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| Entendu dans la bouche de Yann Moix à la télé: par ins2929 le
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Il n'y a pas deux minutes, en réponse à une question sur sa vie sentimentale dans sa jeunesse à Orléans:
"(...) A l'époque, je faisais beaucoup de mathématiques. Et les mathématiques, vous savez, c'est un peu comme le jeu d'échecs. Sa dé-sexualise. En fait, ma sexualité s'est vraiment réveillée ensuite, quand je me suis intéressé à la littérature."
Qu'en pensent les autres matheux échéphiles du forum ? :p :p
Ca m'a interpelé, mais je me rassure en me disant que si j'ai entendu ça dans la bouche d'un écrivain à 1h50 du mat', c'est que je m'intéresse à la littérature...
Quoiqu'à la réflexion, je suis en train d'écrire sur un forum échiquéen à 1h55. Vite, un bouquin ! Zut, pas le Dvoretski, non, où est passé Dostoïevski plutôt ?
Sinon, vous avez déjà entendu ce point de vue sur les échecs ? Votre point de vue ? Une corrélation avec le faible pourcentage de femmes joueuses, sans provoquer Chouïa ?
Y-z-en disent, des co***ies à la télé, quand même !
Pùch, "Chess is a perfect substitute for life." But for sex.
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Je crois que Yann Moix... aime bien se la raconter, et justifier ses difficultés à choper avant d'être connu, histoire de rappeler comment ça marche bien pour lui maintenant qu'il est dans les médias. Des mathématiques, il devait pas en faire tant que ça quand même, vu qu'il a atterri à Sup de Co Reims ;-)
Celà-dit, le débat reste ouvert, mais en élargissant, de savoir si les passions ludiques ou autres font baisser la libido.
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c'est vrai ... on peut aussi élargir le débat sur les passions : peut-on concilier une passion ludique et une passion amoureuse ...
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Oui, corrélation évidente M’est avis que le pourcentage de jeunes puceaux et de vieux garçons onanistes est beaucoup plus important parmi les joueurs d’échecs que parmi un groupe d’individus à peu près équilibrés. Les filles ne sont pas si bêtes. A l’âge des premiers émois et des premiers ruts, elles fuient pour toujours l’univers autistique des salles de tournois car, aux chastes analyses échiquéennes, elles préfèrent l’atmosphère fiévreuse des pistes de danse et les ambiances plus propices à l’assouvissement de leurs besoins bestiaux. Grand bien leur fasse !
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A mon avis il était bourré, ou trop fumé, ou les 2 quand il à dit ça !
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chrisl au echecs on joue dans les bars enfumés , propice a ....
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hum, douteux ? Il y a aussi un aspect indéniablement érotique dans le jeu d'échecs. Son imagerie apparaît assez fréquemment dans les scènes de séduction ou de sexe (souvent il est vrai dans de mauvais feuilletons).
C'était à la télé, un soir, un peu tard. Je suis tombé sur la scène par hasard (croyez-moi ou pas ..), et je ne résiste pas à l'envie de vous la raconter :
Il s'agissait bien sûr du film du dimanche soir de M6, un de ceux dont l'histoire est aussi indigente que le supposé contenu érotique est peu sulfureux. Un ami qualifiait ce genre de "film d'épaule". La scène : Un garçon devant un jeu d'échecs électronique. Devant lui, une femme, dont on peut imaginer qu'elle est nue. Celle-ci se propose de s'offrir au joueur d'échecs s'il arrive à battre l'ordinateur au niveau 5 ! (toute ressemblance ...)
J'en profite pour demander avec insistance aux forumeurs de ne plus envoyer leur scénario débiles à M6 : C'est quand même assez désagréable de voir ce genre de scène le soir quand on vient de perdre son match de national, un coup à faire des cauchemars terribles.
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C'est qui Yann Moix ?
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lol jmarcs
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mo12om Oui, dans tes rêves !
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Il a raison ! :o)))))))))))
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Ayant rencontré ma compagne par les Echecs je dirais que c'est plutôt sexualisant. Mais bon, c'est plus facile pour les femmes, c'est sûr, vu la répartition des genres.
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t a ete chanceux.... Je dirais que pour moi ca ete different, le fait de rencontrer ma femme m a fait prendre des distances par rapport aux jeux. Je joue toujours une dixaine de partie (contre 50 il y a quelques annees) par an et je prend beaucoup de plaisir.
Je pense neanmoins que le monde des echecs regorge de celibataires endurcit relativement misogine....Pour lesquelles je voie peus d espoir de trouver l ame soeur en restant dans ce milieu
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Idem, c'est en jouant aux échecs avec lui que j'ai flashé sur mon mari! Alors bon, il ne faut pas généraliser.... :-)
Ce que voulait peut-être dire ce garçon, c'est que quand on consacre beaucoup de temps à une activité (échecs ou autre...), c'est soit pour s'y réfugier parce qu'on a peur du monde extérieur, de l'inconnu (adolescence), soit parce que, n'ayant pas une vie amoureuse très passionnante, on fait ça faute de mieux, en attendant la grande histoire ?
Je ne crois pas du tout à l'effet "dé-sexualisant" des échecs, ni des maths, d'ailleurs. Ce sont des activités qui procurent un plaisir certain, au contraire. Pas plus que je ne crois à l'effet "sexualisant" de la littérature. Et puis je ne vois pas l'intérêt d'opposer une fois de plus (quel poncif!), scientifiques "froids" et littéraires "passionnés". Ca n'a vraiment aucun sens.
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Yann Moix, de la littérature? un jour pendant que je lisais un livre de Kundera (ça c'est de la vraie littérature) dans le train, une jeune fille qui avait remarqué le nom de l'auteur s'est mis à engagé la conversation, et lorsque, tout content, je lui ai demandé ce qu'elle avait lu de lui, elle me répond: "je ne sais plus mais c'était à lire pour un cours, et je trouve ça vraiment difficile à comprendre comme bouquins."...
depuis ce jour j'ai perdu mes illusions quant à l'association littérature/femme(s)... et c'est en toute impunité que je peux continuer à jouer aux échecs, faire de l'informatique (théorique ou pas), et m'intéresser (de près ou plutôt de loin maintenant) aux maths :-)
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ref Nicolaus ton histoire de train commence comme un compte de fées et se termine dans les chiottes... C'est pathétique et triste à en pleurer.
Dans le genre "Je peux pas danser, je garde le sac à ma copine qu'est partie pisser" ça casse aussi...
Bah, la vie est ailleurs...
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"un compte de fées" ? une fée, deux fées, trois fées...
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ref nicolaus oups, désolé, mal à la tête... Je voulais parler de comptines, évidemment :-)
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Dans tes rêves... Au fond d’un bar enfumé, tu viens d’atomiser 2 fois le champion local.
Partout autour de toi, des filles alanguies ne restent pas insensibles à ton regard noir dévorant l’échiquier.
D’autres, peu frileuses, se pâment d’admiration devant l’assurance de ta gestuelle.
La plantureuse patronne t’offre un verre d’un clin d’œil complice et le déhanchement de sa croupe incendiaire achève de mettre le feu à l’endroit de ta masculinité si délicieusement flattée.
Tu n’en peux plus, tu es au bord de l’extase, tu sens que tu ne pourras longtemps réprimer l’envie de déverser tout un fleuve de reconnaissance sur ce harem improvisé.
Et là tu te réveilles. La patronne accuse au moins 120 bombes, autour de toi il ne reste que quelques vieux poivrots, et tu viens de te faire lamentablement planter Fxh7.
Va falloir encore bosser ! :-))
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Quand on est en période de tournoi, où quand on passe une journée à jouer des blitz sans interruption, on entre dans un état second plutôt agréable. Tout devient secondaire et rien ne compte plus que les parties que l'on a jouées où que l'on s'apprête à jouer.
Mon explication, dont je suis sûr: seules quelques parties du cerveau sont en marches, et à leur plus haut rendement: calcul( cela regroupe bien sûr beaucoup de facultés) et stress. Toutes les autres facultés sont mises en veilleuses pour laisser le champ libre à ce qui va nous servir le plus à la réalisable de notre obsession: gagner.
Les filles, c'est pour plus tard.
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mais le désir de gagner fait partie intégrante de la libido !
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Chouia Je ne suis tout simplement pas d'accord.
Freud, c'est à mourir de rire.
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ou de la biblio :)
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@VIennois Si Freud ne te conviens pas, va donc faire un tour chez Lacan : c'est la base de sa théorie. Et si tu n'es toujours pas convaincu, va donc observer de plus près le règne animal sexué : tout n'y est que désir de vaincre, de dominer, pour....élargir son territoire et assurer sa descendance. Le désir de gagner...gagner pour quoi ? pose-toi honnêtement la question....
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@Nicolaus c'est une plaisanterie.
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bof moi je trouve que: 1-Yann Moix c'est franchement pas de la littérature.
2-Kundera en estce vraiment (bon d'accord...)
3- il ne faut SURTOUT pas détromper les jeunes filles : les littéraires sont bel et bien des gens fins, spirituels romantiques et passsionnés.
Mon adresse est dans mon profil :o)
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"ça dé-sexualise" c'est une formule lapidaire et débile.
il y a ceux qui aiment...
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout, : le jeu d’échecs
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : la littérature
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : les math
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : le foot
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : le bricolage
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : tout autre chose
Un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout : rien .........
ça peut-être les mêmes...
dans un ordre quelconque, et les appariements que l'on veut
c'est qui Yann Moix?
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c'est le realisateur du film podium non?
Et un collaborateur de Marianne.
Et un essayiste.
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Collaborateur de Marianne?
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Oups, appuyage intempestif... Je disais donc, collaborateur (sic) de Marianne, ça pose....
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bin, euh... pour ceux qui ne connaissent pas, allez voir ceci
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désillusion totale et le jour où j'ai perdu mes illusions devant le caractère sacré des échecs c'est quand, lors du championnat de France de 1997, à Narbonne, j'ai entendu un Olivier Touzane, après avoir arraché une nulle en finale, répondre au "on analyse?" de son adversaire du jour, "Mais non, va, allons plutôt à la plage, nous occuper des filles"!
quelques années plus tard, quand le même Touzane a battu Anand, avec les noirs, en jouant une Petrov, pour la première fois de sa vie, après avoir fait la fête toute la nuit à Moscou, j'ai mesuré toute l'étendue de la phrase de Fischer, "les échecs, c'est la vie!".
