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| Bobby Fischer plus fort que l'ordinateur d'échecs ? Oui ou non ? par ins1474 le
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| Informatique | |
Pensez vous que Bobby Fisher, lorsqu'il jouait à son meilleur niveau aurait été capable de battre un ordinateur comme DEEP BLUE ou plus près de nous des programmes comme FRITZ 7, Junior 7.... ?
Si votre réponse est positive ou négative, pouvez vous argumenter ?
Pouvons-nous dire que le jeu d'échecs de l'homme s'est développé en rapport des programmes, ce qui lui permet de le battre, et ainsi dire que le jeu de FISCHER n'était pas adapté pour cela et donc impossible pour lui de gagner aucune partie contre les machines ??
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Il n'aurait jamais joué Fischer n'aurait jamais joué contre un ordinateur. 1- Le siège aurait été trop haut 2- Le siège aurait été trop bas 3- C'est un samedi, je ne joue pas 5- Le ronronnement du ventilateur me gène6- L'électricité créé un champ magnétique néfaste 7- C'est une conjuration d'IBM, Intel, Microsoft etc. 8- ...
L'organisateur se serait suicidé avant le premier coup
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je trouve.... la problèmatique consistant à se demander quel aurait été le résultat d'une confrontation entre l'androïde Fischer et les programmes actuels, qui n'existaient pas en 1972, un peu cul cul la praline !
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Plus précis sur ma question... Est ce que le jeu de Fischer lui aurait permis de jouer contre les programmes actuels ? C'est de la pure extrapolation, bien sûr. Je cherche à connaître votre avis sur un fait précis : 1. si FISCHER était un joueur du top ten actuel, pourrait-il tenir tête à un programme avec son style de jeu de son époque ?
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Il n'aurait jamais joué... ma réponse Cela est un fait très précis que le fou du roi nous rapporte, FISCHER et KASPAROV sont ils aussi indû de leur personne ? Pourtant KASPAROV malgré sa mauvaise humeur, a quand même joué la rencontre contre DEEP xxx.
je pense que gary (l'ayant rencontré une fois en 95 lors du grand prix intel à paris) peut être représenté par cette maxime :
D'ABORD MOI ET ENSUITE DIEU
comme le dit si bien KRAMNIK : Tant qu'il sera champion du monde, on lui pardonnera....
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Je crois que pascal.... a très bien répondu. Les "je crois que" je pense que" etc... çà ne fait vraiment pas avancer le schmilblic et c'est se masturber les méninges pour des clous. On ne refait pas l'histoire avec les questions du style : Alekine était-il plus fort que Morphy, Tal qu'Alekine, Petrossian que Nimzowitsch, Karpov que Capablanca et que sais-je encore ? Je note comme une espèce de singularité dans ta dernière question : si Fischer était dans le top-ten actuel il ferait face aux ordis les mêmes résultats que ses autres copains du top-ten. De même qu'il n'y a plus de questions si ce que tu appelles "son style de jeu de l'époque" lui permettait encore d'être dans les meilleurs aujourd'hui. Je vais rechercher mais je crois qu'il a disputé des parties (avec succès) contre des ordis de l'époque.
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Fischer a joué 3 parties... ...contre un programme trés faible du nom de Greenblatt en 77.Les parties sont dans la 2eme edition du livre de Wade et O'Connell:"Les parties d'echecs de Bobby Fischer."
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Exact gurtu...; J'étais entrain de vérifier dans les 3 tomes des parties de Fischer en notation informateur.Cela a été joué à M.I.T Cambridge. 2 gains noirs et 1 blanc.
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tout çà c'est des c...ies - l'homme peut-il battre la machine ?- un coureur de 100m peut-il battre une formule 1 ?- Vanden... peut-il battre un trimaran de compétition ?- un homme normalement constitué peut-il battre un vibromasseur ?demandez la réponse aux filles !!pourquoi donc toujours vouloir comparer l'humain à la machine ????
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Ben, ... maintenant on n'utilise plus SON jeu, mais une préparation spécifique antiordi ! la question est de savoir si BF aurait pu adapter son jeu et se préparer spécifiquement (jouait il le bonhomme ?)
