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| Quel joueur êtes-vous ? par Po***ra*6692 le
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Quelques petites questions, qu'un retour en voiture de compétition a amené sur la table:
1. Jouez-vous la/les même(s) ouverture(s) depuis 20 ans ou changez-vous souvent votre répertoire ?
2. Etes-vous plutôt un Petrossian (roi de la défense ultra positionnel) ou un Tal (roi de l'attaque à tout-va), ou ça dépend de l'humeur ?
3. Jouez-vous de la même manière contre un NC que contre un GMI ?
4. Quel part accordez-vous aux techniques "en dehors du jeu" dans une partie (psychologie, attitude devant l'échiquier, gestion camouflée du temps, manière de frapper la pendule etc.)
5. Avez-vous déjà changé radicalement votre manière de jouer ? (passer de e4 à d4, appliquer Silman ou Dorfman, prendre des cours de yoga, essayer le dopage etc.) ?
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Je me lance 1) Je n'arrive pas à me fixer sur un répertoire, je trouve toujours les autres ouvertures meilleures que celles que je joue -).
2) Je suis plutôt positionnel.
3) Je joue mieux contre plus fort.
4) La psychologie a une énorme importance pour moi surtout contre les moins forts que moi.
5) Non, je joue selon ma personnalité, donc peu de changements.
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Je rebondis 1. En général, tous les ans
2. Il faut etre 2 pour jouer mais disons tactique.
3. Je me mefie plus du NC que du GMI
4. Ca depend si c'est fait inconsciemment ou non.
5. Tous les ans (il y a trop de choses a decouvrir)
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je me lance aussi... 1) Hélas, depuis 20 ans les mêmes ouvertures réflexe après m'être imprégné des premières pages du guide marabout des échecs : italienne avec les blancs, italienne ou deux cavaliers avec les noirs... Bouh, c'est à pleurer. Mais depuis peu, je change, grâce à internet qui permet de tester de nouvelles ouvertures.
2) Tal. Ce qui n'est qu'une partie de la vérité car en fait je crois que je réfléchis pour l'attaque plus que pour la défense, ce qui ne veut pas dire que je joue comme lui. Re hélas.
3) N'ayant pas eu l'occasion de jouer contre un GMI, je ne sais pas encore si je lui jouerai autre chose que ma fameuse italienne avec les blancs. Blague à part, je suis assez tenté de m'adapter à l'adversaire, son niveau d'abord, puis ses ouvertures favorites, puis ses faiblesses.
4) La psychologie m'intéresse énormément dans la vie déjà, alors j'essaye d'observer ce que ça peut donner sur l'échiquier. Je suis contre tout ce qui ne serait pas loyal, genre taper fort sur la pendule ou pleurer pour faire croire que je viens de mettre une pièce en prise par mégarde.
Mais tout de même, il m'arrive de jouer un coup très rapidement pour faire croire que je suis sûr de moi alors que je joue la pendule, ou bien de réfléchir plus longtemps que la normale si je sens que l'adversaire a envie d'entrer dans une suite forcée. Pas de vêtement fétiches, pas de drogue (sauf schweppes ou coca), pas de grosse bouffe teutonne...
5) Contrairement à ce que j'ai dit au début, je tente tout de même de me corriger, d'améliorer mon répertoire (de le pousser plus loin que les 5 premiers coups de l'italienne), voire d'étudier d'autres parties que celles que j'ai l'habitude de jouer. Autant par curiosité que par envie de changer et de progresser.
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1. Je change sans cesse. Il m'arrive de décider de jouer une ouverture que je n'ai jamais joué ni étudié, quelques jours avant la partie ! (mais je ne choisis pas de gros morceaux théoriques. pas fou non plus.)
2.Je joue des positions plutôt "posées"
3.J'essaye. Mais contre un adversaire vraiment moins fort, j'ai tendance à ne pas me donner à fond et jouer plus superficiellement/mécaniquement.
4.Je fais très attention à mon état pendant la partie. Je part boire/manger/me détendre dès que j'en ai envie. Je ne fais pas attention au reste, ça me disperse. J'essaye de m'en tenir à la position et à la pendule.
5.Mon jeu évolue avec mes connaissances, ma compréhension du jeu, etc... En ce moment l'évolution est très très lente, et pas radicale du tout ! :-)
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1. Je joue toujours les mêmes ouvertures en partie sérieuse. En blitz, je peux changer.
