certaines lignes d'ouverture, je compense alors par un jeu actif parfois non-académique qui porte parfois ses fruits.
L'avantage, c'est que je suis particulièrement concentré depuis le début, et devant certains coups stéréotypés, il m'arrive de gagner un pion car la position demandait de jouer autrement.
A l'analyse, je suis souvent confronté à des jugements du genre : 'ce coup est faible, c'est pas théorique' le problème (pour eux !) c'est qu'il n'ont pas trouvé 'le coup' réfutant mon jeu.
J'ai parfois (rarement) le courage de regarder la réfutation de mon mauvais coup, ils ont bien sûr raison mais au bilan, c'est bien eux qui sont passés à côté.
A mon niveau, c'est une analyse valable pour les moins de 2000, au dessus je n'ai jamais réussi à faire même une nulle.
Les adversaires plus faibles que moi, et bien pour moi cela n'existe pas ! : sauf à rencontrer un gamin de 8 ans qui joue sa première partie en compétition.
Dans ce cas, je joue le plus académique possible pour que, lors de l'analyse, je puisse lui expliquer les points stratégiques importants dans une partie d'échecs (c'est mon côté pédagogue !).
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C tout moi ! Jai ce gros pb qui est de trop prendre en cpte lélo de mn adversaire. Rien a faire, je me mets la pression face a un mieux classé (pas forcement plus fort) et ceci surtout sur internet...
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Qui n'as pas...? - "perfé" contre un joueur "plus fort"
- réaliser une contre-performance contre une personne ayant un classement plus faible
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Il ne faut surtout pas changer de style Brusquement , ârce que l'acversaire est olus fort ou plus faible
Contre plus fort , il faut avant tout jouer ce qu'on connait à fond ,surtout si c'est une variante difficile : il est probable que l'adversaire la connait moins bien que yoi meme s'il est à +2200
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Si le joueur est plus fort, je joue fermé... et c'est à lui de venir chercher la moitié de point qui lui manque.
Si le joueur est plus faible, je joue fermé. A force d'espérer la nulle, il ne cherche plus de plan... et là j'ouvre ;-)
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Tout dépend du style respectif des 2 joueurs Un joueur positionnel a peu de chances contre beaucoup plus fort , un joueur agressif et tactique a sa chance , soit d'attaque , soit de perpétuel
car "saepe dormitat bonus Homerus"
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