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merci Hubb il a compris le sens de ma question :-))
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comme tout le monde le Fischer de 72 se ferait sûrement battre par Fritz 7 et surement exploser par les programmes à venir sur les machines à venir.Kramnik nous dit sur le site de Chessbase que Fritz 7 joue manifestement déjà mieux sur un portable à 600MHz que le deep blue de 97 qui avait battu Kasparov en match ! Evidemment il doit etre prudent avant le match pour atténuer sa defaite ou valoriser sa victoire. Néanmoins on peut vraiment penser qu'il va avoir du mal. Sa seule chance est qu'il sera manifestement bien mieux préparé que Kasparov en 97. Avec une telle préparation le match va êtrre passionnant. Sans une telle préparation Fritz l'aurait sans doute écrasé. Est-ce que cette préparation lui permettra de trouver une stratégie anti-machine comme il a su trouver une stratégie anti-Kasparov qui est pourtant plutot meilleur que lui en tournoi, voilà la question. Je vois pas en quoi le style de Fischer est un facteur à prendre en compte. Bon peut-être perdrait-il encore plus vite que Kasparov ou un peu moins vite mais peu importe : les humains sont déjà dominés et seul une toute petite poignée peut encore espérer resister un petit moment.
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Pas si sûr.... La victoire de Fritz 7 sur Kramnik ne me semble pas une évidence aussi assurée que Kolvir semble le penser...
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tout à fait pascal ... et c'est aussi l'avis de Kasparov sur son site ... Je résume en gros : "il est évident que Kramnik va gagner son match ... les doigts dans le nez !"
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ben alors j'ai pas dit qu'il est évident que Kramnik va perdre ! J'ai dit qu'il va avoir bien du mal et que le match sera passionnant ! Sil trouve une stratégie anti-fritz il peut gagner mais ça m'étonnerait beaucoup qu'il gagne les doigts dans le nez. Pour moi Frtiz est favori et ce que dit Kasparov a souvent peu de valeur (cf. son commentaire récent sur Ponomariov). D'ailleurs Kasparov est mal placé, lui qui a perdu contre Deep Blue, pour dénigrer un programme plus fort que son vainqueur de 97.
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J'ai toujours pensé que ce match avait été acheté. Avez-vous jamais vu un GM jouer aussi mal que Kasparov dans sa dernière partie contre Deep blue? Vu les enjeux financiers qu'il y avait, un match acheté est très possible.
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bof Il est facile de dire qu'un match est acheté. Bien des brésiliens sont sûrs par exemple que la France a acheté sa victoire en coupe du monde. En fait les gens jouent mal parfois tout simpement et je ne pense pas qu'il soit très rentable pour K. de se laisser acheter, vraiment pas. Surtout avec le risque que ça se sache un jour.
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Kasparov Bon j'ai lu son interview sur Chessbase et pour une fois il ne dit pas n'importe quoi. En effet kramnik a surement voulu encore plus se faire mousser qu'on pouvait le penser. Je ne savais pas que Deep Fritz allait examiner "seulement" 3 millions de coups par seconde contre 200 millions pour Deep Blue. Un peu étonnant si en 96 fritz évaluait déjà 170 000 positions à la seconde à 150 Mhz. A 1.5 Ghz sur un processeurs plus moderne on doit déjà être au moins à 1.7 million si la RAM suit, et avec 8 processeurs on doit aller sûrement au moins 5 ou 6 fois plus vite donc j'aurais pensé que Deep Fritz irait plus vite. Bon évidemment tout dépend du niveau de détail avec lequel chaque position est évaluée. La fonction d'évaluation est sûrement plus détaillée aujourd'hui mais il vaut mieux pour les développeurs de Fritz qu'ils aient gardé quelques surprises de dernier moment pour Kramnik.Comme le dit Kasparov on ne peut guère comparer la force d'un programme pour lequel on n'a que 6 paries, surtout si c'est on a intérêt à se faire mousser. Il faudrait que quelqu'un d'indépendant essaye de faire analyser fritz sur les parties du match deep-blue Kasparov.
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le sondage du match de KRAMNIK et FRITZ 1. Qui va gagner le match ? - KRAMNIK 342 réponses = 44% - FRITZ 340 réponses = 44% - Pas d'avis 93 réponses = 12%
2. KRAMNIK gagne facilement le match ? - OUI 202 réponses = 38% - NON 198 réponses = 37% - Pas d'avis 129 réponses = 24%
3. DEEP FRITZ 7 gagne facilement ?- Oui 131 réponses = 22% - Non 311 réponses = 52% - Pas d'avis 157 réponses = 26%
L'homme est donné comme favori.
