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| La double peine aux Echecs. par MarcGelly1 le
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Chronique en quatre épisodes.
1_L'AGE D'OR.
Il l'a vécu son âge d'or,le joueur d'échecs. Ah!l'aura émanant du champion du monde d'alors :Le cerveau !Et quiconque jouissait de l'indicible plaisir :estimer saisir la pièce adéquate pour la déplacer sur la meilleure case...contrarié seulement par les idées de l'adversaire,dans un combat loyal.Quelque infime victoire permettait de se croire très talentueux...au risque de s'en conforter,de s'en griser.Des anciens se souviennent...de ces brutes orgueilleuses!De ces suffisances!fermes,ineffables.Quand même, ça nous amuserait...
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Certes ...
amuserait ou amusait ? annonce d'un futur épisode ou constat débonnaire mais implacable d'un passé sans présent ni avenir ?
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Ah mais les "brutes orgueilleuses" et les "suffisances ineffables" n'ont pas disparu, aux Echecs (ce qui finalement un moindre mal) et ailleurs. Aux Echecs, ces spécimens en rabattent (et encore pas toujours) lorsqu'ils se font rosser par un joueur plus fort ou par un ordinateur
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Sans oublier l'extrême sportivité de certains .
Je garde le (rare , hélas!) souvenir de forts joueurs, que j'ai eu le plaisir et/ou la chance de battre ou de tenir en échec , et qui ont fait montre, à l'analyse , d'une très grande amabilité , et d'une objectivité remarquable.
C'est un réel plaisir de côtoyer de tels joueurs, qui font passer le jeu avant leurs egos.
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@MarcGelly1 & Athos : les "brutes orgueilleuses" et les "suffisances ineffables" se rencontrent à tous les niveaux. Avec un écart Elo significatif, le plus fort se permet souvent des commentaires très limite, voire grossiers, que j'entends davantage dans les petits Elos que dans les gros Elos. Ceci dit, aujourd'hui, il y a une culture de la vanne, du chambrage (cela se dit ?) de la moquerie, issue de l'internet, qui déborde facilement dans la vraie vie.
@supergogol : Parfois cela se passe en deux temps. Un joueur déçu et/ou fatigué peut ne pas être en état de faire des amabilités à l'issue de la partie. Mais il peut revenir en discuter aimablement le lendemain ou quelques heures après. Evidemment, s'il s'agit d'un match par équipe, avec des joueurs devant rentrer chez eux (et ne pas revenir), on peut rester alors sur une image incomplète, négative et fausse de l'adversaire.
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La double peine aux Echecs.
Chronique en quatre épisodes.
2-L'ORDINATEUR.
Le voile est arraché. Oublier un revers cuisant en invoquant le hasard,il faut y renoncer.Le coupable?l'ordinateur. Des pu⅘ces,guidées par des logiciels malins, decortiquent chaque coup,sanctionnent. Analyse?moteur!un clic?les claques cartonnent. C'est confirmé, le moindre mouvement sur l'echiquier contribue au résultat final...quasi organiquement, kif kif la vie.Mais ça caviarde souvent en rouge,sans Réticence...un rouge de la honte,indélébile. Aucune exception...priorité aux plus illustres, forcément !Et les Plus de ce monde,eux aussi ,y ont droit!
Senor Capablanca, la solidité incarnée...trop c'est trop. Dégommer des idoles tourne tendance...toute postérité s'annonce cauchemardesque.Pire!la "Précision-Accuracy ",inexorable !inhumaine !Elle est évaluée constamment et augmente encore le désarroi. S'écarter de "la ligne" a surgi en menace principale, récurrente...jusqu'à escamoter le réseau de mat!Elle l'ose l'hypnose.
Épisode 3 prochainement.
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