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Le lien sur "love chess" c'est ultra-limite....
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Thibe Ça a l'air complètement déjanté ce truc !
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LOL ! Thibe... Je croyais que c'était un lien vers Marianne et Yann Moix.....n'importe quoi !
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le dernier bouquin de Yann Moix s'appelle "Partouz". Je ne sais pas s'il précise si les appariements sont décidés au système suisse ?
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Ref Nicolaus Là d'accord, Kundera c'est mille fois mieux et beaucoup plus érotique. Remarque, Yann Moix, je ne l'ai jamais lu, alors... Mais j'adore Kundera, et je regrette juste que tu as posé la question qu'il ne fallait pas, sinon ça partait au quart de tour aucun doute.
Pùch, je savais mon sujet un peu raccoleur, mais 35 posts en une matinée, waw!
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ineptie... tout simplement.
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le problème de la déclaration de Yann Moix c'est surtout que ça déforme encore un peu plus l'image des échecs (et des joueurs d'échecs) auprès des non-joueurs...
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Réf Nicolaus Incroyable ton histoire. J'ai vécu presque la même dans un train. Je classais des photos de galaxies quand une belle jeune femme assise près de moi me voyant classer et annoter ces photos m'a demandé si je pouvais lui faire son thème astral. Y a des journées....
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Kundera c'est nul
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Euh...RenardBrun En même temps, si ton plan-drague consiste à classer des photos de galaxies dans un train, il ne faut pas t'étonner non plus que ça ne marche pas fort... ;-)
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qui dit joli post dit affluence...
moi non plus je n'ai jamais lu Yann Moix (2 romans seulement à ce jour si j'ai bien compris, "Podium" et "Partouz") et ne le lirais sans doute jamais (il s'est autoproclamé meilleur écrivain de l'année 2004, il fallait oser!); de plus il ne doit rien connaître aux échecs, mais à du pener qu'il était de bon ton de faire une image énooorme.
... d'autant que nombre de GMI ont des compagnes plutôt jolies (Van Wely, Gelfand, Leko, Anand, même Kasparov ... sans compter ceux qui "se sont réservés" les joueuses d'échecs: Grichuk, Golubev, Shirov, Lautier... )
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un peu de respect python y'a des écrivains libanais ?
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@pythontuile comme le disait Bruce Pandolfini sur ChessCafé, à un lecteur qui lui demandait ce qu'il pensait de "son ouverture", genre 1.d4 f5 2.b4 h5 3.Ch3, "c'est très ,très, mais alors très intéressant comme remarque".
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Yann Moix Ecrivain un peu étrange. style et syntaxe vraiment limite, il me semble. C'est plutôt du langage parlé transcrit à l'écrit.
Son livre 'Podium' est vraiment très drole néanmoins. Je le recommande sérieusement si on a envie de bien rire. le film est bien aussi mais pas aussi burlesque que le livre. Les acteurs sont trés bon en plus : Benoit Pooelvorde, Julie? (je crois) Depardieux, et JP Rouve.
Apparement Y. Moix doit jouer aux échecs car il fait souvent référence au jeu dans Podium
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en fait je crois que python voulait dire qu'on ne peut pas placer Kundera au scrabble puisque c'est un nom propre ! Et c'est vrai que c'est rageant parce que ca permet d eplacer toutes les lettres et si on a le mot compte triple avec le K sur le triple qui forme le mot Ka avec un a déjà placé, on pouvait arriver au total de 51 + 31 + 50 = 132 points ce qui est pas mal du tout ... alors que sans les coms propres on arrive à 0 en plaçant Kundera et on perd même son tour : c'est donc effectivement bien nul. Dans ce cas il vaut mieux se contenter du double Ka qui fait donc 112 points ... mais c'est vrai que son raisonnement est aussi fumeux que la Vlatva un matin de novembre ...
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en fait ça fait 33 Ka sur triple, mea culpa
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Réf chouia, Ce n'était pas un plan drague. Je travaillais...
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@karim on avait rectifié de nous mêmes mais merci quand même pour cette exactitude.
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@RenardBrun ton histoire me rappelle François Pignon montrant ses photos des maquettes qu'il réalise en allumettes dans le TGV...
mais bon c'est vrai que les anecdotes au sujet des jeunes femmes "faussement cultivées" ne manquent pas.
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@RenardBrun J'avais compris.... :-))))
@Nicolaus : j'en ai pas mal aussi, des anecdotes de la part de jeunes gens plus ou moins cultivés mais qui font de louables efforts.... ;-) Par exemple, ici même sur FE, qui confondent topomètres et topographes...arpenteurs et géomètres...Arthur Miller, Henry Miller et Gérard Miller.... ;-)
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@ Karim Bien sûr qu'il y a des écrivains libanais (Amine Maalouf par exemple), mais je te ferai aussi remarquer qu'il y a des écrivains français, et que Kundera n'est pas slovaque, je crois.
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Sinon pour le Scrabble si on autorise les noms propres, le mieux c'est de placer Krawczyk (le réalisateur de Taxi 2 et 3)
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Mais le plus drôle (ce n'était pas sur FE...) C'était celui qui avait confondu Barbara Hendricks avec Jimmy Hendricks....(bon, il avait des excuses, ils sont tous les deux afro-américains, et ils font de la musique...) ! :-))))
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En hommage à mon maître es blagues (Gérard D.) Le problème c'est qu'il y a autant d'écrits vains que d'écrivains.
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ref chouia c'est qui Jimmy Hendricks ?
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un homonyme de Jimi Hendrix
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Hendrix Un des plus grands guitaristes du siècle.
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Ah oui, ce type très bruyant...
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ah ok merci lol
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oui, speedypierre ! c'est vrai que je ne connais pas bien l'orthographe de son nom, mais ça se laisse écouter.... ;-)
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@pythontuile Amin Maalouf, c'est pas celui qui a écrit "la nuit de l'erreur" ? parce que j'ai trouvé ça nul...mais je confonds peut-être...
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non, ça c'est de Tahar Ben Jelloun
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Mais NON chouia Ca c'est Tahar ben Jelloun !!! Mais c'est pas possible, tu confonds tout !
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Croisement
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en plus il parle de la civilisation marocaine, pas libanaise ! je préfère confondre topomètre et topographe ...
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@pythontuile, chouia je ne sais pas mais c'est celui qui à écrit "Le premier siècle après Béatrice" et j'ai trouvé ça nul aussi... et pour la petite histoire, lorsque les rôles ont été inversés et que j'ai remarqué une fille qui lisait "Samarcande" de Maalouf aussi, je me suis empressé de détourner le regard :-)
des prises de positions intéressantes et sans doute courageuses mais qu'il a la mauvaise idée (à mon avis) d'exprimer dans des romans car ses arguments sont un ramassis de sens communs et rien n'est développé.
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Oups je crois que j'ai fait une boulette J'aurais jamais du dire que Kundera c'était nul, ça devient n'importe quoi mantenant. Je m'excuse, je retire ce que j'ai dit, et on retourne au sujet initial ?
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Et au fait ça veut dire quoi "desexualiser" ? Ca veut dire enlever la détermination sexuelle, ne plus savoir si on est un homme ou une femme ? Ou j'ai rien compris ?
Ca doit pas exister ce mot... Tout ce que je trouve en cherchant sur Internet c'est une liste où ce mot doit certainement figurer ;-)
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cela dit python t'avais pas tort... :o)) Hendrix bruyant? certes... mais pas seulement. Génial aussi.
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Et c'est qui, alors, qui a écrit "le rocher de Tanios" ??? Parce que là, j'avais bien aimé, par contre... @karim : tu remarqueras que je ne faisais que poser modestement la question...c'est un roman que j'ai lu il y a pas mal de temps, et excuses-moi, mais je ne peux pas me rappeler de tous les auteurs des romans que je lis...toi si ??? n'en déduis pas que je confonde pour autant de Maroc et la Liban. J'ai plusieurs amies marocaines (musulmanes) et plusieurs amies libanaises (chrétiennes), et je sais faire la différence, ne tinquiètes pas.
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euh..le Maroc et le Liban
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Le rocher de Tanios c'est bien et c'est bien Maalouf Mettons un terme à cette discussion !
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En effet ça y est dans ta liste Pythontuile ! "Désexualiser", c'est juste entre "désexciter" (si!) et "déshabiller" (y'a un rapport immédiat, si j'ose dire...)
Pùch, qui connait un Libanais musulman et au moins deux Marocaines agnostiques.
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pour en revenir au sujet dé-sexualiser, ça veut peut-être dire, effectivement, que quand il joue ou quand il fait des maths, il oublie qu'il est un homme ???? Ou alors, que les échecs et les maths l'avaient éloigné du sexe ? ou alors qu'il trouve que ces activités ne sont pas très sexy ?
Un des jeunes joueurs de mon club m'a dit un jour que pour draguer les filles, il évitait de dire qu'il jouait aux échecs, parce que ça avait un effet "repoussoir"...
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Je ne connais pas Yann Moix mais s'il a bien dit que le jeu d'échecs désexualise, alors je trouve sa remarque stupide.
S'il s'était intéressé un peu plus au jeu d'échecs et à son histoire avant d'en parler, il aurait pris connaissance que dans les temps anciens, les rencontres entre les jeunes damoiseaux et les jeunes damoiselles se faisaient souvent par échiquier interposé ...celui-çi n'étant qu'un prétexte à d'autres jeux!
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ref chouia C'est pas effectivement l'argument le productif de lui faire comprendre qu'on passe des heures bloqués devant un échiquier dans une atmosphère enfumée.
Ca pase beaucoup mieux de dire qu'on aime lire, écouter de la musique...
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@speedypierre "productif" ??? c'est une façon bien peu romantique d'envisager les choses...Je crois que cacher à une femme sa principale passion (les échecs ou autre chose...) ne peut déboucher que sur une impasse, non ? quand on aime, ce n'est pas le genre de chose qui rentre en ligne de compte, si ? A moins, bien sûr, que ce ne soit juste pour une affaire d'un soir (et encore, est-ce bien honnête ???).