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KASPAROV à raison... KASPAROV dans son interview, a entièrement raison lorsqu'il explique, qu'il ne faut pas comparer DEEP BLUE et FRITZ 7.
DEEP BLUE hormis le logiciel, est la pointe de la technologie concernant l'électronique. L'ordinateur a été spécialement conçu pour ce match. DEEP BLUE a beaucoup plus apporté à l'informatique et développement logiciel que ne le fera FRITZ 7 qu'y n'est qu'un logiciel.
Voici les domaines où la technologie DEEP BLUE intervient :
. L'ordinateur Deep Blue d'IBM: Une solution spécialisée pour des applications commerciales.
Dépourvus de l'intuition et du jugement qui font la force d'un joueur humain, les ordinateurs d'échecs tirent avantage de leur capacité d'examiner des milliards d'options par seconde afin d'analyser tous les coups possibles et de sélectionner le meilleur d'entre eux. Avec le développement de Deep Blue, système d'information ultraperformant basé sur les techniques de traitement parallèle, IBM Research a mis au point le premier ordinateur au monde qui offre une puissance de calcul suffisante pour poser un sérieux challenge à Garry Kasparov, le champion du monde en titre.
L'ordinateur qui a joué contre Kasparov se montre très efficace lorsqu'il s'agit de résoudre des problèmes commerciaux courants mais complexes, qui, par le passé, ont coûté très cher à l'économie. La technologie sur laquelle est basé Deep Blue est un assemblage unique de processeurs spécialisés développés par IBM Research et utilisés en connexion avec un système IBM RS/6000 SP. Démultipliant la puissance de calcul, déjà énorme, d'un système SP classique, les puces spécialisées de Deep Blue sont particulièrement bien adaptées pour résoudre les problèmes spécifiques du jeu d'échecs. Cette nouvelle technologie informatique allie logiciels et matériels spécialisés pour maîtriser les problèmes d'une manière plus efficace.
En partant du même principe, il est possible de mettre au point des systèmes dédiés pour résoudre les problèmes spécifiques qui se posent dans différentes branches de l'économie. Depuis l'acheminement des colis exprès au trafic aérien, en passant par l'assurance maladie, les marchés boursiers, la fabrication de produits cosmétiques et le commerce de détail, un grand nombre d'entreprises pourraient bénéficier de cette combinaison de processeurs spécialisés et de puissants systèmes parallèles, qui peuvent apporter des solutions intéressantes pour de nouveaux types d'applications commerciales.
Voici trois exemples qui montrent comment différentes branches pourraient utiliser ces ordinateurs dédiés pour résoudre des problèmes commerciaux à la fois courants et complexes:
. Développement de produits pharmaceutiques. En mettant au point une puce spécifique pour étudier les mécanismes complexes de la dynamique moléculaire, on pourrait construire un système capable d'analyser les interactions entre des atomes spécifiques dans une molécule susceptible d'entrer dans la composition d'un médicament. A l'heure actuelle, le temps moyen nécessaire pour mettre un nouveau médicament sur le marché est de 12 ans. Un système dédié à l'étude de ce type de problèmes pourrait permettre de réduire ce temps de moitié. . Trafic aérien. En analysant un grand nombre de variables dynamiques dont il faut tenir compte dans la planification des vols et des équipes, la surveillance du trafic et des conditions atmosphériques, un système dédié à la gestion du trafic aérien permettrait de gérer les conditions changeantes de faþon beaucoup plus efficace et plus rentable. Un tel système pourrait contribuer à améliorer les liaisons au profit des voyageurs tout en réduisant les co¹ts d'exploitation de la compagnie aérienne.
. Santé publique. Une société de services spécialisée dans le secteur de la santé pourrait mettre à profit les techniques du data mining à l'aide d'un système dédié capable d'analyser d'immenses quantités de données. En épluchant les fiches patients, un tel système permettrait de dégager des tendances et des informations significatives, par exemple pour vérifier l'efficacité des médicaments prescrits par les médecins et pour mettre en évidence d'éventuelles interactions. Les enseignements de ce projet sont ainsi mis à profit pour perfectionner la technologie et pour développer des applications pratiques orientées clients.
