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| Aron Nimzowitsch (biographie partie 1) par Guilaine13 le
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Sur le site d'Europe-Echecs, une reprise d'un article paru en 1985 dans EE.
Comment situez vous ce pédagogue d'échecs par rapport à Euwe, Pachman, Tarrasch et dans une moindre mesure Capablanca ?
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à part. ho ho ho !
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un visionnaire
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j'oubliais : une usine à prix de beauté
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Ce n'est pas du tout l'avis de l'auteur de cet article.
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Nimzovitch, un visionnaire ? Un intuitif si on veut par contre pas un pédagogue. Son style est parfois assez pénible à lire et ses explications pas très claires. Reste son idée de schémas explicatifs dans Mon Système.
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tout sauf intuitif si son jeu est intuitif, alors c'est lui qui a inventé le jeu d'échecs (même si en fait c'est un peu le cas :P)
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Intuitif dans le sens où il a senti certaines de ses découvertes laborieux parce qu'il s'est évertué à les prouver par des expériences diverses et pas toujours concluantes.
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je te trouve dur avec lui regarde tout ce quil reste aujourdhui et quil a "inventé"
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aussi un grand théoricien créateur
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La suite est parue Dans les années .1906-1907, Nimzo et David Przepiorka se croisent souvent ; Ils ont au moins deux points communs : être juif et vouer aux échecs une passion sans borne. Pourtant, ils ne se parlent pas, alors que Przepiorka est le plus aimables des hommes ; par la suite, ils ont l’occasion de se rencontrer, mais la froideur demeure. Elle n’est pas le fait de Przepiorka. Jusqu’au tournoi de Liège (août 1930) où le Polonais gagne une partie qui mérite un prix de beauté. Nimzo félicite son collègue qui lui demande :
- « Dites-moi, Grossmeister, pourquoi ne m’avez-vous jamais parlé durant toutes ces années ? »
- « Oh - répondit Nimzo - j’avais toujours pensé que vous faisiez partie de l’école de Tarrasch. »
Une telle obsession revendicative relève de la « psychologie des profondeurs », sinon de la médecine.
www.echecs.com/articles/article2.php?id_article=1023
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c'est que c'etait la gueguerre entre nimzo et tarrash je sais pas comment réagissait Tarrash à cela ?
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C'est marrant, l'auteur de l'article se ridiculise lui-même par ses jugements de valeur, ses appréciations ad hominem, etc. Malgré tout, un article fort intéressant pour le côté "historique".
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je trouve incroyable que ces livres soient peu appréciés de la plupart des joueurs d'echecs dont l'auteur de l'article fait partie
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"ses" livres
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de Teichman : "L'école Hypermoderne n'existe pas. Et Nimzovitch en est le fondateur..."
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Peut-on faire un parallelisme entre l'école hypermoderne et le dadaïsme?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dadaisme
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Partie 2 L'article est vraiment un diatribe contre Nimzo et ses ouvrages. De toute façon que vaut l'avis de l'auteur de cet article, quand un GMI comme Larsen a dit que se sont les ouvrages de Nimzo qui lui ont le plus appris. Par contre les ouvrages de l'auteur de l'article, je les ai mis à la poubelle tellement ils sont archi nuls !!
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Après avoir lu cet article, on ne peut s'empêcher de se dire que Jacques Le Monnier souffre d'un manque d'humilité notoire pour s'autoriser de la sorte à juger les bienfaits de la lecture d'un livre comme "Mon système", que soit dit en passant, nous sommes aussi bien placés que lui pour juger.
En effet, qui de mieux placer qu'un lecteur pour évaluer les progrès que lui a procurer la lecture d'un livre ?
Or l'énorme masse des lecteurs de cette oeuvre semble avoir apprécié. Dans celle-ci, on peut citer Larsen et Petrossian, qui comme Nimzowitch avaient un style artistique, relevant de l'émotionnel et du subjectif.