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Analogie Quitte à partager la vie d'un joueur d'échecs, une femme préférerait-elle un joueur de parties longues ou un blitzeur ?
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parties longues ... mais elle choisirait un blitzeur comme amant !
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Pffhhh !
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Moi qui croyais que le jeu d'echecs etait de la masturbation intellectuelle :-)
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Ben alors ? J’ai aventuré l’hypothèse selon laquelle les filles préfèreraient le sexe aux échecs; "sexe" devant se comprendre comme un terme généraliste englobant des paramètres allant de la simple envie de séduire en passant par le besoin d’être sécurisée par de vigoureux mâles jusqu’à l’assouvissement sauvage de besoins sexuels primitifs en période de fortes chaleurs. Et personne ne réagit ? C’est donc que tout le monde est d’accord ?
Chouia ne me traite même pas de sombre petit macho ? Ah ! Ce forum n’est plus ce qu’il était ma bonne dame !
Petit rappel pour Tournicoti : nous sommes au 21ième siècle ; en boîte, je te parie que le DJ refusera de te passer le moindre petit menuet; pour la valse et le tango, tu as une chance en cherchant bien.
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@ChrisL Bien sûr que les femmes préfèrent le sexe aux échecs! et....je suppose bien que les hommes aussi! (enfin, les vrais, je veux dire...moi aussi, je peux faire dans la provoc'!).... :-))))
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lol chouia "productif" était une façon de parler dont je m'excuse... D'autre part, je n'ai jamais parlé de cacher ma passion prinicipale (ça tombe bien, c'est effectivement la littérature) : je dis seulement que le côté échiquéen peut-etre moins séduisant que le côté littéraire (ou artiste, ou ce que tu veux)...
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Les GMI ont plutôt la côte auprès des filles je trouve... regardez Fischer qui a été reçu par une foule en délire sur le tarmac même de l'aéroport tard dans la soirée!
Un peu et on pourrait presque récupérer l'aphorisme repris par plusieurs acteurs de cinéma français, et le transformer en "avant j'étais moche, maintenant je suis GMI".
"Lorsque tu vas voir une femme, arme-toi d'un fouet", citant Nietzsche, dont parmi les oeuvres complètes il ne connaissait que cette unique phrase
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Pffhhh Nietzsche était un aigri parce qu'il s'était fait plaquer par Lou Andréas Salomé! Tu parles d'une référence.... ;-)
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Chouia Et c’est tout ?
Partant de la constatation générale que les filles arrêtent ( ou ne commencent même pas ) les échecs tandis que les mecs continuent, que faut-il en déduire ?
1) Les joueurs d’échecs ne s’intéressent pas au sexe ? Corrélativement, les joueurs d’échecs ne seraient pas des vrais mecs comme tu le sous-entends dans ton post précédent ?
2) Les filles aiment trop le sexe pour persister à s’emprisonner dans de futiles batailles égocentriques ? Corrélativement, celles qui persistent à jouer aux échecs trouveraient dans l’exercice de ce plaisir intellectuellement masturbatoire le bon exutoire, parce qu’elles seraient sexuellement frustrées ?
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@ChrisL Au delà de la provocation avouée de tes posts, je sens une vraie angoisse te tarauder, mon garçon : "j'aime les échecs, suis-je un vrai mec ?"... :-)))))
Je ne vois pas le rapport entre les deux activités (à part que ça se passe le plus souvent à deux....). C'est un peu comme si tu disais : "j'aime la cuisine chinoise, je passe des heures à élaborer et tester de nouvelles recettes, que faut-il en déduire ?" non ?
1) les joueurs d'échecs ne s'intéressent pas au sexe ? première nouvelle ! euh...ils ne s'intéressent pas qu'au sexe, nuance, ce qui semble être le cas de la majorité des hommes sur terre, les autres étant des obsédés sexuels....2) les filles (qu'elles aiment le sexe ou non...) ne s'intéressent pas aux batailles égocentriques, effectivement....celles qui jouent aux échecs le font par plaisir, comme les mecs....mais bon, faire de cette activité un "exercice intellectuellement masturbatoire" qui suffirait à combler d'éventuelles frustrations....LOL! on voit que tu n'es pas une fille...
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Pourquoi tu t’énerves chouia ? Je ne fais que poser des questions, je cherche à comprendre.
Je n’ai jamais dit que les joueurs d’échecs ne s’intéressaient pas au sexe.
J’ai juste supposé que le pourcentage de jeunes puceaux et de vieux garçons onanistes devait être beaucoup plus important parmi les joueurs d’échecs que parmi un groupe d’individus à peu près équilibrés.
Cela ne signifie pas qu’un joueur d’échecs est nécessairement un jeune puceau ou un vieux garçon onaniste, lol !
Exactement comme je n’ai jamais dit que les joueuses d’échecs étaient toutes sexuellement frustrées, re-lol !
Tout simplement, et ça me paraissait évident, parce qu’il existe des joueurs et des joueuses d’échecs qui réussissent à concilier leur passion avec une vie sexuelle et amoureuse épanouie. Simplement, j’ai bien le droit de me demander s’il peut exister un lien de cause à effet entre le fait que peu de filles jouent aux échecs et le fait que leurs priorités sexuelles ( pas seulement le sexe pour le sexe, voir plus haut ) et affectives ne sont pas les mêmes que celles de leurs congénères mâles.
Sinon, pour en venir à la cuisine chinoise, il n’est pas du tout indécent de généraliser le débat en se demandant si toute passion est un tant soi peu castratrice...
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faute : un tant soit peu
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Réf ChrisL Je crois que tu n'as pas compris l'une des question du post que l'on pourrait résumer par: Le jeu d'échecs désexualise-t'il ou pas?
Je ne crois pas qu'au fil des siècles la nature du jeu d'échecs ait changé, pas plus que la nature humaine. Donc, si à un moment donné dans l'histoire, le jeu d'échecs a eu un rôle foncièrement "sexualisant" ( ce sont des faits objectifs), alors il faut être stupide (cette stupidité pouvant naître de l'ignorance ou de l'inculture...)pour balancer comme l'aurait fait Yann Moix le postulat atemporel suivant: "Le jeu d'échecs désexualise".
Je pense même que l'on peut aller plus loin en disant que n'importe quelle personne qui s'est un tant soit peu intéressée au rapports entre le jeu d'échecs et la sexualité à forcément fini par entendre parler des théories psychanalytiques liant le complexe d'Oedipe ( en gros, tuer le père pour conquérir la mère...du sexe plutôt brutal donc!) au jeu d'échecs. (voir à ce sujet le livre "Jeu d'échecs et sciences humaines" de Dextreit et Engel).
Alors, pourquoi comme l'aurait fait Yann Moix, balancer un postulat définitif sur un sujet dont il ne connaîtrait même pas le B.A.B.A. en matière historique ou scientifique?
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Ouais, on va faire comme ça T'as qu'à dire que j'y pige que dalle. :-(
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Vi, ty' piges que dalle :o) C'est pas un problème de sexe, mais de neurone.
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qualité littéraire de Mr Moix Ne pourrait on pas revenir sur le sujet initial du post : les rapports entre Mr Moix et le jeu d'échec et ses qualités littéraires. Quelqu'un aurait il lu une des ses oeuvres les plus connues : Podium?
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"oeuvre "est un grand mot ;o-)
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Les choses du sexe ne font pas appel à une quelconque activité neuronale ?? Tu m'épates Nirna !
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faut voir un truc dans la vie on peut lire des bouquins avec du cul dedans qui exite le monsieur, mais sinon ya pas mal d'activités desexualisantes.
chacun ses objectifs dans la vie. apparement c'etait une delivrance pour lui.
le vrai probleme ce serait si ca bloque la libido apres une partie ... purée ca craindrait
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@meteore Pendant les dernières vacances d'été, j'ai commencé "podium". Essentiellement parce que je n'avais que ça à me mettre sous la dent (il y a des patelins où les bibliothèques sont rares...). Bon. C'est un des rares livres que je n'ai pas réussi à terminer...Par contre, j'ai vu le film (à la demande de ma fille), et je l'ai trouvé sympa. Pour en revenir à Mr Moix, qui prétend que c'est la littérature qui a "réveillé sa sxualité", et bien, je ne vois guère comment une sexualité "ensommeillée" pourrait se réveiller en lisant "Podium"....mais, bon, "podium" n'est pas non plus de la littérature....
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non, pas vraiment...
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Donc, Yann Moix est coupable ! :-)
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@ChrisL Pour avoir l'avis de certaines joueuses d'échecs sur la question du peu d'intérêt des femmes pour le jeu, tu peux lire le fil "féminines obligatoires" de la rubrique "club". Il n'y est pas question de sexe, mais plutôt de la place faite aux femmes dans les clubs, les équipes, la motivation, etc... Laurea et moi pensons que la misogynie ambiante y est pour beaucoup...
Dans ma famille, toutes les femmes jouent aux échecs. Mais je suis la seule à avoir pris une licence et à jouer en compétition (depuis la rentrée...), et bien je peux te dire que je n'ai jamais vu un milieu aussi misogyne! (et pourtant, j'ai bossé dans le BTP, c'est dire...). Je pense que les filles s'intéressent aux échecs autant que les garçons au départ, et que c'est la pression culturelle qui fait la différence ensuite, et non pas un plus ou moins grand attrait pour les choses du sexe...
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Bon, chouia J’en ai marre, on ne parle pas de la même chose. Chez la femme, ce besoin impérieux d’enfanter, de fonder un chaleureux foyer...
Cette quête, cette sagesse, cette imperméabilité aux passions dévorantes...
Je croyais que c’était un peu le sujet : "Sinon, vous avez déjà entendu ce point de vue sur les échecs ? Votre point de vue ? Une corrélation avec le faible pourcentage de femmes joueuses, sans provoquer Chouïa ?"