Le projet Deep Blue d'IBM.Claude Shannon, le fondateur de la théorie de l'information, disait en 1950 que "l'étude des problèmes d'échecs favorise le développement de techniques susceptibles d'être utilisées dans des applications plus pratiques." Et d'expliquer que le jeu d'échecs constitue un terrain de recherche idéal pour l'analyse assistée par ordinateur: "Le problème est clairement défini, tant au niveau des opérations admises (la marche des pièces d'échecs) qu'en ce qui concerne le but final (échec et mat). Il n'est ni trop simple pour être trivial, ni trop difficile pour arriver à une solution satisfaisante." Depuis 1950, des centaines d'ingénieurs, de programmeurs et de mathématiciens ont essayé de mettre au point des ordinateurs et des logiciels suffisamment performants pour vaincre l'ingéniosité et l'imagination des plus grand joueurs d'échecs du monde.
Le projet Deep Blue d'IBM Research fut lancé en 1989 en vue d'explorer les possibilités d'utilisation du traitement parallèle pour résoudre des problèmes complexes. Pour l'équipe de Deep Blue, constituée de MM. Feng-Hsiung Hsu, Murray Campbell, A. Joseph Hoane Jr., Jerry Brody et Chung-Jen Tan, ce problème complexe se résumait à un dilemme scientifique classique: comment développer un ordinateur d'échecs capable de défier les meilleurs joueurs du monde?
Le prédécesseur de Deep Blue, Deep Thought, fut développé en 1988 par un groupe d'étudiants de Carnegie-Mellon, auquel appartenaient, entre autres, MM. Feng-Hsiung Hsu et Murray Campbell. La première version du "moteur d'échecs" de Deep Thought réunissait 250 puces et deux processeurs sur une carte système unique. Elle était capable d'analyser 750 000 positions par seconde, ce qui lui permettait de calculer 10 demi-coups à l'avance. Les performances de la machine lui permirent d'obtenir un score international de 2450 points, la plaþant ainsi en queue du peloton des meilleurs joueurs d'échecs du monde. La notation des ordinateurs d'échecs est basée sur une combinaison de critères prenant en compte la vitesse et l'intelligence de la machine. Au cours de la même année, Deep Thought défraya la chronique en battant pour la première fois un grand maître dans un tournoi classique. En octobre 1989, une version expérimentale de Deep Thought équipée de six processeurs et capable d'évaluer plus de deux millions de positions par seconde, affronta le champion du monde en titre Garry Kasparov dans un match public à deux parties - et fut battue. En ao¹t 1993, Deep Thought l'emportait contre Judit Polgar, la plus jeune championne de l'histoire et la meilleure joueuse féminin du monde. En juin 1994, l'ordinateur triompha à nouveau dans un tournoi et reconquit le titre d'International Computer Chess Champion.
Le successeur de Deep Thought, baptisé Deep Blue, fut développé dans le but de dépasser certaines limitations de Deep Thought, notamment sur les plans de la vitesse de calcul et de la capacité de traitement. Les chercheurs d'IBM Research se proposèrent de construire une machine au moins 1000 fois plus puissante que Deep Thought, capable d'analyser plus d'un milliard de coups par seconde. Pendant plusieurs années, l'équipe travaillait à la mise au point d'un processeur d'échecs dédié, capable d'examiner 2 - 3 millions de positions par seconde. Pour améliorer encore les résultats, les chercheurs intégrèrent ce matériel spécifique dans un ordinateur de type IBM RISC System/6000 Scalable POWERparallel (SP), ce qui autorisait des gains de performances supplémentaires correspondant à plusieurs centaines de fois la puissance de Deep Thought.
La version la plus récente de Deep Blue est un ordinateur à hautes performances de type IBM RS/6000 SP doté de 32 noeuds. Chaque noeud du système utilise une carte microchannel indépendante équipée de huit processeurs d'échecs VLSI dédiés, soit un total de 256 processeurs travaillant en parallèle. Le code programme de Deep Blue est écrit en C et tourne sous le système d'exploitation AIX. Le résultat est un système scalaire massivement parallèle capable de calculer 50 à 100 milliards de coups en trois minutes, le temps imparti aux joueurs pour chaque coup dans les tournois d'échecs classiques.
