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| Comment digérez-vous la défaite aux échecs ... par Ta***le*9631 le
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Pour digérer une défaite, rappelez-vous le jugement lucide du sage Montaigne :
« Je hais et je fuis ce jeu, parce qu'il n'est pas assez jeu, et qu'il nous distrait trop sérieusement.. (…) Voyez combien notre âme grossit et amplifie cet amusement ridicule (…) Quelle passion ne nous y exerce ? La colère, le dépit, l'impatience et une véhémente ambition de vaincre, toutes choses dans lesquelles il serait plus excusable de chercher à être vaincu. Car la précellence rare et au-dessus du commun messied à un homme d'honneur en chose frivole. »
1) Etes-vous d'accord ?
2) Comment digérez-vous la défaite aux échecs ?
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euh,il disait çà parce qu'il etait nul aux echecs?
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ouais mais..... Dans ce cas, il faut rester dans son lit!!!!!!!
Pendant un contrôle de physique, où certains "communiquaient",j'ai posé la question suivante à des élèves:" Peut-on accepter de jouer sans accepter de perdre?". (ceci pour justifier la sanction).
Bien sur , la défaite est souvent amère mais si on la craint à ce point, on ne fait plus rien: pas de sport, pas de jeux de cartes, pas de loto, pas de tiercé, pas d'exam..............
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Que Montaigne n'aime pas les échecs, peu m'en chaut. Mais qu'il écrive aussi bien sur le sujet me plaît. On ne peut qu'apprécier le style avec ces tournures anciennes, ces mots obsolètes (précellence, messeoir) On dirait du Oroy ...
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1)oui. Au début du moins, car il faut savoir aussi gérer le stress, l'anxiété de la défaite ou de la victoire. Savoir garder la tête froide. C'est en partie ce qui m'a permis de gagner mes premiers >2200.
2)Je digère bien la partie si mon adversaire a été le plus fort dans le jeu. Mal, si j'ai fait une erreur indigne de mon niveau de jeu (boulette, mauvaise gestion du temps, foirage de l'ouverture etc.)
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c'est quoi une défaite ? :D
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tu as gagné des 2200 ? et ils sont dans ton garage maintenant, ou sur la cheminée ?
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@El cave ????
Il faut savoir garder la tête froide du tortionnaire, pour résumer.
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Je pense que Montaigne a "haïs" ce jeu à cause des joueurs... Ce qu'il décrit "il distrait trop sérieusement,(....) notre âme grossit et amplifie cet amusement ridicule, (...)la colère, le dépit, la véhémente ambition de vaincre..." sont du fait des joueurs, et non du jeu en lui-même. Et il a bien raison de dire que ces attitudes sont indignes d'un homme d'honneur.
Mais s'il avait rencontré des joueurs sympas, fair-play et détendus, je suppose qu'il aurait jugé différemment le jeu d'échecs.
En ce qui concerne les défaites, je m'en veux lorsque j'ai fait une bourde, mais sinon, je les prends bien. Parce que ce n'est qu'un jeu, et aussi parce que j'aurai ma chance la partie d'après. :-)
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@Chouia Une petite relecture peut-être ?
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montaigne parle de lui-même dans cette phrase et c'est bien là tout le malheur qu'il déplore, cette incapacité à ne le prendre que comme un jeu et à réagir dignement lui-même à une défaite. "Les joueurs sympas, fair play et détendus", LOL. Et moins de 2000 aussi, non ?
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Précellence "Supériorité marquée, au dessus de toute comparaison. Syn.: préexcellence" (source : le petit Larousse illustré).
D'où précisément est tirée cette citation de Montaigne ?
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La source pour Versatile J'avoue que tout bêtement je l'ai trouvée sur ce site Mon
Echiquier
surement excellent ;) puisqu'il avait mis un lien vers le mien .
Je vais envoyer un email au webmaster du site pour lui demander de quel document exactement provient cette phrase
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il m'arrive de digérer une défaite en mangeant un bon couscous le soir..... Et un amical salut à tous les membres du club "La Tour Blanche" !
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Pour moi une défaite c'est un drame Y'a pas à dire, pour moi une défaite = une nuit blanche. Donc à la fin du Championnat de Paris, je suis une loque.