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je sais pas si Yann Moix a raison mais en tout cas Houellebecq pense la même chose . Autrement dit c' est une opinion bien répandu dans le monde de la littérature . De toute façon les échecs sont un milieu beaucoup plus fermé que la littérature . Cette dernière apparait beaucoup moins aride que les échecs . Il me semble aussi que les femmzs lisent plus de romans que les hommes . Or c' est l' inverse pour les échecs ....
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"monde de la littérature" Pour Moix et Houellebecq, c'est leur faire beaucoup d'honneur...
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@ speedypierre Décidément on a l'air toujours d'accord en matière de littérature !
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Pourquoi speedy est fan de Bernard Werber et déteste Boris Vian ? (ou l'inverse)
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Ok avec cerbere. J’aime bien Moix et sa déclaration est conforme à une certaine réalité. L’univers échiquéen est vaste, très vaste et parfois aride en particulier lorsque la pratique du jeu se métamorphose en un art. J’y ai rencontré des personnes qui semblaient, ou voulaient, oublier la vie.
A contrario une bonne littérature se doit à cette vie et donc à la sensualité. L’exercice de l’écriture est souvent érotique.
Hors sujet mais la limite des 200 posts ayant été franchie : je vote pour la pétition en faveur d’Olivier Evan.
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ref guitov rien compris.
ref python :o)
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ref xxx "L’exercice de l’écriture est souvent érotique."
pffffffff... à peu près autant que la plongée sous marine et la marche à pied.
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Ralalala mon petit chéri, tu vois bien qu’il te manque qq hormones ! Tu ne vas pas pouvoir nier éternellement la réalité des choses ; )
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@cerbere Parce que Houellebecq pense, à présent ? LOL!Houellebecq et Moix érigés en penseurs....
S'ils sont d'accord sur ce sujet, ça confirme que c'est faux! La littérature n'est pas plus érotique en soit que n'importe quelle autre activité (hormones ou pas, n'en déplaise à xxx...), échecs compris.
@ChrisL : "ce besoin impérieux d'enfanter, de fonder un chaleureux foyer"...mais bien sûr! Arrête de troller, ChrisL, on t'a reconnu, tu es la réincarnation de Pétain (pour mémoire pour les plus jeunes : "travail, famille, patrie"), ou quoi ? "cette imperméabilité aux passion dévorantes"....euh, tu ne côtoies que des femmes sous Prozac ????? :-)))))
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Rogntudjuuuu de balises ! LOL!
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Comme si Houellebecq pensait... Cela dit, mon cher xxx, je comprends pas ce que viennent faire mes chères hormones là-dedans. C'est une obsession ?
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c'est bien le pb speedypierre ! mais chouia semble avoir fait le lien et peut-être saura-t-elle mieux t'expliquer les choses que moi ; )
Chère chouia je fais partie de ceux qui aiment te lire mais tu ne m'embarqueras pas dans tes jolies discussions pleines de vie. cerbere a dit qu'ils pensaient et non qu'ils étaient des penseurs ! dseghx.. m'nce j'ai craqué. A jamais !
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cerbere a dit, cerbere a dit ! Bon, il n'a pas dit que c'étaient des penseurs, OK, il a juste dit que Moix pensait la même chose que Houellebecq à propos des échecs et de la littérature....je dis : raison de plus pour dire que ce sont des conneries...
@speedypierre : ce que veut dire xxx, c'est que tout peut être érotique, littérature, échecs, marche à pied ou plongée sous-marine....(enfin, j'espère ne pas trahir sa pensée!) et, bon, enfin, c'est vrai, aussi.
Donc, Moix est un crétin. ;-)
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Je ne sais pas si Houellebecq est un écrivain mais il a le mérite de s'y intérésser . En effet il a écrit un essai sur Lovecraft . Par ailleurs j' aime bien le style d' écriture de Houellebecq . En outre je constate que la littérature érotique est un style respecté . Histoire d' O en est un de ses plus fameux exemples .
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@cerbere J'ai lu (oui, LU ! et jusqu'au bout encore....quand j'y repense...enfin bon!) Houellebecq....ça n'a rien à voir avec de la littérature. C'est de la provoc pure et simple, et sans style aucun. Ca donne la nausée, bien sûr, puisque c'est écrit dans ce but, et uniquement dans ce but....Je crois que tu confonds allègrement érotisme et pornographie.
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Tu conviendras quand même que la littérature érotique existe belle et bien . Quant à savoir si Histoire d' O est un ouvrage porno , je ne crois pas . Je me demande ce que tu penses de quelqu' un comme Bataille . J'espère que tes oreilles d' universitaites seront entendre choses que les dires des professeurs . Comme dirait l' autre tes gôuts sont trop scolaires .
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mon vieux entre dire que la littérature érotique existe, et affrirmer comme xxx l'a fait plus haut que "toute littérature est érotique" je crois discerner l'ombre d'un semblant d'ébauche d'ombre de début de fossé.
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Dans le passage: je crois discerner l'ombre d'un semblant d'ébauche d'ombre de début de fossé.
, je subordore un soupçon éventuel de possibilité d'un commencement de contour hypothétique de qui pourrait apparaître furtivement comme une redite.
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:o)
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Houellebecq est un des meilleurs ecrivains de sa generation.
Son style est excellent et ses thematiques au coeur des preoccupations humaines fondamentales.
L'erotisme (robinet d'eau tiede), tout le monde s'en fiche. La pornographie est par contre interessante.
Peut-on etre accompli sans activite sexuelle ? La "baise a la papa" est-elle suffisante ? Ce sont 2 exemples de questions absolument fondamentales que traite Houellebecq, avec un grand talent.
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Houellebecq est très à la mode.
La pornographie (robinet d'eau chaude pour baigneurs frigides), tout le monde s'en fiche. L'érotisme par contre est intéressant.
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Houellebecq est très à la mode.
La pornographie (robinet d'eau chaude pour baigneurs frigides), tout le monde s'en fiche. L'érotisme par contre est intéressant.
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Houellebecq ce n'est ni de l'érotisme, ni de la pornographie. Que ceux qui ont ressenti une émotion sexuelle à la lecture des particules élémentaires viennent me contredire.
En revanche, derrière la provocation, il y a une réflexion intéressante sur la marchandisation du monde en général, du sexe en particulier.
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@ Speddy pierre Par voix de conséquence il y a de l'érotisme dans la littérature ( cf Bataille ) , chose qui est absent dans lem onde des échecs .
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Houellebecq était très à la mode il y a deux ans. Autant dire que c'est un has-been complet.
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ah pardon ayant revu récemment l'affaire Thomas Crown, j'affirme sans la moindre hésitation que les échecs peuvent être extrêmement érotiques.
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Tu as evidemment raison, pessoa, les bouquins de Houellebecq sont pas pornographiques, mais ils traitent (entre autres choses) le sujet de la pornographie. Et c'est un theme particulierement profond (si je puis dire...).
On peut par exemple se demander si c'est pas dans ce secteur qu'on peut (enfin !) trouver la specificite de la nature humaine. A ma connaissance, aucune autre espece animale pratique la pornographie.
La question de savoir s'il s'agit d'un "trouble mental" ou bien d'une activite saine, est aussi un theme fondamental etudie par Houellebecq.
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Oui, El cave. Autre exemple dans "Barry Lyndon", le chef-d'oeuvre incontournable de Stanley Kubrick. Il me semble bien (c'est a verifier) que Ryan O'Neal se "declare" pour la premiere fois devant un jeu d'echecs.
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@ nicolasdupont Lol ! Aucune autre espèce animale ne pratique les échecs non plus ! Ni un millier d'autres choses que pratiquent les humains, dont en premier lieu la réflexion? qu'ils pratiquent diversement d'ailleurs...
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ref nicolasdupont Mias on compte 254.986.789 autres films où le héros ne se déclare PAS devant un jeu d'échecs.
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Barry Lyndon Ne serait-ce pas plutôt une scène de jeu cartes aux chandelles qui précède le baiser sur la terrace? Mais il y a peut-être une scène d'échecs avant.
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Houellebecq c'est aussi un poète. (il a publié) Et un ingénieur agro également, je crois.
Comme quoi c'est un gars assez polyvalent.
Son style (comme celui de Moix) est vraiment à la limite de l'inexistant, par contre il y a une construction générale assez intéressante dans ses romans. Par ailleurs je crois que c'est un chroniqueur assez fin du monde contemporain et de ses déviances.
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chouia Je parle de façon générale : moins de femmes que d’hommes aux échecs, moins de femmes que d’hommes au casino, moins de femmes que d’hommes connectés du matin au soir à internet, donc globalement moins de femmes que d’hommes soumis à la dictature de l’addiction.
Partant de ce constat, je me demandais si on pouvait trouver un début d’explication dans le particularisme du sexe féminin.
J’en étais là, et toi tu viens me rappeler que la condition féminine a progressé depuis Pétain, pffff... Comme si je ne savais pas que toutes les femmes ne se contentaient pas de rester des mères de famille attentives. Oui, elles se sont émancipées, parfois un peu trop. A l’instar de certains mâles, elles ont appris à fumer, et même à se camer. Mais les faits sont têtus : entraîné par le souffle de l’addiction, un homme ( pas tous les hommes ), beaucoup plus qu’une femme ( pas toutes les femmes ), se soucie peu des conséquences néfastes pour son équilibre.
Un homme, pourvu qu’il puisse continuer à se shooter tranquillement aux échecs ou autres, supportera plus facilement d’en payer le prix fort en acceptant le poids d’un divorce, d’une rupture familiale et sociale; il peut très bien finir par s’échouer comme une épave ( il suffit de regarder certains joueurs d’échecs ), il se contentera de quelques passades amoureuses ( et encore...) pourvu qu’il puisse tirer son coup de temps en temps. Peu de femmes en arrivent à ces extrémités. La femme reste soucieuse de son apparence, elle a besoin de plaire physiquement ( n’est-ce pas sexuel ? ), elle a besoin de couver sa petite famille ( n’est-ce pas parce qu’elle est femme et mère avant toute chose ? ), elle a besoin d’une certaine stabilité de vie. Et quand elle s’autorise quelques écarts, fussent-ils sexuels, elle sait bien mieux qu’un homme retrouver le droit chemin pour s’en tenir aux valeurs fondamentales de l’existence.
