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| Schaccia ludus par Da***8224 le
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Ce poème en latin fut écrit par Marcus Hieronymus Vida (1490-1566), évêque d'Alba (Italie).
D'après ce site,
la première version date de 1513 et la dernière de 1527. Une
adaptation en anglais
a été réalisée par Oliver Goldsmith, qui tente acrobatiquement de rester proche
du texte tout en respectant une certaine forme (rimes et métrique). L'histoire commence
par l'exposé des règles du jeu de l'époque, proche des nôtres, avec cependant le tirage
au sort du camp initialement au trait et, me semble-t-il, pas de mention du roque ni de la prise en passant. Elle continue avec une partie opposant Phœbus/Apollon à
Mercure/Hermès arbitrée par Jupiter, sous les yeux des autres dieux, au cours de laquelle
Mercure triche plusieurs fois ! On reconnaît au fil des vers plusieurs fourchettes,
un peu de philosophie échiquéenne (virtus fortunaque in unum conveniunt), une finale avec une qualité de plus pour les blancs qui promeuvent un pion en dame, un pion noir en d2 bloqué par un éléphant (c'est-à-dire une tour) en d1, et enfin le dénouement : le roi quasi-vaincu parviendra-t-il à se faire pater ou l'adversaire trouvera-t-il le mat ? Bonne lecture...
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Merci Daïk ! Mes connaissances en latin ou en métrique latine ( visiblement non basée sur le décompte syllabique comme chez nous, sans doute à cause du phénomène de déclinaison qui décale vers l'avant l’accent tonique) sont trop rudimentaires pour, éventuellement, apprécier les 658 ( 14 x 47 le chiffre de la Loi…) vers du texte original et leur aspect apocalyptique suggéré par le sujet même : Une partie d’Echecs entre dieux.
Par contre, la traduction semble bien procéder d’une certaine tradition hermétique, notamment avec cette rigueur de décasyllabes, quoique hétérométriques à l’oreille, pour atteindre les 680 vers ; 68 étant le chiffre de la miséricorde de dieu multiplié par 10 ( La Création entre autres symboles) ou 100 ( idem et surtout la partie de la partie).
Ainsi le traducteur ne se nomme peut-être pas Oliver Goldsmith (forgeron d’or) par hasard…
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Et toujours : S A T O R
A R E P O
T E N E T
O P E R A
R O T A S
;o)
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il est vrai que le nom d'orfèvre lui va bien il cisèle fort bien ses vers, dans un anglais qui me semble à la fois moderne et par certains côtés suranné (j'aimerais bien connaître la date de la traduction). Je ne connais rien à l'art de trouver des numéros dans des textes, en revanche. Mais vu l'époque de l'original et la profession de l'auteur, il est fort possible qu'il en contienne de bonnes doses.
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Certes, vu le sujet, l’époque et la charge de l’auteur... Mais aussi le nom et la ville !
Ce n’est pas de la guématrie, cet « art » interprétatif ( à qui donc on peut à peu près faire dire tout et n’importe quoi ) à la base de la Kabbale, qui consiste, par un code chiffré, à voir une signification cachée dans des suites de lettres mais du pursymbolisme -lien dont on appréciera le nom du maître, semble-t-il de la même large obédience occultiste que ce « Goldsmith » ;o) voulu par le ci-contre gant bis albain.
En effet, avec d’origine un poème fleuve découpé en quatrains, pourquoi 658 vers ( ou un fameux 666 carrément multiple d'une perfection septime...) et pas 654, ou 662 ?
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