2. Je joue béton.
3. Je joue de la même manière. (Je n'ai joué qu'un GMI ;-s. Mais je tombe souvent dans le piège de sous-estimer les "plus faibles" sur le papier. Faute avouée ... ;-)
4. Je ne regarde que l'échiquier. Je pense avoir un gros défaut : Si l'adversaire n'a pas appuyé sur sa pendule après avoir joué son coup, je ne joue pas tant qu'il ne s'est pas rendu compte de son oubli. Bizarrement cela m'est arrivé très souvent
5. J'ai essayé 1.e4 mais je ne sens pas ce type de position. Je passe alors du mode béton à l'attaque excessive. Je suis faignant aussi au niveau de la théorie et j'ai de moins en moins de temps pour m'y consacrer. Alors je garde mes ouvertures passives où j'ai la vague impression de comprendre quelque chose.
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1. je joue d4 et la Sicilienne depuis 20 ans ; je ne comprends rien à e4, c'en est burlesque
2. j'essaye de sortir de l'ouverture sans handicap insurmontable ; après, j'attaque
3. je tente des lignes rares contres des joueurs moins bien classés ; contre des NC ou des joueurs mieux classés, je ne prends pas le moindre risque avant de voir à qui j'ai affaire
4. Aucune ; je respecte mon adversaire et je n'essaye pas de le déstabiliser autrement que par mon jeu, et j'attends qu'il se comporte de la même façon avec moi (je suis un incorrigible naïf)
5. j'essaye d'apprendre de mes erreurs
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rigolo 1 - m'est arrivé de changer mais pas souvent quand même, plus par fainéantise que par style d'ailleurs
2 - ça dépend de l'humeur, bizarrement je suis beaucoup plus agressif avec les noirs
3 - je prends tout le monde au sérieux et je ne fais pas de complexes dans un sens ou l'autre si c'est la question, mais contre les GMI je n'ai pas eu tout à fait la sensation de pouvoir m'exprimer pleinement que j'ai parfois ressentie face aux NC.
4 - Rien à foutre, si c'est l'adversaire ça me ferait plutôt marrer qu'autre chose, en ce qui me concerne a priori c'est plutôt sobre et classique.
5 - Non.
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1. Je ne change pas trop, ce serait signe de manque de consistance. Il m'arrive assez souvent de changer de variante mais pas de changements trop radicaux.
2. Plutôt orienté tactique mais je cherche dernièrement à étoffer un peu mon jeu. Il y a pas si longtemps je cherchait même des mats en finales...
3. Oui: 100% appliqué quelque soit le joueur en face.
4. Non. pas trop orienté bluff. Un zest ça suffit.
5. Non, j'évolue mais pas de changements radicaux.
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1. Ca evolue mais pas très vite (genre aprentissage d'une nouelle ouverture tous les 3 ans avec les noirs) mais toujours e4 depuis mon commencement
2. Un peu les 2, pas de style en particulier.
3. J'essaie de jouer pareil mais au final je prends plus de risques contre un joueur moins fort qu'un joueur plus fort, du moins inconsciement (ca se voit à l'analyse)
4. Rien du tout, je prends juste BEAUCOUP de café avant et pendant des parties
5. Depuis que j'ai décidé de plus faire attention au élo, je ne propose plus nul (sauf quand la position est morte évidemment) et continue systématiquement les parties égales en milieu de jeu.
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Déjà un post sur la question 3 http://www.france-echecs.com/index.php?mode=showComment&art=20081202170612923
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1. Jouez-vous la/les même(s) ouverture(s) depuis 20 ans ou changez-vous souvent votre répertoire ?
Pas trop de changements dans mon repertoire restreint
2. Etes-vous plutôt un Petrossian (roi de la défense ultra positionnel) ou un Tal (roi de l'attaque à tout-va), ou ça dépend de l'humeur ?
Plutot positionnel, j'essaie d'être solide car trouillard. Après quelques conseils de joueurs plus forts que moi, je commence à comprendre l'interet d'avoir l'initiative et de jouer un peu plus risqué.
3. Jouez-vous de la même manière contre un NC que contre un GMI ?
Malheureusement, je joue bien trop vite et bien trop mécaniquement face aux NC. J'ai remarqué que les bons joueurs considèrent la position de façon aussi rigoureuse, que l'adversaire soit fort ou faible.
4. Quel part accordez-vous aux techniques "en dehors du jeu" dans une partie (psychologie, attitude devant l'échiquier, gestion camouflée du temps, manière de frapper la pendule etc.)
Une part quasiment nulle. J'essaie juste de ne pas être trop crevé.
5. Avez-vous déjà changé radicalement votre manière de jouer ? (passer de e4 à d4, appliquer Silman ou Dorfman, prendre des cours de yoga, essayer le dopage etc.) ? radicalement? non
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1. j'essaye d'integrer une nouvelle ouverture à mon repertoire tous les ans.