Plutôt qu’un féminisme primaire et forcené qui ne fait que desservir les causes qu’il voudrait défendre, je préfère rendre hommage au sexe dit faible en reconnaissant qu’on n’a encore rien inventé de mieux qu’une femme pour équilibrer un homme , c’est bien connu.
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rapidos Je ne vois aucun gouffre entre moi et cerbere.
Oui chouia c’est bien ça tout peut être érotique. Néanmoins certaines activités le sont plus "naturellement" que d’autres. Moix n’est donc pas un idiot ; )
Pas mal d’ailleurs cette histoire de plongée sous-marine. M'en faut peu je suppose comme dirait notre mathématicien.
L'affaire Thomas Crown oui un film excellent et que j'ai beaucoup aimé. Steve Mc Queen et Faye Dunaway sont magnifiques et la scène avec le jeu d'échecs est joliment troublante. Une merveille du "qui joue qui qui joue quoi". Il faut parfois savoir perdre une bataille pour remporter la guerre !
Hasta la vista
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@ChrisL OK, OK ! les femmes sont pour toi des éléments de stabilité (la base du culbuto, quoi!)....Bon, bon...
Et les échecs qui, comme tout autre activité, peuvent conduire à un comportement addictif, n'attirent pas les femmes parce que....elles trouveront toujours quelque chose de plus épanouissant (la maternité ? la famille ? le bénévolat ?) à faire. Bien sûr. La question est : pourquoi ? parce que tu constates, mais tu t'en tiens là. Mon hypothèse est la suivante : cerveau féminins et masculins fonctionnent différemment. Les deux hémisphères sont bien plus connectés entre eux chez la femme que chez l'homme. En gros, l'hémisphère gauche s'occupe du raisonnement, le droit, des émotions. Lorsqu'un homme raisonne (en maths, comme aux échecs...), il "déconnecte" du côté émotionnel, et de son environnement. Il est "plongé dans son activité logique". Lorsqu'une femme raisonne, elle n'est jamais totalement déconnectée de son environnement, elle reste "présente au monde". Au club, les têtes de ces messieurs restent penchées sur l'échiquier lorsqu'une personne entre dans le pièce. Les têtes des joueuses se relèvent. Elles ont remarqué qu'il se passait quelque chose en dehors de l'échiquier. De même, nous pouvons chanter ou mener une conversation (téléphonique, parfois) en jouant, et cela ne modifie que très peu notre concentration.
Je pense qu'il faut chercher là la propension des hommes à l'addiction. Jouer leur permet vraiment de ne plus percevoir le monde, et, en cas de problème, c'est une façon agréable d'éviter d'y penser. Nous, même quand nous jouons, nous n'oublions jamais nos responsabilités, les autres, la réalité.
Alors peut-être que Moix, adolescent, a fuit une sexualité qui lui faisait peur en se "noyant" dans les maths et les échecs, activités ne faisant que peu appel à l'affectif, et que la lecture (qui mobilise autant les deux hémisphères) lui a permis de se "reconnecter" avec ses émotions.... ????
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analyse intéressante de Chouia sur le cerveau Je suis assez d'accord avec Chouia sur son analyse relative au différences de fonctionnement entre le cerveau masculin et féminin. A mon avis le fait que les hommes peuvent faire totalement abstraction de leur coté émotionnel pour s'occuper uniquement du raisonnement et que cela ne soit pas possible pour les femmes est quelque chose de profond qui vient de la maternité. En effet les femmes exercent beaucoup plus de responsabilités quant aux enfants (avant et après la naissance) et il serait trés dommageable qu'elles oublient totalement le monde matériel pour se plonger dans l'abstraction , car sinon les enfants pourraient être en dangers. Personellement ce que je trouve assez sympathique du jeu d'échecs c'est que pendant le moment d'une partie il permet de totalement oublier le monde matériel et quotidien. Evidemment il ne faut pas trop en abuser mais à petite dose cela fait du bien! qu'en pensez vous?
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c'est Pâques chouia résonne. (non, je ne suis pas mauvais en orthographe, non)
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finesse
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Queen Gong ??
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Résonance avec un seul "n", résonner avec deux, va comprendre...
Chouia, ma fille, je refuse de continuer à perdre du temps avec quelqu’un qui ne sait pas écouter les autres, et désormais, j’éviterai d’engager la conversation avec toi.
1) Ton système neuronal est bridé par des réflexes "féministes" qui s’apparentent beaucoup plus à de l’anti-masculinité qu’à une défense de la cause féminine.
Résultat, tu tiens absolument à me coller une étiquette de macho quand tu écris: "les femmes sont pour toi des éléments de stabilité (la base du culbuto, quoi!)"
Alors, ok : les femmes ne sont pour moi que des objets sexuels que je prends puis que je jette. Voilà, tu es contente ?
Note quand même au passage qu’il est des positions peu claires où le culbuto n’est pas vraiment gage de stabilité...
Bon, ça c’est fait.
2)Tu as la détestable manie de tout ramener à ta propre personne au point qu’on connaîtra bientôt jusqu’à la marque de ton dentifrice.
Résultat, tu écris "La question est : pourquoi ? parce que tu constates, mais tu t'en tiens là. Mon hypothèse est..."
Là, tu pousses le bouchon un peu trop loin à mon goût : la mienne d’hypothèse, ça fait juste 5 jours que je me tue à essayer de l’expliquer ! Encore faudrait-il que tu prennes la peine de me lire attentivement dans un premier temps et ,que dans un deuxième temps, tu essaies de construire un véritable raisonnement logique. C'est-à-dire qu’il ne faudrait pas mélanger allègrement le constat ( peu d’addictions chez la femme ) et la tentative d’explication ( particularisme du sexe féminin ).
Sinon, ça fait de la bouillie sous prétexte de nous servir à tout prix tes pseudos connaissances en matière de fonctionnement cervical.
Parce que tu n’inventes rien. Cette résonance là, bien d’autres avant toi s’en sont fait l’écho sur FE. Alors, arrête ton psittacisme comme dirait ton meilleur ami, c’est messéant comme dirait un célèbre Grand Maître de l’occultisme.
J’aime bien ces deux mots et j’essaie de les placer un peu partout depuis que je les connais. :-) Cette analyse des différences neuronales, je ne la conteste pas. Mais d’une part, je ne m’estime pas assez compétent dans ce domaine, d’autre part, ce n’est pas le sujet du fil.
Alors, je vais me répéter encore une fois puisqu’il faut nécessairement en passer par là. La seule chose qui m’intéresse ici, c’est le lien qui peut exister entre les paramètres suivants : peu de femmes concernées par les conduites addictives en général ( les échecs en particulier ), les addictions "dé-sexualisent" ( là, il faudrait développer...), les femmes et les hommes vivent leur sexualité différemment même si chouia refuse de l’entendre parce que ça défrise la sainte parité. Etant entendu que tout ne se passe pas au plumard comme le laisse entendre chouia dans sa première phrase.
Parce que passer des heures à soigner son image physique dans le but de séduire, on peut dire que c’est une conduite de type sexuel.
Et ces heures là, on ne les passe pas à analyser la dernière variante échiquéenne à la mode. Neuf mois de gestation, puis des années de regards tendres, protecteurs et soucieux sur sa progéniture, c’est encore un aspect de la sexualité féminine qu’un homme ne pourra jamais connaître.
En fait, il se pourrait qu’il y ait deux explications : l’une neuronale, l’autre sexuelle. Et il se pourrait même qu’elles soient fortement liées.
Il faudrait savoir s’il est possible que le cerveau féminin ait évolué ainsi justement parce que l’identité sexuelle de la femme fait qu’elle doit rester en prise avec la réalité de son environnement.
Mais là, je n’en sais rien, il faudrait poser la question à un spécialiste.
A part ça, je n’ai aucun avis sur Yann Moix que je ne connais pas et que je n’ai jamais lu. J’ai vu le film "podium" : distrayant mais bof ( beauf ? ), pas de quoi en faire un fromage.
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Résonance avec un seul "n", résonner avec deux, va comprendre...
Chouia, ma fille, je refuse de continuer à perdre du temps avec quelqu’un qui ne sait pas écouter les autres, et désormais, j’éviterai de tomber dans le piège qui consiste à engager la conversation avec toi.
1) Ton système neuronal est bridé par des réflexes "féministes" qui s’apparentent beaucoup plus à de l’anti-masculinité qu’à une défense de la cause féminine.
Résultat, tu tiens absolument à me coller une étiquette de macho quand tu écris: "les femmes sont pour toi des éléments de stabilité (la base du culbuto, quoi!) "
Alors, ok : les femmes ne sont pour moi que des objets sexuels que je prends puis que je jette. Voilà, tu es contente ?
Note quand même au passage qu’il est des positions peu claires où le culbuto n’est pas vraiment gage de stabilité...
Bon, ça c’est fait.
2)Tu as la détestable manie de tout ramener à ta propre personne au point qu’on connaîtra bientôt jusqu’à la marque de ton dentifrice.
Résultat, tu écris "La question est : pourquoi ? parce que tu constates, mais tu t'en tiens là. Mon hypothèse est..."
Là, tu pousses le bouchon un peu trop loin à mon goût : la mienne d’hypothèse, ça fait juste 5 jours que je me tue à essayer de l’expliquer ! Encore faudrait-il que tu prennes la peine de me lire attentivement dans un premier temps et ,que dans un deuxième temps, tu essaies de construire un véritable raisonnement logique. C'est-à-dire qu’il ne faudrait pas mélanger allègrement le constat ( peu d’addictions chez la femme ) et la tentative d’explication ( particularisme du sexe féminin ).
Sinon, ça fait de la bouillie sous prétexte de nous servir à tout prix tes pseudos connaissances en matière de fonctionnement cervical.
Parce que tu n’inventes rien. Cette résonance là, bien d’autres avant toi s’en sont fait l’écho sur FE. Alors, arrête ton psittacisme comme dirait ton meilleur ami, c’est messéant comme dirait un célèbre Grand Maître de l’occultisme.