Afin d'augmenter encore les performances de Deep Blue, l'équipe d'IBM Research créa une base de données pour l'ouverture du jeu dans laquelle sont stockés les parties des meilleurs joueurs du monde des 100 dernières années. A cette mémoire géante, les chercheurs ont ajouté une base de données de fin de partie qui est activée automatiquement lorsqu'il ne reste plus que 5 pièces dans le jeu. Cette base de données comprend plusieurs milliards de scénarios de fin de partie.
. Les atouts de Deep Blue. "Un ordinateur ne connaît ni fatigue ni problèmes de concentration", explique Murray Campbell, chercheur chez IBM Research. "Aucun facteur psychologique ne peut venir perturber son jeu. Aussi Deep Blue ne fera-t-il jamais une erreur tactique grossière, ni d'autres erreurs ayant des conséquences à court terme. Si le système commet une erreur, celle-ci ne deviendra apparente que dans une phase ultérieure du jeu."
. Les atouts de Kasparov . "Kasparov a une compréhension profonde du jeu; sa démarche est très différente de celle de Deep Blue", commente M. Hsu. "Deep Blue ne tente pas d'imiter les schémas de pensée d'un joueur humain, mais cherche à atteindre le même but par d'autres moyens. Les avantages de Kasparov sont son intuition, son jugement et son expérience." Des tentatives visant à développer des ordinateurs d'échecs capables d'imiter le comportement d'un joueur humain ont souvent abouti à des résultats décevants. Deep Blue a été spécialement conþu pour tirer parti des avantages spécifiques qui le distinguent de ses adversaires humains. Si un joueur humain ne peut évaluer que 1 ou 2 positions possibles par seconde, sa démarche est beaucoup plus sélective. De plus, l'homme utilise des mécanismes d'évaluation extrêmement complexes basés sur l'intuition, l'expérience, la mémoire et la reconnaissances de schémas. Quant à Deep Blue, il peut examiner plusieurs centaines de millions de positions par seconde, mais utilise des fonctions de recherche et d'évaluation beaucoup plus simples.
Kasparov a toujours maintenu que les meilleurs joueurs du monde devraient être capables d'exploiter ce qu'il considère comme les faiblesses spécifiques d'une machine. Il croit dur comme fer que la créativité et l'imagination de l'homme - et surtout les siennes - triompheront toujours du silicone: "Le jeu d'échecs nous donne l'occasion de comparer la force brute à nos propres aptitudes. Dans le jeu d'échecs classique sérieux, les ordinateurs n'auront aucune chance au cours de ce siècle. Je suis personnellement prêt à relever n'importe quel défi."
En février 1996, Garry Kasparov s'était imposé face à Deep Blue lors du premier duel d'échecs "homme contre machine" (3 parties pour Kasparov, 1 partie pour Deep Blue, deux parties nulles). La prochaine rencontre entre le champion du monde d'échecs et Deep Blue aura lieu du 3 au 11 mai 1997 à New York.
. Applications pratiques. Les connaissances acquises dans le cadre de ce projet de recherche ont contribué à perfectionner le savoir-faire d'IBM dans le domaine des techniques de traitement parallèle. Des versions modifiées de Deep Blue pourraient être utilisées pour réaliser des applications commerciales ou scientifiques pratiques. Ces systèmes pourraient ainsi apporter une solution à des problèmes extrêmement complexes tels que la simulation de la dynamique moléculaire dans l'industrie pharmaceutique, le data mining (par ex. sur les marchés financiers) ou la surveillance des mouvements d'avions et la planification du trafic des marchandises dans les plus grands aéroports du monde. En s'attaquant au paradigme classique du jeu d'échecs à l'aide des systèmes parallèles, IBM a acquis un savoir-faire unique qu'elle mettra à profit pour résoudre d'autres problèmes complexes qui se posent à l'humanité à l'heure actuelle et au prochain siècle.
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Réf olivierevan Pourquoi Kasparov a joué le match contre Deep xxx ?
Pourquoi il l'a perdu ?
Pourquoi l'action d'IBM a monté de 4 % aussitôt après le match ?
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Réf Gallagher - Pourquoi Kasparov a joué le match contre Deep xxx ?
La revanche, étant donné qu'il a gagné le premier match.
- Pourquoi il l'a perdu ?