2. j'essaye de jouer la position dans l'esprit qu'elle demande mais je suis plutot un joueur positionnel ki recherche la tactique
3. je joue rarement des NC, mais ce qui est certain c'est que j'essaye d'adapter mes ouvertures au niveau présumé de l'adversaire.
4. la psychologie est importante mais je n'en joue pas, je prefere me concentrer à 100% sur la position (sans doute à tord)
5. changement radical non...
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1. j'étudie toujours de nouvelles ouvertures, car je les trouve toujours plus interessantes que celles de mon répertoire. Mais je reviens quasiment toujours au bout de quelques mois à mon répertoire d'origine (souvent par paresse mais aussi objectivement par manque de temps quand il faut approfondir). je joue donc toujours les mêmes daubes depuis 10 ans. 2. Contre un adversaire plus positionnel que moi, je joue tactique, et inversement.Enfin j'essaye... 3. je joue bien contre plus fort que moi, et très mal contre un classé inférieur.4.pas de psychologie avec l'adversaire, j'arrive déjà pas à gérer la mienne !! 5. j'ai beau essayé de changer, j'y arrive pas.
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- Répertoire assez fixe pendant une certaine période de temps. J'ai du tout jouer à un moment ou à un autre(sauf e5 sur e4).
- J'essaye d'être pragmatique, je m'aperçois que je me débrouille mieux dans les positions complexes et moins bien dans les positions "sèches"
- Pour caricaturer je dirais que contre les plus forts je cherche les complications (car tout le monde peut se tromper) au maximum et contre les plus faible les eaux calmes d'une partie positionelle que j'ai plus de chance de comprendre (contre un plus fort c est lui qui va mieux comprendre la position que moi et je vais perdre sans m'en rendre compte).
- Je joue beaucoup la psychologie sur l'échiquier, je ne veux pas dire que je tape fort sur la pendule ou que je visse les pièces en fixant mon adversaire du regard etc, mais que je peux décider de jouer un coup purement sur des raisons psychologiques (faire peur, réfléchir etc.).
- J'ai radicalement changé la manière de m'entrainer. De jouer c'est dur à dire : quand on progresse on s'aperçoit juste que ceux contre qui on avait du mal se mettent subitement à jouer mal c'est tout mais intérieurement on voit pas trop la différence je trouve.
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1 J'ai un répertoire assez changeant surtout avec les noirs. 2 Plutot un défenseur qui arnaque sa finale. 3 Dans l'ensemble oui, peut être que je prends un peu plus de risques si je suis dans une position inférieure contre un fort.J'aurais aussi tendance à ne pas accepter la nulle dans une mauvaise position contre moins fort. 4 La psychologie est importante à mon avis mais je ne l'utilise pas beaucoup. 5 Non
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1. J'ai joué les mêmes ouvertures longtemps à mes débuts. Maintenant je change d'ouvertures, ou du moins j'en rajoute à mon répertoire, chaque saison. 2. Je suis passé d'un Taliste convaincu à un amateur du jeu bien léché d'un Karpov par ex. Aujourd'hui, je penche vers les joueurs "positionnels actifs" comme Carlsen, Aronian ou Anand.
3. Je joue la position, que ce soit contre un novice qui a appris le jeu il y a 2h ou contre un GMI vétéran.
4.Aucune. Je joue avec la poker face pour ne laisser aucune indication à mon adversaire. De même, je ne me laisse jamais avoir par les frasques de mes adversaires (certains se révèlent bien filous, mais c'est un autre sujet).
5. Ma manière de jouer se limitait auparavant à un mélange de calcul et d'intuition. Depuis la lecture de Silman et Dorfman, j'ai structuré de manière bien plus rationnelle mon raisonnement. J'en ai profité pour délaisser mon répertoire de pirate pour un autre plus pépère pervers.
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1. Au début , j'ai essayé un peu de tout et depuis 2 ans, kan sur e4 , grundfeld sur d4. e4 ou c4 avec les blancs.
2.J'aimerais jouer comme Bronstein, mais ...helas.
3.Je me mefie davantage des joueurs moins bien classés.
4.J'essaie de ne rien montrer, d'être le plus calme en apparence.PAr contre, beaucoup de tics peuvent m'agacer chez l'autre.
5.Rien de très flagrant sauf le temps, je joue trop vite alors qu'au début je jouait trop lentement.
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1. les mêmes ouvertures (de papi) depuis 20 ans en partie lente, et toutes en rapide.
2. Ca dépend de l'humeur et ma capacité à passer l'ouverture.
3. Oui, mais beaucoup plus mal contre un GMI
4. Attitude sans doute dans les moments critiques. J'aime bien la pression dans les fréquents zeitnots.
5. Oui, beaucoup plus agressif aujourd'hui et j'ai réduit les calculs (faux) au profit d'une vision générale moins étroite.
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