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La défaite c'est dur, parce que nous en sommes les seuls coupables, bien souvent.;-)
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Tout dépends Mais c'est vrai que la défaite en soi est dûr à encaisser. Surtout si elle est dû à une grossière erreur de notre part.
Se faire " démolir " par un adversaire plus fort peut aussi être bénéfique...
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mal
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Très bien Quand je perds, c'est toujours parce que j'ai fait une bourde quelquepart. Je quitte la table en pensant que je suis de toute façon plus fort que l'autre. OUF! L'honneur est sauf. Je peux donc me justifier auprès de mes coéquipiers qui connaissent, eux, ma vraie valeur!
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Pfffhhh....
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Ceux qui perdent aux échecs sans être affectés jouent en dilettante. Quand à Montaigne sa célèbre formule : " je m'abstiens " veut l'éloigner de toutes passions. Comment peut-on vivre ainsi ? Je déteste perdre aux échecs comme je déteste perdre en tout.( Mais bon ! on finit par s'en faire une raison.) Mauriac disait ( à peu prés ) le commencement de la vieillesse c'est quand on dit " A quoi bon " ! Il y a des vieux à tout âge ( ? )
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@polgara quelquefois, les entorses à la grammaire dénaturent totalement la signification du propos.
Ainsi, "j'ai gagné un 2200" signifie explicitement que tu en as désormais la propriété et qui sait l'usufruit. D'où ma question. Que vas-tu en faire ?
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Moi ca dépend.. Si je joue mal et je me fais démolir ( ma partie contre Verdier à Noisy par exemple ou celle contre Giffard à Cappelle ) , dans ce cas j'ai un état d'esprit serein.
Et ceci inconsciemment, ce n'est pas controlé, je ne relativise rien etc, je suis serein et calme tout simplement.
Par contre, lorsque je joue une belle partie que je gache par la suite, alors là c'est plus pareil.
A Cappelle, après avoir gaché une position complètement gagnante contre le MI Berkovitch, je suis sorti fumer une clope et je m'insultais tout seul et à voix haute.
On me prenait pour un fou, encore que les joueurs d'echecs sont peut etre les seuls à comprendre ce genre de comportement :-).
Il m'est arrivé la même chose en NII cette année en perdant une partie sur un coup d'une stupidité énorme, je suis sortie et je parlais tout seul à voix haute.
Zaiboulatov était là et j'ai commencé à parler avec lui en expliquant un peu ce qui s'est passé dans ma partie, ca me calme, je discute et ca roule ensuite:-)
Sinon, il m'arrive aussi de m'enerver sur moi même durant la partie.
Souvent dans une situation que j'avais envisagé et qui ne se passe pas comme prévu ( un coup qui me surprend ou que j'ai omis suite à un mauvais calcul par exemple ).
Je me met à me faire plein de reproche durant mon temps de reflexion, en chuchotent mais de façon audible pour les gens autour.
Au bout d'un moment, ca dérange et j'entends un gros " CHUuuuut !! ".
Et puis au bout de disons, 30 minutes, ca va mieux.
Il m'arrive souvent après ce laps de temps de tenter de retrouver mon adversaire et de discuter de la partie, et tout va bien :-)
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@Joli : et si "à quoi bon" était plutôt le commencement de la sagesse ?
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Donc, pour répondre à la question.. " Comment digéreé vous la défaite aux echecs "
Je discute tout simplement
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Chouia :" à quoi bon " est un choix de renoncement avant acte. Je préfère la formule : " qui ne risque rien n'a rien " Et certains qui vont jusqu'à ne pas jouer en compétition pour ne pas perdre devraient méditer celà. Même si c'est rageant de perdre, qu'on n'en dorme pas la nuit d'après, même si on se cherche toutes les excuses d'avoir perdu et que si on...si on... Quand à Montaigne il avait cette mentalité de renoncement que dénonçait Mauriac et qui n'est pas forcément un indicateur de sagesse. Pourquoi confondre vieillesse et sagesse ? Pourquoi confondre Montaigne et sagesse ?
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@Joli renoncer à une passion est souvent un pas vers la sagesse. Le théâtre abonde en tragédies qui en témoignent (passions amoureuses le plus souvent). Dans la vie de tous les jours, se séparer d'une pratique addictive (alcool, jeux video...) est un premier pas vers la réinstertion sociale de l'individu. "Tout ce qui est excessif est insignifiant".
