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| La famille Mamedyarov par pessoa le
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Extrait de l'excellente chronique de Georges Bertola, une interview de l'aîné de la famille Mamedyarov (un frère, deux soeurs, trois champions du monde dans leur catégorie).
GB. Comment expliquez-vous un tel succès ?
Mamedyarov- Nous nous entraînons ensemble. Notre père est notre coach, il est rigoureux et quelquefois sévère mais juste. C'est un joueur qui se situe à 1800 points Elo mais très fort physiquement et mentalement. Il est d'ailleurs champion d'haltérophilie de notre pays. Ca ne vous rappelle pas la famille Kamsky ?
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Le fait que le père ait plusieurs marmos, ça l'oblige déjà à partager entre trois. Alors que papa kamsky n'en avait que pour le fiston. Mais bon, ça ne veut pas forcément dire grand chose non plus.
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ben plutôt la famille Polgar alors, non?
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Mouais, bon pour deux ou trois mégalos qui ont réussi à faire de leurs mômes des champions, combien leur ont pourri leur enfance pour en faire des 2100 dégoûtés des échecs ? (ça marche aussi bien pour le tennis, la gym ou la Star Ac d'ailleurs !)
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C'est marrant on parle... toujours des parents qui poussent trop leurs gamins mais parle trop peu du cas contraire des parents qui ne poussent pas du tout leurs enfants dans quelque direction que ce soit. C'est d'après moi une attitude tout aussi meprisable. Alors il doit falloir trouver un just milieu :-) .Chessisfun, pas encore papa :-)
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a just milieu in English in the text :-)
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je ne trouve pas soutenir ses enfants dans ce qu'ils souhaitent faire (bon, si dealer du krach est leur aspiration profonde évidemment ...) me semble préférable à les pousser, dès que les parents commencent à projeter sur leurs mômes leurs ambitions propres il y a risque. Ceci dit, comme je n'ai pas d'enfants non plus (à ma connaissance en tout cas), c'est également une vision assez théorique des choses.
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Disons que quand en plus le papa en question est reputé "très fort physiquement", je veux bien que ça aide pour être champion d'haltérophilie mais pour être entraîneur d'échecs de ses lardons... Quant à savoir si il faut pousser ses gamins et jusqu'à quel point, bof... Y a déjà tellement de choses de base à leur apprendre (ranger ses affaires, se brosser les dents, ne pas manger avec les doigts surtout quand on vient de les mettre dans son nez, ne pas piquer les jouets des autres,...), si en plus il faut se fâcher quand ils oublient un sacrifice en h7 pourtant hyper standard... Pessoa, père de famille mais pas très fort p^hysiquement
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Oui... mais apparemment ça lui réussit pas mal entraineur d'échecs
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toujours le même problème Il n'exixte pas de recette miracle.Faut_il ou ne faut-il pas pousser....?Cequi est sur en théorie:Il faut accepter que l'enfant n'ait pas la même passion.(Si il en a une , c'est simple , l'aider et le soutenir ..)sinon, et bien il en a d'autres....nous n'avons pas les mêmes valeurs... heureusement.Le plus facile c'est de lui donner la possibilité de choisir en essayant plusieurs activités . Mais comment eviter alors que le zapping?Peut-être qu'il sera "touche à tout et bon à rien ", cela s'appelle la culture et caractérise une esprit universel.
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D'acc avec El Cave sauf pour le crack, car ça paie même s'il est pas doué ;o) Quand à Chessisfun, ton pseudo est pas trop en adéquation avec le fait de dire "vous les poussez pas assez" (je caricature ;op) Plus sériseusment j'avoue ne pas trop saisir ce principe : ne pas pousser assez ? Ben chais pas, je veux bien inciter mon gamin à faire telle activité, mais ensuite je vois pas ?! Sinon je suis assez méfiant sur les familles de champions, c'est pas forcément des modèles... Paolo, à prioriste
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Oui Paolo... 'inciter' est le mot juste, ou même 'faire goûter' des activités. Je sais que si j'ai un gamin je lui apprendrai à jouer aux échecs et je le forçerai peut-être à aller aux 4 premiers cours, un truc comme ça, et si vraiment il aime pas, alors il essaiera autre chose. Pareille pour le sport, je lui ferai sans doute essayer le Rugby mais si après quelques temps il veut faire de la danse, no problemo. Je crois pas trop au discours disant qu'il faut laisser le libre choix aux gamins à 100%, ça existe pas! Le rôle de parent (que je ne suis pas) c'est aussi de faire dévouvrir des activités aux gamins, et si le gamin s'accroche sur un truc c'est aussi de le pousser (lire le soutenir et le motiver) pour qu'il continue. Et il y a aussi des tas d'exemples dans le monde des échecs de gamins qui ont été poussés intelligemment par des parents pas trop cons, et le résultat a donné des forts joueurs d'échecs qui savent aussi faire autre chose (McShane par exemple ou Kosteniuk qui est très forte en marketing :-)
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il est toujours difficile d'etre le père (la mère ) idéal(e)il faut encourager ses enfants à s'exprimer au mieux. Il est naturel de les voir explorer les traces de leurs parents, mais il faut être à l'affût de leur désir profond dès que leur personnalité s'exprime; savoir oublier ses propres ambitions. Si "je" est un autre alors que dire de ses enfant?que fait la mère de ces trois surdoués? ( sur-entrainés?)qu'elle part prend elle dans la genèse de ces (ses) champions?s'ils s'épanouissent famillialement de cette manière il n'y a aucune pierre à jeter. aurais-je fait de Voltaire un crétin?comment accompagner nos enfants au mieux? nous ferons tous des erreurs, l'important c'est d'en être conscient... et vigilents! Il faut surtout veiller à ce qu'il se marre au moins une fois par jour, plus si possible. La vie s'apprend par le jeux, dans l'enfance. le reste n'est que vanité.
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Faux tof la vie s'aprend dans la boue, la misere et les malheur Pessimiste moi?
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Tout le monde a raison ! En fait, c'est le jeu d'échecs qui s'apprend dans la boue, la misère et le malheur. Pour l'haltérophilie, je ne sais pas.
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