J’aime bien ces deux mots et j’essaie de les placer un peu partout depuis que je les connais. :-) Cette analyse des différences neuronales, je ne la conteste pas. Mais d’une part, je ne m’estime pas assez compétent dans ce domaine, d’autre part, ce n’est pas le sujet du fil.
Alors, je vais me répéter encore une fois puisqu’il faut nécessairement en passer par là. La seule chose qui m’intéresse ici, c’est le lien qui peut exister entre les paramètres suivants : peu de femmes concernées par les conduites addictives en général ( les échecs en particulier ), les addictions "dé-sexualisent" ( là, il faudrait développer...), les femmes et les hommes vivent leur sexualité différemment même si chouia refuse de l’entendre parce que ça défrise la sainte parité. Etant entendu que tout ne se passe pas au plumard comme le laisse entendre chouia dans sa première phrase.
Parce que passer des heures à soigner son image physique dans le but de séduire, on peut dire que c’est une conduite de type sexuel.
Et ces heures là, on ne les passe pas à analyser la dernière variante échiquéenne à la mode. Neuf mois de gestation, puis des années de regards tendres, protecteurs et soucieux sur sa progéniture, c’est encore un aspect de la sexualité féminine qu’un homme ne pourra jamais connaître.
En fait, il se pourrait qu’il y ait deux explications : l’une neuronale, l’autre sexuelle. Et il se pourrait même qu’elles soient fortement liées.
Il faudrait savoir s’il est possible que le cerveau féminin ait évolué ainsi justement parce que l’identité sexuelle de la femme fait qu’elle doit rester en prise avec la réalité de son environnement.
Mais là, je n’en sais rien, il faudrait poser la question à un spécialiste.
A part ça, je n’ai aucun avis sur Yann Moix que je ne connais pas et que je n’ai jamais lu. J’ai vu le film "podium" : distrayant mais bof ( beauf ? ), pas de quoi en faire un fromage.
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Haaa, Epinal n'est pas mort Euh, au fait, c'est quoi, pour toi, ChrisL le fonctionnement cervical ? Ah oui, celui de ces vertèbres de la nuque, sûrement, celles qui empêcheraient les femmes de se pencher aussi bien que nous, les hommes, sur la Najdorf ou d'autres conduites addictives ? Raideur sans doute ? Ou p'tet tu l'entendais dans le sens "relatif au col de l'utérus" ? Puissant, ça ! Tota mulier in utero ? Haaaaa, voilà l'explication ! Clap clap clap ! Tout est simple, finalement. Bon, reste plus qu'à psittaciser, y'en a qui le font bien parmi la vieille garde ! Je ris, mille mercis !!
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Sauf que, YLo, la problematique de trouver une specificite a la nature humaine passe par la decouverte d'un truc "a priori" possible pour d'autres especes animales, mais qui en fait nous singularise.
On doit donc eliminer toutes nos elaborations techniques (comme par exemple le jeu d'echecs). On doit aussi eliminer l'erotisme, qui est une pratique courante dans le regne animal (cf les poissons femelles qui changent de couleur pour attirer le male).
Reste donc mon hypothese que la pornographie est un bon candidat pour specifier la nature humaine.
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Cette hypothese est d'ailleurs pas originale. On la trouve par exemple (en filigrane) dans l'oeuvre de Sollers.
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@ChrisL Tu ne m'as pas lue, tu m'as interprétée ! "la base du culbuto" n'est qu'une reformulation de ton expression "on n'a encore rien inventé de mieux qu'une femme pour équilibrer un homme"....et cette expression me gêne car c'est une définition extrémement réductrice et centrée sur l'homme de la femme. Ce n'est pas être féministe que de dire que notre existence ne se réduit pas à la procréation, au maternage, à l'équilibre du foyer et...de son seigneur et maître (l'homme)...c'est être réaliste : pourrais-tu imaginer une seule seconde que les femmes puissent exister sans tout ça ? et que, même quand elles font tout ça, elles puissent aussi s'intéresser à d'autres choses (euh...eux échecs ?) ?
Définir la femme de cette manière (tota mulier in utero, oui, alobert !) est aussi stupide que définir l'homme comme tu l'as fait : un bipède mâle peu soucieux de son environnement et de son propre équilibre, victime de ses instincts, avec une forte propension à l'addiction (et c'est avec ça que nous sommes sensées "fonder un foyer" ????).
Ne t'en déplaise, les différences de fonctionnement du cerveau (dont je ne prétends pas avoir fait la découverte, bien sûr...) chez l'un et chez l'autre peuvent être une explication de comportements addictifs plus fréquents chez les hommes que chez les femmes. Mais je ne pense pas que cette explication soit la seule. Il y a bien sûr l'éducation, l'environnement, qui pèsent très lourd dans tout ça. Le résultat est qu'on trouvera aussi des femmes ayant des comportements addictifs, se moquant comme d'une guigne de fonder un foyer, abandonnant leurs enfants, jetant leurs jupons par-dessus les moulins et même, travaillant leurs ouvertures aux échecs...ce qui est un scandale ! ;-))
Je n'invoque pas la "sainte parité", et où ai-je dit que les hommes et les femmes vivaient leur sexualité de manière identique ???? où ai-je dit que la sexualité se passait "uniquement au plumard" ???? S'il te plaît, ChrisL, je veux bien te lire lorsque tu parles de la sexualité masculine, mais ta description du vécu du côté féminin ("passer des heures à soigner son image physique dans le but de séduire"...etc"), tu peux te la garder....encore une fois, tu attribues aux femmes le rôle qui t'arrange : se faire belle pour séduire, enfanter, materner (mais je ne conteste pas que ces aspects soient constitutifs de notre sexualité, hein nuance!), c'est à dire un rôle utilitaire et tourné vers l'homme...
Et pendant ce temps, dis-tu, l'homme, lui utilise ces heures à analyser la dernière variante. Bien. Dans quel but ? dans celui de s'améliorer aux échecs. Pourquoi faire ? pour battre ses adversaires. Pourquoi battre ses adversaires ????? pour les dominer. Pourquoi les dominer ?.....je te laisse continuer le raisonnement, et tu verras se pointer à l'horizon l'aspect sexuel des échecs.... :-)
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Je ne parviens pas à m'en lasser : "je refuse de continuer à perdre du temps avec quelqu’un qui ne sait pas écouter les autres, et désormais, j’éviterai de tomber dans le piège qui consiste à engager la conversation avec toi." suivi de quelques dizaines de lignes. :o)) (toute la subtilité doit résider dans "engager")
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Oui, bravo Perestroïka J'attendais avec impatience qu'un esprit constructif genre alobert me la sorte celle là.
Bravo de constater qu'une fois le piège refermé, il est trop tard, il faut se justifier encore et toujours.
Mais là, j'arrête.
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" la pornographie est un bon candidat pour specifier la nature humaine" Ca m'étonne pas que Sollers ait formulé une hypothèse pareille, tiens. S'il existait pas, faudrait l'inventer d'urgence.
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"Mon dieu mon dieu je me noie ! Sauvez-moi !" pousse la grosse madame en se frottant les épaules dans une flaque d'eau.
Comme ChrisL piégé par Chouia, elle est prisonnière des flots.
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pour revenir à la question initiale à savoir si les échecs dé-sexualise, en tant que femme je répondrais non pas du tout et même bien au contraire. j'ai toujours trouvé que le jeu (les jeux en fait, tous les jeux) a un fort pouvoir érotique.
Pendant la partie, l'affrontement, la lutte entre deux volontés, le plaisir de voir la victoire approcher, tout ça se combine avec une forte montée d'adrénaline qui peut être fort jouissive !
et les échecs ne se limitent pas à ce moment de la partie :
les à côtés sont également des moments avec du potentiel. les analyses, par exemple, où on peut rire et "fraterniser" avec l'ennemi qui a fait naître les émotions fortes dont je parlais à l'instant. Il faut ajouter à ça les jeux de regards, l'ironie planante, les blagues de joueurs d'échecs, les allusions possibles (et il me semble qu'on n'en manque pas dans ce milieu !).
L'ambiance du tournoi, voir ses camarades, ses adversaires, ses co-équipiers avec qui on passe souvent une bonne partie de la nuit à blitzer, jouer au tarot, boire des bières... tous ces liens qui se créent ne sont pas dépourvus d'une dimension quelque peu érotique - même si souvent rien de concret n'en découle.
donc non pour moi les échecs ne sont pas dé-sexualisant, bien au contraire, ce milieu alimente une partie de ma sexualité.
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Rien du tout cher ami Perestroïka Il n'y a plus à argumenter, plus rien à ajouter puisque j'ai dit exactement ce qu'il fallait dire. C'est la perfection à l'état pur.
Ayant magistralement triomphé de ce petit piège à souris, je me retire humblement, l'humeur vagabonde.
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@Alfila Enfin un intervenant qui comprend ce que je veux dire ! Quoi ??? c'est une intervenante ???? bienvenue dans le petit monde des ChrisL et autres Moix, ma chère....de ceux qui ne voient rien d'érotique dans les échecs. Bref, tu vois ce que je veux dire... ;-)
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Soit, je suis un gros cochon et je fais du sport pour établir une domination sur mes congénères afin d'attirer le maximum de femelles en vue de perpétuer mes gènes supérieurs.
Mais dans ce cas, les dames pratiquant le sport, voire même la compétition, ont-elles une forte tendance homosexuelle refoulée ?
Nirna, obsédé désorienté
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ref ChrisL et chouia C'est emmerdant le féminisme. Prenons la phrase
on n’a encore rien inventé de mieux qu’une femme pour équilibrer un homme
Chouia ne l'accepte pas pour les raisons qu'elle évoque ci-dessus. Le problème, c'est que je mets ma main à couper qu'elle aurait aussi réagi à la phrase suivante :
on n’a encore rien inventé de mieux qu’un homme pour équilibrer un femme.
Et là, je vous dis pas la réaction...
Donc ce n'est pas la phrase en tant que telle qui fait réagir que la la façon dont les femmes croient que les hommes voient les femmes (si vous me suivez). C'est-à-dire qu'une phrase comportant les mots femmes et hommes est a priori supsecte. Le problème, c'est qu'elles ont parfois raison...