Réalité oui ou non ? Il faut savoir qu'en perdant se match, il a gagné la même somme, que lorsqu'il avait gagné le premier match !!
KASPAROV aurait-il anticipé le gain en millions $, n'aurait-il pas prévu qu'en perdant ce match, donc égalité pour les deux joueurs, IBM aurait prévu la belle, et donc à partir de là une hausse conséquente du gain pour le vainqueur ??
- Pourquoi l'action d'IBM a monté de 4 % aussitôt après le match ?
Plus précisement 6.5% sur 12 mois.
Parce que le marketink IBM a bien analysé la situation et tout de suite compris l'importance financière que cette victoire pouvait leur apporter et ce jusqu'aujourd'hui.
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Réf Gallagher2 La réponse plus précise à la question - Pourquoi l'action d'IBM a monté de 4 % aussitôt après le match ?
Se reporter à :
Voici les domaines où la technologie DEEP BLUE intervient...
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L'intérêt de ma première question... Voici pourquoi j'ai posé cette question. J'ai trouvé un article très interessant sur le net.
DE LA RATIONALIT
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oliier tu oublie pour l'explication de la hausse que la nouvelle de la defaite de kasparov a fait le tour du monde et que pour faire parler d'eux autant cela aurait represente 100Millions de $ de pub ( je suis plus sur pour le chiffre )
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Ref mo12om je confirme ton article : "...L'événement d'IBM eu un succès record auprès des médias avec la réalisation de plus 100 millions de $. Le site web d'IBM qui relatait l'événementen en direct, a battu des records d'audience, avec plus de 74 millions de pages consultées à travers le monde, sur une période de deux semaines.Cette année, il y a deux nouveaux compétiteurs et l'audience du web est évaluée à 14 fois...
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REF : Fischer a joué 3 parties... par gurtu LEs parties de fischer contre la machine:
- Greenblatt Programm - Fischer,R [B34]Cambridge Cambridge, 1977
1.e4 c5 2.Cf3 g6 3.d4 Fg7 4.Cc3 cxd4 5.Cxd4 Cc6 6.Fe3 Cf6 7.Cxc6 bxc6 8.e5 Cg8 9.f4 f6 10.exf6 Cxf6 11.Fc4 d5 12.Fe2 Tb8 13.b3 Cg4 14.Fd4 e5 15.fxe5 0-0 16.Fxg4 Dh4+ 17.g3 Dxg4 18.Dxg4 Fxg4 19.Tf1 Txf1+ 20.Rxf1 c5 21.Ff2 Fxe5 22.Fe1 Tf8+ 23.Rg2 Tf3 24.h3 Txc3 25.Fxc3 Fxc3 26.Tf1 Ff5 27.Tf2 h5 28.Te2 Rf7 29.Te3 Fd4 30.Tf3 Re6 31.c3 Fe5 32.Te3 d4 33.cxd4 cxd4 34.Te1 d3 35.h4 d2 36.Td1 Fc3 37.Rf2 Fg4 38.Th1 Fd4+ 39.Rg2 Rd5 40.a3 Re4 41.Tf1 Rd3 42.Rh2 Re2 43.Rg2 Fh3+ 44.Rxh3 Rxf1 45.b4 d1D 46.Rh2 De2+ 47.Rh3 Dg2# 0-1
- Greenblatt Programm - Fischer,R [B92]Cambridge Cambridge, 1977
1.e4 c5 2.Cf3 d6 3.d4 cxd4 4.Cxd4 Cf6 5.Cc3 a6 6.Fe2 e5 7.Cb3 Fe7 8.Fe3 0-0 9.Dd3 Fe6 10.0-0 Cbd7 11.Cd5 Tc8 12.Cxe7+ Dxe7 13.f3 d5 14.Cd2 Db4 15.Cb3 dxe4 16.Dd1 Cd5 17.Fa7 b6 18.c3 De7 19.fxe4 Ce3 20.Dd3 Cxf1 21.Dxa6 Ce3 22.Fxb6 Dg5 23.g3 Ta8 24.Fa7 h5 25.Db7 h4 26.Rf2 hxg3+ 27.hxg3 f5 28.exf5 Txf5+ 29.Re1 Taf8 30.Rd2 Cc4+ 31.Rc2 Dg6 32.De4 Cd6 33.Dc6 Tf2+ 34.Rd1 Fg4 35.Fxf2 Dd3+ 36.Rc1 Fxe2 37.Cd2 Txf2 38.Dxd7 Tf1+ 39.Cxf1 Dd1# 0-1
- Fischer,R - Greenblatt Programm [C33]Cambridge Cambridge, 1977
1.e4 e5 2.f4 exf4 3.Fc4 d5 4.Fxd5 Cf6 5.Cc3 Fb4 6.Cf3 0-0 7.0-0 Cxd5 8.Cxd5 Fd6 9.d4 g5 10.Cxg5 Dxg5 11.e5 Fh3 12.Tf2 Fxe5 13.dxe5 c6 14.Fxf4 Dg7 15.Cf6+ Rh8 16.Dh5 Td8 17.Dxh3 Ca6 18.Tf3 Dg6 19.Tc1 Rg7 20.Tg3 Th8 21.Dh6# 1-0
Quelqu'un peut-il nous dire en regardant les parties de cette machine, l'estimation ELO que l'on pourrait faire ??
