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Le Elo quen pensez vous ? par fl***er**7287 le  [Aller à la fin] | Actualités |
Pensez vous que le Elo est une motivation supplémentaire pour gagner une partie d'Echecs et si en plus elle est importante ?

Quel est votre motivation personnelle pour jouer et pour gagner ...


Ah la la  Pour jouer: facile : le plaisir de jouer
Pour gagner : facile : le plaisir de pas perdre. Faut savoir qu'aux echecs ce n'est pas l'elo mais l'ego qui compte


comme je l'ai dit j'aime bien l'attitude irlandaise, qui consiste à ne pas accorder beaucoup d'importance au classement. Ainsi, il n'est pas rare de rencontrer des gens qui ne connaissent pas exactement leur Elo...

Une discussion fort intéressante du système d'Arpad se trouve ici (format PostScript). Pour ceux qui n'ont pas encore tout oublié de leurs cours de statistiques.

Pour ma part, les joueurs qui pensent trop à leur classement (voir par exemple le sandbagging dans le document ci-dessus) me rappellent les chaînes de télé aux dirigeants obsédés par l'audimat. Et dans les deux cas, le résultat est sans intérêt.


Le Elo C'est comme le salaire. Est-ce que le fait d'en avoir un plus gros que le voisin t'autorisera à être plus fier et à penser être meilleur (j'entends 'socialement') que l'autre plouc qui gagne moins que toi ou qui a moins de poinzélos ? Moi, je reconnais y attacher quelque importance (plus qu'avant en tous les cas), car il traduit peu ou prou ton niveau sur la durée (plusieurs saisons et à condition de ne pas faire un coup sur une année : beaucoup de bol, hold-up dans un tournoi ...). Bref, le Elo a une valeur s'il concrétise les efforts que tu as fait pour l'obtenir, et non pas s'il sert d'argument suprème à l'égo de tel ou tel. Malheureusement, le côté individualiste du joueur d'échecs mène fréquemment à cet état de fait.


J'adooooooooore li élo! Le titre est assez clair, non?Le élo fait la fierté du joueur. C'est son tableau de chasse. Si on veux se comporter en lâche, ça fait peur a l'adversaire. C'est vraiment VRAIMENT cool!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


En fait ça dépend comment tu le prend Si tu joue pour ton élo, tu ne va pas beaucoup progresser alors que si il te motive pour jouer, c'est une bonne chose.


personnellement je me souviens très bien de mon premier classement à 14 ans (1720) ce qui à l'époque était pas si mal, et de la joie que j'ai ressentie. Je me souviens aussi d'avoir franchi la barre des 2000 dans les deux sens et c'est douloureux à la descente. Mais je n'ai jamais pensé mieux jouer parce que mon adversaire était mieux classé, par contre je suis très motivé lorsqu'il est mieux classé ET mal élevé. Cela dit que les échecs soient un sport ou pas, il s'agit de compétition et dans toute compétition la notion de classement intervient et sert d'une certaine façon de moteur. la question est de savoir si un classement qui s'exprime en "poinzélos" est plus ou moins motivant qu'un classement qui s'exprime en rang. Il me paraît plus parlant de chercher à progresser dans la hiérarchie d'un club ou d'un département (en étant n° x puis n° x-1...) que d'avoir 10 ou 50 points de plus ou de moins, surtout en considérant tous les débats que suscite le élo.


IDFX, le
moi, vraiment le Elo je m'en fous.

Le ELo ça n'a aucune importance, de toute façon.

Ce qui compte c'est de se faire plaisir en jouant, focaliser sur le Elo c'est nul.

C'est plus un problème d'ego, je trouve.

En plus, le Elo c'est bidon, le calcul est nul et il y a une inflation pas possible, surtout avec tous les FIDE à 1800 maintenant, c'est n'importe quoi.

Non vraiment, moi le Elo je m'en fous.

En plus, avec les non-classés c'est lourd, on arrive pas à calculer. Ils m'oublient toujours des points... c'est pour ça que je m'en fous.


L'elo de mon adversaire me motive plus que le mien dans tous les cas ;-)


c'est notre cronometre les coureurs en ont un avec des petites eguilles nous il nous faut bien quelque chose pour mesuré nos progrés


Est-ce que la volonté de mesurer est innée ? :o) 


ins3753, le
Qu'est-ce que l'innée? N'appelle t'on pas innée l'héritage génétique et culturelle de nos ancêtre?


Héhé excellente question Kusmi ! Je pense qu'ici 'innée' est compris comme 'inscrit dans les gènes' et 'acquis' comme'obtenu par l'apprentissage'.
On pourrait effectivement être plus fin en se demandant qu'est-ce précisément que l'apprentissage.L'expression d'un gène par exemple n'est quasiment rien si elle n'est pas confrontéeà la réalité, adaptée au cours de l'existence de l'individu. Mais ça va devenir un peucompliqué pour le coup :o)


Perestroika/Kusmi Mesurer, se mesurer et se comparer est une donnée fondamentale de l'être humain (mais des animaux aussi sur une base moins sublimée) : salaire, voiture, élo, maison, b..., femme, taille du bureau.


Ref PCH A mon avis il y a 2 concepts différents à dissocier.

Il y a la mesure comme outil de comparaison inter spécimens. Et là je te rejoins surle caractère inné voire forcé de la compétition naturelle, moteur énorme de progression.Non seulement de par la motivation qu'il procure mais également du fait que le plagiat,l'imitation est un facteur d'apprentissage puissant et peu coûteux.

Mais il y a aussi à mon avis la mesure comme outil du dépassement de soi, commecomparaison intra spécimen. Et pour le coup ça me semble bcp moins répandu ausein des espèces animales. Il ne m'apparaît pas complêtement évident que ce désirde progression pour la progression seulement dérive du système compétitif sus-nommédécrit sus-au-dessus.


j'ai du mal à déconnecter les deux notions, inter et intra spécimen. Comment peut-on savoir que l'on progresse "pour soi", i.e. mesurer la progression sans le faire de façon relative aux autres joueurs et donc utiliser un système de classement (mais voir ma remarque sur les classements par rang). Evidemment ceci s'applique aux échecs qui supposent l'existence d'un partenaire, même non-humain; il en va tout autrement de la progression dans la connaissance de soi ou du monde(psychologie, métaphysique, systèmes religieux...) Gnôthi seauton,"connais-toi toi même disait l'oracle de Delphes!


au fait la question d'origine était la motivation. Alors parce que j'ai beaucoup aimé la discussion sur les dérogations Fide du championnat de France , je réponds à Flaubert. Je joue souvent pour gagner, mais pas tout le temps, parfois je suis fatigué, mais j'ai promis de jouer, d'autres fois je sature (plus tellement en ce moment vu le nombre de parties annuelles). Le Elo n'est jamais une motivation supplémentaire, jouer pour un club oui, et mes résultats sont meilleurs par équipe qu'en individuel. Et puis aussi, mais je l'ai déjà évoqué, un comportement désagréable de mon adversaire (parfois lié à une supériorité supposée) comme désinvolture, petits gestes méprisants et d'une façon générale manque de respect et de courtoisie, cela oui me dope et me motive...sauf pour les jeunes parce que je me souviens de ce que j'ai été.




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