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suspecte, c'est mieux
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la question avait glissé vers l'éternelle réflexion, mais pourquoi les joueusent sont moins nombreuses, pourquoi sont-elles moins fortes, auraient-elle un cerveau différent..., laquelle m'a lassée à force de l'entendre rebatue sans cesse dans l'univers des échecs. aussi sans vouloir vexer personne, je dois avouer n'avoir pas tout lu des commentaires
Le lien entre les échecs et l'érotisme me semblent autrement plus stimulant ;-)
et oui les plaisirs échiquéens sont divers, multiples, élevés à la puissance 64.
Le plaisir intellectuel bien sûr, calculer pour le plaisir d'une mécanique bien huilée, d'un enchaînement logique et rythmé.
Le plaisir tactile, le bois, la lourdeur des pièces (fantasme de tant de joueurs d'échecs et symbole de puissance :-) ), le frôlement des participants entassés dans une salle de jeu trop petite.
Le plaisir des bruits, les tic tac des pendules provoquant la même évasion qu'un chant de grillons, les murmures des joueurs passant et repassant dans les allées, les soupirs du voisin de table comprenant le pourquoi du comment d'un sacrifice audacieux, le bruit de ma dame, douce et ferme, lançant l'assaut final
Le plaisir de l'abandon, de la coupure avec le monde, l'entrée dans un autre monde où même le temps passe différemment (qui ne s'est jamais levé de sa table après six heures de jeu, voire plus, et s'étonnant qu'il soit déjà si tard, maladroit d'être resté assis, encore tremblant d'émotions...), le plaisir de se noyer dans ces variantes improbables, farfelues, et pourtant si tentantes...
le coeur qui bat à rompre au moment de la décision, et nous voilà à nouveau projetés avec violence dans le monde concret, avec un adversaire de chair, qui nous est si intimement lié, et avec lequel nous ne discutons que par le biais de ce jeu, le temps d'une après-midi.
je ne suis pas sûre que tout le monde y voit là un plaisir sensuel, voire érotique, et pourtant c'est sans aucune hésitation que je le qualifie ainsi, car je m'imerge rarement toute entière ("corps et âme") dans une activité à telle point qu'elle devienne mon unique centre d'intérêt pendant quelques heures, voire quelques jours...
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Tout à fait d’accord avec toi Alfila Vachement sexy les échecs.
Une fois, mais ça ne m’est arrivé qu’une fois parce qu’il faut croire que cela tient du miracle, j’ai asséné le mat ( le coup du père G ) à ma valeureuse adversaire au moment même où j’atteignais l’orgasme. La perfection encore une fois, la sublime symbiose du corps et de l’esprit.
Et puis c’est romantique les rencontres amoureuses sur l’échiquier, pratique aussi en ce sens qu’il y a toujours moyen de prendre des raccourcis poétiques du genre : "souviens-toi chérie de ce temps où sur la colonne G je cherchais ton point G !"
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Bien vu xavientas Je voulais m'y atteler au retournement de cette phrase, mais finalement, j'ai eu la flemme.
Merci de faire mon boulot ! :-)
Nirna gros cochon pataugeant dans la plus vile luxure, m'en doutais. :-)
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Je vois qu'Alfila a posté Mais je ne trouve pas cette photo qu'elle m'a envoyé par mail avant de créer son compe ici. C'est mignon comme tout.
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Lol ChrisL Comme tu joues par correspondance, pour asséner un mat il faut bien entre une semaine et quelques mois le temps que ça parvienne au destinaire, non ?
C'est encore mieux que l'orgasme du cochon (30 min) !
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Exact Nirna A la lecture de ce qui précède, chacun aura compris qu'un éjaculateur précoce ne pourra jamais faire un bon joueur par correspondance ! :-))
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Je crois que je ne comprends rien à toutes ces choses du monde animal !
"On doit aussi eliminer l'erotisme,
qui est une pratique courante dans le regne animal (cf les poissons femelles qui changent de couleur pour attirer le male). "
Je devrais probablement prendre une pilule mais comment sais-tu Nicolas que ce changement de couleur qui te semble érotique ce n'est pas pour ces poissons de la bonne grosse pornographie bien crade ? C'est parce que les nanas poissons c'est comme les nanas humaines ? elles aiment la poésie, le rose et pas du tout le porno ?
Cela dit je comprends mieux maintenant pourquoi l'érotisme est pour toi un robinet d'eau tiède ; )
Et cette nuit je va lire ChrisL puis la discussion sur Fischer. It's a nice day : )
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@Nirna "tes gênes supérieurs"....enfin bon...heureusement qu'on te connais, quelqu'un de passage pourrait prendre peur ! ;-)
Bonbonbon....admettons qu'il n'y ait rien, vraiment rien d'érotique dans la pratique des échecs pour toi (et pour ChrisL, apparemment, mais peut-être ai-je encore tout pris de travers ???). Je dis : quel courage! quelle abnégation pour les messieurs qui consacrent plus de 40 heures par semaine à une activité qui ne leur procure qu'un "plaisir cérébral" !
Je n'y crois pas du tout. :-)
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@ChrisL Quant au JPC, comment dois-je prendre ce message d'Aaron, mon adversaire de l'AJEC à qui j'annonçais mon intention d'abandonner ma partie (totalement pliée) : " Christine, please play on, I just enjoy your correspondence".... ?
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Ben... C'est juste qu'il t'a pliée trop vite. Tu ne lui as pas laissé le temps d'atteindre le fameux orgasme le pauvre. Du coup le monsieur est frustré et demande du rab. :-)
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@ChrisL Trop drôle! enfin bon... je crois que cette discussion n'aboutira à rien d'autre que : Moix est un ex-ado frustré, et il n'a rien trouvé de mieux que les échecs et les maths pour l'expliquer...
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Ref Chouia Tu généralises une hypothèse alambiquée, peut-être plausible, et encore pour certains individus à défaut de tous.
Je veux bien discuter de ton hypothèse, un peu tirée par les cheveux, mais je pose la question du rapport des femmes à la compétition.
Qu'y trouvent-elles, les raisons sont-elles fondamentalement différentes de celles des hommes, dans le cas bien sûr d'une approche identique (i.e passer du temps à analyser, pour progresser, battre ses adversaires, etc...) ?
Puis si mon approche de la compétition était purement sexuelle, je me mettrais au foot, au tennis, au golf, ou à la formule 1, ça m'éviterait les intellos boutonneuses de 60 balais :o)
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@Nirnaeth De part leur rareté, les joueuses d'échecs de compétition y trouvent...leur gagne-pain, non ? et je n'ai jamais parlé d'une approche purement sexuelle (c'est toi qui extrapoles!), j'ai parlé d'un aspect sexuel, il y a bien sûr d'autres aspect....Je te rappelle que Moix sous-entend, par sa déclaration, qu'il n'y a aucun aspect sexuel au jeu d'échecs, et que, pire, il "dé-sexualise"....Je dis, c'est faux. Je ne dis pas que les échecs (et la compétition) n'ont que cette dimension....
De plus, l'aspect de la ou du partenaire n'a pas grande importance (heureusement...), c'est l'activité qui comporte cet aspect. Relis-moi, relis Alfila : parlons-nous à un moment quelconque du physique de notre adversaire ? nous parlons d'une ambiance, du plaisir tactile des pièces (que celui qui préfère jouer avec des pièces en plastique non lestées, non feutrées me contredise...), etc....
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Ne fais pas ta mijorée, tu vois très bien de quoi je parle :o)
Et pendant ce temps, dis-tu, l'homme, lui utilise ces heures à analyser la dernière variante. Bien. Dans quel but ? dans celui de s'améliorer aux échecs. Pourquoi faire ? pour battre ses adversaires. Pourquoi battre ses adversaires ????? pour les dominer. Pourquoi les dominer ?.....je te laisse continuer le raisonnement, et tu verras se pointer à l'horizon l'aspect sexuel des échecs.... :-)
Zyvas ! Quel beau poncif, quelle belle explication simple, limpide, et qui arrange tout le monde :o)
Je crois que c'est un petit peu plus compliqué, un mâle, même soumis à ses hormones...
Et tu veux dire qu'une joueuse qui fait de la compétition est obligée de toucher de l'argent ?
Si c'est pas honteux, ça, madame !
N'y a-t-il aucune joueuse de compétition capable du moindre esprit amateur pour que l'on ne puisse décrire pourquoi elles apprécient la compétition (y compris dans d'autres sports que les Echecs) ?
Sont-elles toutes bassement mercantiles ?
Tu aurais des moustaches, je te traiterais de gros macho à oeillères et tendance simplificatrice :o)
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Enfin Nirna ! t'as pas lu Lacan ?? C'est pourtant limpide ! ;oP
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@nirna les machos ont tous des moustaches ? LOL! :-))))
Mon hypothèse ne te conviens pas. OK, j'attends la tienne : qu'est-ce qui peut bien pousser tous ces barbus (on va un peu changer de pilosité, ça ne gâchera rien...) à travailler des heures leurs ouvertures dans le but de s'améliorer pour battre leurs adversaires ?????
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Yvap peut aussi s'y mettre, hein ? Si on ne convoque ni Freud, ni Lacan, on va convoquer qui, pour expliquer ce phénomène ?
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Euh ... tu trouves qu'ils expliquent ... quelque chose ces deux là ??
Moi je penche plutôt pour l'oscurcissement.
D'ailleurs, Lacan c'est pas le monsieur qui a écrit : " la sexualité, ça n'existe pas ! " ? ;oP
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Si je me remémore Moix, le nœud du problème était Echecs et désexualisation, alors arrêtez vos Lacaneries !
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Et justement à propos de littérature ... je préfère Ysabelle Lacamp ! ;oP
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Pfffhhh Yvap, tu bottes en touche, comme d'hab ! Allez, descend de ton piédestal, et donne nous donc ta version des faits : qu'est-ce qui pousse ces joueurs à chercher à s'améliorer (tiens tiens....et Darwin ?) pour battre leurs adversaires ?
