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Droits d'auteur sur des diagrammes ? par mb***ut**6477 le  [Aller à la fin] | Actualités |

Un ami m'a demandé de tenir une rubrique "echecs" sur un journal. Ma question est la suivante : Puis je utiliser des problemes (mat en 2/3/4 coups et exercices divers) déjà parus sur le net ou ailleurs ?



De plus, je cherche un petit lexique des termes echiquéens en plusieurs langues.

Merci





pessoa, le
Pas de droits d'auteur Un problème d'échecs (composé) est libre de droits, mais il convient bien sûr d'en citer l'auteur et la source originale (magazine ou concours). C'est une entorse aux règles du droit d'auteur mais universellement admise dans le domaine d ela composition.

Il n'y a pas non plus de copyright sur les parties jouées et les positions qui en sont issues.

Toutefois, je suppose qu'un travail de compilation de problèmes, d'études, ou de positions issues de la pratique est soumise au copyright, donc recopier un site entier est bien sûr exclu (enfin je suppose que telle n'était pas ton intention).


pessoa, le
D'ailleurs A propos de citer les sources, ce serait bien, sans commander personne, que le "diagramme du jour" mentionne la sienne.

Particulièrement quand c'est une position composée (comme celle d'aujourd'hui manifestement).


Ce serait la mort des Echecs si un jour les parties/positions/problèmes/études etc. étaient sous le coup du copyright. Téléchargement payant, amendes sinon, procès en tous genres ... c'est irréalisable. Et se partager les droits d'une partie en 2? Breveter les nouveautés théoriques? On devra payer la World Chess Opening Novelty Company à chaque partie ou être obligé de jouer des variantes pourries...;)


vous confondez droit d'auteur et brevet on ne peut pas breveter un problème d'échecs, ce n'est pas une invention. En revanche, il s'agit bien d'une œuvre, comme un livre ou un logiciel, donc le droit d'auteur s'applique. Remarquez qu'il existe qu'on le veuille ou non : la législation français ne permet pas de renoncer à son droit d'auteur. Une déclaration du style "je place mon livre dans le domaine public" ne vaut rien.



Pour ce qui est de la mort des échecs, rappelez-vous que tous les logiciels libres sont soumis au droit d'auteur. Pourtant, leur principe même est que l'on peut les télécharger, les utiliser, les modifier, redistribuer les modifications. Ceci est dû à leur licence : je suis l'auteur de mon programme (pas l'inventeur !) et je vous autorise à faire telles choses avec.


Mes 2 centimes Pour les problèmes composés, le droit d'auteur s'applique strictement : il s'agit du fruit du travail intellectuel d'une (ou plusieurs) personne(s), qui peuvent légitimement en espérer une rémunération : d'ailleurs, il me semble que Sam Loyd en vivait très bien.



L'idéal est d'obtenir une autorisation/licence. Le fait que la pratique courante est de ne pas payer les études ni les problèmes, vu leur faible valeur marchande actuelle, n'y change rien : en théorie, l'auteur peut se retourner contre le journal pour obtenir des indemnités.

Et la violation du droit d'auteur, en ce moment, c'est jusqu'à 3 ans + 300.000 Euros d'amende, et peu d'indulgence des tribunaux, vu la pression exercée par les industries du disque et du cinéma.



Donc le minimum, c'est d'obtenir un accord écrit de l'auteur (et de lui verser un peu de sous s'il le demande).




Dans le cas des positions des parties, c'est plus compliqué. Il y a plus d'un siècle que plusieurs forces se battent pour obtenir les droits d'auteurs des parties : joueurs, organisateurs, FIDE. Sans effet, car selon moi, une partie est plutôt assimilable à un évènement sportif (genre match de foot), et la feuille de partie à sa retranscription détaillé ("dribble de Zidane, passe vers Henry, buuuut !").

Mais d'autres logiques sont tout aussi valables. Pour le tournoi A de Wijk aan Zee, par exemple, les joueurs reçoivent un salaire de l'organisateur pour jouer. Or les droits patrimoniaux des créations intellectuelles des salariés appartiennent à l'employeur...




Pour les diagrammes des parties de tournoi, il est donc beaucoup moins risqué de publier sans l'accord des "auteurs" que pour les problèmes (où l'auteur est clairement identifié). La coutume des journaux actuels, c'est plutôt de payer pour les commentaires (qui eux, sont une "oeuvre de l'esprit", même si c'est Fritz qui fait 95% du boulot).


Aux USA, les coups d'une partie sont considérés comme un fait... et un fait (fact) n'est pas "copyrightable".


Question Si l'on dissocie partie et composition: que se passe-t-il si une étude survient dans une partie?


bah rien, que veux-tu qu'il arrive ? de toutes façons, une position ne peut suffire à constituer une œuvre. Pour le voir, supposons qu'un problémiste publie un certain diagramme avec l'énoncé suivant : mat en 3 coups. Quelque temps plus tard, un autre problémiste publie la même position avec comme énoncé mat aidé inverse de série en 7,5 coups, ultra-elliuortap transcendentale, rois transmutés, échiquier hypercubique en 4 dimensions et Circé martien. Clairement, ce n'est pas le même problème. Arriver au diagramme en partie, ou encore au terme d'une pégie, est complètement différent. Conclusion de cet exemple trivial : une position ne devient une œuvre qu'accompagnée d'un contexte. CQFD. Pour ceux qui ont vraiment lu l'énoncé du deuxième problème, je peux recommander une bonne marque de paracétamol.


Je m'autoproclame inventeur de la position issue du coup 1.e4 toute personne qui voudra reproduire cette position en partie officielle ou même chez lui devra payer un droit d'auteur de 1 centime d'euro à HK... Et puisque certains joueurs sont totalement drogués de jouer 1.e4 avec les blancs, toute personne qui ne paye pas cette caution fait de la consommation illégale de drogue... affaire à suivre^^


ins0, le
@blaylock Je ne suis pas sur que Sam Loyd vivait de ses problèmes d'échecs.


Il était issu d'une famille aisée. Son père était promoteur immobilier. Peut-être avait-il une fortune personnelle.


@blaylock Je ne suis pas sur que Sam Loyd vivait de ses problèmes d'échecs.


Il était issu d'une famille aisée. Son père était promoteur immobilier. Peut-être avait-il une fortune personnelle.


Revenus de Lloyd D'après cette page : "After leaving school Loyd began to study engineering, intending to become a steam and mechanical engineer, but he found he could make his living from his puzzles and chess problems."



Loyd vivait donc des rubriques "problèmes" en général. Ceux d'échecs en constituaient une partie.
Sinon, il a exercé d'autres de ses talents (plombier, graveur sur bois, dessinateur, ...).



Quant au papa "riche" promoteur immobilier, il avait 9 enfants, et Sam était le petit dernier. Je ne crois pas qu'il lui ait pu lui verser des rentes faramineuses...



AD, le
@HectorKiller Va falloir trianguler sec !!!


M'en fous, je joue 1.d4


Revenus de Lloyd  Ok Blaylock a raison. Mais Sam Loyd a tout de même fait un peu dans la plomberie et le commerce.


Il était le dernier d'une fratrie de 9 enfants, donc probablement le chou-chou.


Je doute que Lautier vive de la chronique hebdomadaire qu'il tient dans Le Monde.




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