Pour ta formule "qui ne risque rien n'a rien", si c'est à moi entre autres que tu penses, eh bien je te répondrai simplement que j'ai baigné dans la compétition (dans un genre autrement plus féroce que la compétition gentillette qui existe entre amateurs aux échecs) la plus grande partie de ma vie, cela ne fait que deux ans que j'en suis sorti, et heureux de ne plus y retourner, alors tes leçons de morale tu te les gardes.
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Aprés un défaite.... ....Je bois 10 biéres! Aprés une victoire aussi d'ailleurs.......
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comparer Montaigne à Mauriac quand même ! tu es de Bordeaux peut-être ?
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Fox Pourquoi tant d'agressivité tout à coup ! Nous étions en pleine méditation... et boum ! Les séparations dont tu parles sont des combats pas des :" A quoi bon " ! Et j'admire ces combatants.
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@joli : je ne confonds pas vieillesse et sagesse, ni Montaigne et sagesse....je dis simplement que certaines activités ne valent pas qu'on "se mette la rate au court-bouillon" (comme disait ma grand-mère), et qu'il est plus sage de réserver son énergie à des causes plus importantes. Se désoler parce qu'on a perdu aux échecs, c'est compréhensible, mais en faire tout un plat pendant des heures me semble excessif, par contre. C'est surtout passer pas mal de temps à se regarder le nombril et à se gratter les croûtes pour les empêcher de cicatriser, bref, se complaire à retourner le couteau dans une plaie qu'on a créée soi-même...
Se battre pour des causes qui en valent vraiment la peine (et elles ne manquent pas, hélas!), et réserver son énergie et sa passion à combattre des injustices, à lutter contre une maladie, à rendre la vie des siens plus agréable, là, ok....
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Chouia Se battre est une attitude devant la vie. Alors... qu'il y ait une hierarchie dans les forces à y mettre... bien sûr ! Je me suis sauvé la vie deux fois. Je sais de quoi je parles. J'ai été toute ma vie un militant syndical. Je sais de quoi je parles. Je ne confonds pas ces combats avec celui de participer à une compétititions d'échecs.
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@joli : je ne t'accuses de rien du tout : je dis simplement qu'on peut être "à-quoi-bonniste" (comme disait Gainsbourg) dans certains domaines et motivés et passionnés dans d'autres.
Perdre une partie d'échecs n'est pas une chose grave, sauf pour ceux qui y mettent leur ego, leur fierté, leur identité....c'est au fond ce que dit Montaigne....il trouve ça frivole, et je suis de son avis.
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Perso je pige pas.. Tenter de donner le meilleur de soi même par son implication, sa volonté, son travail, ses efforts et quelque soit le domaine ( sociale, humanitaire, scolaire, professionnel, sportif, artistique ), il est normal que chacune de ses personnes soit déçu par un echec.
La déception c'est comme le malheur, la tristesse, l'amour ou la beauté, ca ne se mesure pas nan ?
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àJMC : déçu, oui, profondément affecté, non....
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@Chouia, c'est bizarre, je n'ai pas compris Montaigne comme toi. Justement, j'ai compris qu'il trouvait ce jeu trop sêrieux. (Et pas assez jeu.)
Peut-être suis-je dans l'erreur ?
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mon avis : il pense qu'on prend trop au sérieux ce qu'il nomme "cet amusement ridicule"....
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Montaigne... accusé de "vanité haïssable" par Pascal de "fausse sincérité" par Rousseau aurait un avis digne d'intérêt sur ce noble jeu d'eschecs ! Allons donc ...
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je pense que l'on peut-être profondément affecté par une défaite à différents niveaux:
il n'est pas rare d'investir plusieurs heures voire une journée entière d'intense énergie dans une partie d'échecs, et tout perdre en un clin d'oeil est trés trés frustant ( je me souviens d'une partie d'interclubs où mon équipe avait fait 700kms aller-retour dans la journée et où, aprés 5 heures de jeu où j'avais trés bien joué à mon sens, j'ai laissé ma dame en prise alors que je n'étais même pas en zeitnot et dans une position égale: j'ai failli abandonner les matchs par équipe ce jour-là...)
j'ai plusieurs copains qui ont arrêté justement les matchs d'interclubs parce que lorsqu'ils perdaient ils ne supportaient la responsabilité qu'ils avaient vis-à-vis de l'équipe et qui leur pesait trop.