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ZX81 Vous souvenez-vous du ZX81 (81 pour l'année !), premier ordinateur "personnel", et de ses 16 K de mémoire additionnelle (externe !) absolument nécessaire pour faire tourner le programme d'échecs ? Au bout de 10 minutes, ça chauffait de partout ... Le logiciel ne respectait pas toutes les règles (comme certains ordinateurs dédiés de l'époque - style Chess Challenger) et ne valait sûrement pas plus de 1100 ! Bref tout ça pour dire que 4 ans avant (une éternité !), Greenblatt ne devait pas valoir plus.
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Si Pierre NOLOT... est un habitué de FRANCE ECHECS, il serait interessant qu'il nous donne son avis car il était l'incontournable dans ce domaine en cette période. Au passage j'en profite pour le saluer !!
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Ben si, il valait plus Parce que Greenblatt tournait sur un super calculateur de l'époque, pas sur des machines destinées au grand public.
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Super calculateur de l'époque !
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Histoire de l'ordinateur "Greenblatt" Bien entendu on entre dans le doamine de 'lintelligence artificielle'
1967 : Le premier programme d'échecs sur ordinateur ayant des performances acceptables, par un hacker LISP du MIT : Richard Greenblatt
L'histoire de la « fin » du AI Lab, en bref, est la suivante. RichardGreenblatt, qui avait inventé la LISP-machine, a voulu lacommercialiser, et a fondé sa société, « LMI ». Les autres hackers dulab, sauf Richard Stallman, mais y compris même Bill Gosper (le pèrespirituel de Stallman), ont décidé que cette société n'était pas bonne,et ont fondé la leur, « Symbolics ». Le conflit s'est envenimé, ettous les hackers (saut, encore une fois, RMS) ont dû quitter le lab,parce qu'ils ne pouvaient pas à la fois faire de la recherche et êtrepartie prenante dans l'affaire. Stallman était furieux, un peu contreLMI mais surtout contre Symbolics. Pour se venger, il a commencé àsystématiquement prendre chaque amélioration que Symbolics faisait à laLISP-machine, la réimplémenter (tout seul !) et en faire cadeau à LMI.
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Ouais, ouais, Deep blue me fait penser à une espèce d'énorme usine à gaz, avec le sorcier Feng-Hsiung Hsu en savant fou. Si Fritz7 sur un petit pentium vaut parait-il 2700 élo (avec 3 millions évaluations /s.), alors DeepBlue devait valoir dans les 4000 élo (avec 200 millions évaluations /s.)? Plus ça va, plus je suis persuadé que c'est une énaurme arnaque qui a rapporté à IBM et à Kaspi de gros paksons de $$. Milleexcuses si ce sujet a déjà été traité dans ce post mais pas le courage de tout lire, y en a trop olivierevan, sélectionne !!
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Lachez-nous ... les bonbons avec Bobby la pointe ... de la crétinerie. Pourquoi apporter tant de crédit à un être d'un tel accabit ? Il aurait pu être un mythe, mais il ne sera qu'un triste et sinistre sire. Je sais, cela a fait l'objet d'autres posts, mais de grâce, arrêtez de faire de la pub à dieu bobby, pousseur de bois décadent.
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L'avenir c'est les logiciels,principalement, bien que les performances des ordinateurs sont liées au hardware.
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