"Peut-on tirer profit de « Mein System ». J’en doute."
C'est pourtant un fait expérimentalement établi.
Les paragraphes qui remettent en cause le fait que le contenu de "Mon système" présente un systèm en tant que tel sont tout simplement insuportables.
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Spraggett non plus n'aime pas "Mon Systéme" http://www.kevinspraggett.com/Nonimzo.htm Il dit même qu'il regrette tout le temps qu'il a passé dessus... Voila,je vous laisse lire la suite de ses commentaires.
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bah nico il a fait un vrai travail de critique ... qui consiste à exagérer son propre ressenti. Ce qui a souvent l'effet escompté ... On a vraiment envie de relire "Mon système" :) Une chose qu'il faut savoir au sujet des critiques ... Ils ne se grattent jamais le cul, ne rotent pas, ne petent pas évidemment, ils sont beaux, intelligents. Ils n'ont pas une haleine de phoque, ne se grattent pas les couilles au matin ... Et pour finir, ne comprennent jamais rien à ce qu'ils critiquent (OUPS MERDE, ça me ressemble :)
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Oui c'est assez étonnant ces affirmations.. Personnellement j'ai découvert ces livres chez un cousin tout à fait par hasard.
Je jouais aux echecs déjà mais je ne connaissais rien aux techniques, aux centres, aux ouvertures etc.. ( j'avais 17 ans )
Je lui ai demandé si je pouvais les emprunter.
Je peux dire que pendant des semaines, j'étais captivé et je me vois encore allongé par terre dans ma chambre devant l'echiquier et le bouquin pendant des heures.
J'ai ensuite intégré un club à Savigny le temple.
Mon premier classement 1520, le second 1820, le troisième, 1980, le quatrième 2235.
Mon système était pour moi une découverte et m'a permis d'apprendre plus que n'importe quel autre ouvrage.
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Peut-être pour Le Monnier Mais pas pour Spraggett! Il est GM et doit savoir de quoi il parle.
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Jacques Le Monnier ne donne pas son avis, il porte un jugement.
Péremptoire qui plus est.
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je n'ai pas accès au site de Spraggett
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Ah bon, en cliquant sur le lien ça marche pas?
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Le site est filtré par ma boite.
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Sinon, dans "Tartacower vous parle", on peut lire toute l'estime de Tartacower à l'égard de Nimzowitch, à plusieurs reprises.
Il parle notamment du style immaginatif et créatif de Nimzo qui ne lui réussissait pas, alors qu'il obtenait de bons résultats face à des joueurs plus rigoureux comme Keres.
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personnellement.... "Mon système" de Nimzovitsch est l'un des ouvrages qui m'a fait le plus progresser aux échecs. Mais je pense que la manière d'aborder un livre d'échecs a son importance et que pour en tirer le maximum, il faut le faire de manière critique en se posant en permanence des questions et en réfléchissant vraiment sur ce qui est proposé.
Certains joueurs pensent qu'il faut seulement "lire" un livre d'échecs pour progresser et je pense qu'ils n'en tireront souvent que trés peu de bénéfice de la sorte!
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Pour ma part... Lorsque je lis un de mes livres comme celui de Mark Dvoresky(les finales) je suis passionné pendant une dizaine de minutes puis apres je regarde l'heure je pense à autre chose etc... Je change de livre et pareil avec ce même livre etc...
Quand je lis le livre de Silman "murir son style aux échecs" cela me donen gout puis apres je le lis comme si j'etais obligé et non plus comem avant (je sais pas si vous comprenez?) comme dit Tournicoti je le lis pour le lire.
Est ce que vous avez un remède contre cela?:)
Pour que je le lise pour le comprendre et progresser.
Merci pour votre aide :)
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Bien vu Tournicoti! Les livres qui vous feront progresser ne sont pas obligatoirement ceux qui sont le mieux écrit mais ceux qui vous pousseront à réflechir, à critiquer, voire à réfuter les paroles de l'auteur!
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