Alors, ericprie, puisqu'au fond, ton parcours se rapproche de celui de Moix (dans la démarche, hein, ne confondons pas tout!) : échecs, puis poésie, qu'as-tu à nous dire sur l'effet "dé-sexualisant" des échecs et sur l'influence de la littérature sur l'éveil en ce domaine ?
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J'ai bien une idée mais je la trouve assez beauf !?
Et si c'était pour... manger et (sur)vivre, tout simplement, au moins pour les pros ?
Comme à peu près 98% des autres mâles humains sur la planète...
Pour les amateurs, le plaisir de la lutte, de la confrontation; et là, Freud peut y pondre son oeuf si ça lui chante.
La passion, une occupation, le jeu, le rejet de sa maman trop envahissante, bobonne qui passe son temps à gueuler parce que les chaussettes traînent, le plaisir de voir du monde et de sortir un peu, le sexe, l'amour des plantes, la drague, se bourrer la gueule, promener son petit chat.
Ou plus bêtement, la définition même de la compétition qui implique de progresser, de se dépasser.
Il y a de beaux mâles velus que ça n'attire pas, et cela n'a rien à voir avec leur taux de téstostérone.
Il y a de jolies nymphettes que la compétition attire sans que leur féminité se sente dégradée par l'odeur acide de la sueur :op
Après, je veux bien que d'autres facteurs rentrent en jeu, mais généraliser une opinion à l'ensemble des gens, c'est à la limite de l'escroquerie.
Je veux bien souscrire totalement à Mr Freud, et à Mme Chouia.
Mais si l'un me dit que tout est relatif à ma zigounette, et que l'autre me dit que je ne pense que par elle, je n'ai plus, pauvre mâle que je suis, qu'à me retirer en terre Adélie à discuter de poésie persane avec un manchot.
Ref Yvap : tu trouves qu'ils obscurcissent ?
C'est au contraire très clair, tout est dû au sexe.
Et si Lacan dit ça, c'est qu'il a un problème lié à une sexualité refoulée, et qu'il refuse d'assumer ;op
Ou tout simplement, on veut trop faire dire de choses à un outil (j'aurai bien marqué science, mais tu es trop finaud pour mordre :o)) qui est encore à ses balbutiements...
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au secours !pas Lacan !
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Ben voilà Chouia ... Nirna a répondu pour moi, ce qui ne m'étonne pas de lui ! ;o)
J'y souscris entièrement, et particulièrement sa conclusion.
Je ne botte pas en touche comme tu dis ... je ne participe tout simplement pas à ce qui n'est pas un débat, mais une litanie d'aphorismes de comptoir.
Peut-être qu'à une autre table du bistrot FE il y aura une vraie conversation, sans déclarations définitives et péremptoires, qui me donnera envie
d'y mettre mon grain de sel.
Qui sait ?
Et puis concernant ce sujet, tu vas encore dire que je me répète ! ;oP
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Que dis-je ?? que NOUS nous répétons ! ;o)
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@yvap Bon, tu nous fais encore le coup du mépris. OK.
@Nirna : je ne te demande pas de te rallier à quelqu'avis que ce soit, je te demande ton avis. Le mien n'est qu'une hypothèse. Les échecs, pour la pluspart d'entre nous, "consomment" tout de même suffisamment de temps pour que nous nous posions la question....enfin, je croyais...mais bon.
@speedypierre : ni Freud, ni Lacan (et pour ce dernier, d'accord avec toi...), alors qui ? quoi ?
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j'ai l'impression que vous vous répétez pas mal, autant les uns que les autres... mais n'y a-t-il pas nul lorsque la position se répète trois fois ?
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Allez, un dernier pour la route... Et puisque tu le cites, Chouia, le Darwinisme...
Oui, ça me semble une analogie bien plus pertinente pour expliquer l'investissement dans la compétition.
Progresser, s'adapter, évoluer, ou disparaître...
Tiens, déjà, plutôt que d'évoquer, voire d'invoquer, des sentiments plus ou moins conscients, il y a déjà des mécanismes physiologiques mesurables qui fournissent un début d'explication :
Une pratique intensive d'un sport (la course à pied par exemple) provoque la sécrétion d'endorphines, avec un phénomène addictif.
Le particularisme des Echecs peut lui aussi donner quelques pistes : comment se fait-il que l'on puisse facilement tomber dans l'addiction, plus que dans d'autres activités ?
Si l'on oublie Freud et sa quéquette, est-ce que l'isolement, la quête de la vérité, de l'absolu, ne sont pas aussi des facteurs explicatifs, la désexualisation éventuelle n'étant alors qu'une conséquence...
Mais là aussi, c'est relativement complexe, et ça va vite tourner au fatras :o)
Puis au fait, tu nous parles de quoi ?
De la pratique de la compétition aux Echecs, du temps fou que l'on perd à causer Echecs sur ce forum, du temps que l'on passe à travailler les Echecs, que l'on pratique ou non la compétition ?
Tu vois, ta conversation osée me perturbe :o)
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osée ???
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ericprie Si je comprends bien, tu voulais dire que ça devient un peu trop "Sus au nœud !" en quelque sorte.
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ah là là Chouia !! Saperlipopette !! T'es pénible franchement à remettre sans cesse en avant ta "petite condition" et le soi-disant "mépris" qu'on aurait envers elle ! Pfffffff !!
Tu fais tout pour nous persuader que t'as vraiment un problème avec ça !
Bon, comme je t'aime bien quand même, je vais faire un effort. Tu me demandes mon avis :
"Allez, descend de ton piédestal, et donne nous donc ta version des faits : qu'est-ce qui pousse ces joueurs à chercher à s'améliorer (tiens tiens....et Darwin ?) pour battre leurs adversaires ?"
Réponse : J'en sais rien ! Je n'ai pas d'avis là-dessus.
En premier lieu parce que "pour battre leurs adversaires" ne fait pas partie de ce qui, pour MOI et je ne parle que pour moi, m'intéresse dans les échecs. Je ne fais d'ailleurs pas de compétitions.
Si on enlève cet aspect "combat", il y a des tas de ressorts possibles comme te l'a bien montré Nirna. Qui vont dépendre de tas de facteurs purement personnels et culturels dans des combinaisons aussi variées qu'il y a d'individus.
Déjà c'est mal barré pour en tirer des "conclusions" généralistes qui ne peuvent être que des "interprétations" effectivement "osées" dans tous les sens du terme.
Et si en plus on rajoute par là-dessus les tartes à la crème freudiennes et lacaniennes ... ont va être très loin, mais alors très très loin des "faits" que tu espères !
Moi je suis effectivement pour des faits, mais là ... on est sans conteste dans des "opinions de comptoir", je persiste !
Désolé c'est pas ma tasse de thé. Il n'y a aucun mépris là-dedans, juste l'envie d'une certaine "tenue" dans les discussions.
Les "opinions" ne m'intéressent pas, seuls les arguments qui les soutiennent m'intéressent et sont propices à "discussion". Une opinion ça se donne, ça se discute pas.
Alors mes petits ressorts personnels les voici :
Moi je suis "échequomane" comme on est mélomane. Pour un plaisir essentiellement d'harmonie visuelle et de "surprise" de découverte de formes, motifs, qui ont une résonance esthétique. D'où mes parallèles avec la musique.
J'y rajoute évidemment le plaisir purement ludique de jouer avec eux dans mes parties juste "pour voir" ce qui va se passer, comme un gamin.
Alors la recherche de la vérité, de l'absolu, du dépassement dans le combat, tout ça ... m'est assez étranger. Mais je comprend parfaitement que ce soit le moteur de certains. Et effectivement Darwin a sans aucun doute beaucoup plus de choses pertinentes à en dire que les deux autres fumistes ! ;oP
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Freud et Lacan des fumistes ? Ils étaient ramoneurs ?
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Ouaip ! et Chouia ... c'est Mary Poppins ! ;oP
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@yvap Tu vois, quand tu veux.... ;-)
Tu joues aux échecs pour les mêmes raisons que moi (et le côté "surprise" est très important, d'ailleurs, c'est pour ça que je n'aime pas trop la théorie), auxquelles je rajouterais ce côté sensuel du toucher des pièces (formes, matières, poids), et aussi le plaisir du raisonnement (variantes, réfutations). Pas pour le côté compétition. OK. Disons donc que mon hypothèse se rapportait plus au comportement du compétiteur, alors. Donc, Darwin ?
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@yvap Tu me flattes ! :-)
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Eurêka ! Le rapport entre le sexe et le comportement du compétiteur, c'est la première syllabe !?
C'est pas ma faute, c'est EricPrié qu'a commencé...
Ok, ---> []
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la compétition ne t'emballe pas plus que ça, chouia ? personnellement c'est un aspect des échecs que j'aime bien, cette lutte impitoyable, la volonté de vaincre, d'écraser l'adversaire.
J'ai toujours adoré cette citation de Polugaïevsky : "Je ne voudrais échanger pour rien au monde ces rares moments de bonheur quand vous voyez fonctionner le piège que vous avez préparé et votre adversaire sans méfiance avancer résolumment vers sa perte."
on sent presque la salive arriver dans la bouche au moment où l'adversaire s'apprète à jouer le coup qui fera se refermer le piège...
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yyrk quelle horreur
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euh... développe :-S
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Alfila... mauvais coton ! :-)
Je crois que c'est ta dernière phrase, il faut prendre ça comment ?
Au point où on en est...
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quand je vois une glace à la vanille, je salive et quand je vois une superbe combinaison poindre à l'horizon je salive aussi... pas seulement pour la beauté de la combinaison mais aussi pour le plaisir de la dérouler, pour le plaisir de sentir l'adversaire réaliser au moment où elle se dévoile enfin, pour le plaisir de vaincre quoi.
et souvent de tels plaisirs qu'on attend avec impatience sont annoncés physiquement par une augmentation de la salive... enfin chez moi c'est comme ça lol
la scène que décrit Polugaïevsky correspond simplement à un tel moment.
et l'agressivité sur l'échiquier ne veut pas dire que je suis agressive avec les joueurs en général, au contraire après la partie en général j'aime bien discuter, rigoler, boire un verre...
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Ouhlà ! Ça devient torride ! Comme quoi la limite à 200 a parfois du bon !
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et plus si affinité ?!
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