Enfin, je dois tout de même dire que je préfère perdre une partie où j'estime avoir joué à un niveau qui me satisfait mais où mon adversaire s'est montré plus fort que moi, plutôt que de gagner sur une gaffe de l'adversaire alors que j'avais mal joué à mon sens. J'accorde plus d'importance à la manière qu'au résultat.
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@supergogol Merci, tu n'y vas pas de main morte ! Mais dans un lointain passé (1954) j'ai plutôt brillé avec Montesquieu sur le sujet suivant : "A la manière des Lettres Persanes, faîtes une satire de la société contemporaine."
Résultat : 18,5 (18+2x19)et sans faire de brouillon, pas le temps.
De quoi rendre speedypierre jaloux. Mais ça ne vaut pas mon style à moi...
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@Joli, @Chouia, @Fox Montaigne, peut-être traumatisé par la vue des pendus de la conjuration d'Amboise, probablement marqué par l'histoire de sa famille juive chassée d'Espagne par l'Inquisition, fut ce qu'on pourrait appeler un écrivain non engagé en une époque, il est vrai, très dangereuse.
Il a aussi prolongé interminablement un voyage en Europe alors que la peste sévissait à Bordeaux, ville dont il était maire. Politiquement, il a toujours réussi à louvoyer entre la Sainte Ligue et les protestants les plus déterminés pour le plus grand profit de ses administrés.
Prudent Montaigne, très prudent, comme en 40 !
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erratum : faites
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courage ! fuyons ! c'est peut-être ça qui fait fuir certains des tournois d'échecs : la trop grande peur de perdre. C'est sûr qu'un égo surdimensionné n'arrange pas les choses Merci oroy pour tes précisions. Montaigne n'est pas ma bière préférée !
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@Joli Tiens, je croyais que tu ne buvais que de l'eau.
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@joli : il y a des tas de joueurs dans les tournois qui ont peur de perdre.... - à cause du classement - à cause d'un orgueil mal placé Mais ils y vont tout de même...parce qu'ils ont aussi une chance de gagner...
Je ne pense pas que ce soit la "peur de perdre" qui éloigne certains joueurs des tournois, mais d'autres raisons bien plus pragmatiques : manque de temps, priorités familiales, obligations professionnelles, coût des inscriptions et des déplacements, etc....
Il me semble que ton intervention laisse à penser que les joueurs qui ne font pas de compétition sont des lâches, ce qui est non seulement inexact, mais injuste.
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Oroy !!!! Qui t'a fait croire ça ???
J'aime la " Bourbon " qu'on appelle à l' île de la Réunion la " Dodo " non pas parce qu'on dort après ( elle est trés alcoolisée ) ! mais en référence à l'oiseau de cette île qui a été décimé car il ne pouvait pas voler !
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Chouia Tu as tendance à employer des mots excessifs ! On te l'a dit ? " lâche " n'était absolument pas dans mon esprit ( il est d'ailleurs rarement dans mon vocabulaire qui est restreint ) . Pour certains c'est la peur de voir leur élo baisser ( mais un élo non remis en jeu est un élo fictif ! ). Mais qui peut ne pas les comprendre ( sauf toi, j'ai cru comprendre ? ) Je suis de ceux-la
qui n'aiment pas voir leur élo baisser ( et puis aprés un temps je me dis " bof ! je vais me refaire une santé à la prochaine rencontre!" ) D'autres pour des raisons professionnelles ont besoin d'avoir un élo qui " se tienne ". Car certains d'entre nous ont profession = échecs . Il ne faut pas l'oublier. Enfin il y a ceux qui se sentent diminués quand leur performances baissent parcequ'ils associent élo et niveau intellectuel. Alors que ce n'est qu'une forme d'intelligence liée à une technicité. Comme l'intelligence d'un médecin, d'un ingénieur etc... qui peuvent être, par ailleurs, de parfaits crétins !
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Je n'aime pas perdre parce que j'aime gagner!;-)
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la digestion ... ne se fait qu'à l'analyse.(si elle se fait ...)
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@Versatile : La source
La citation provient des Essais de Montaigne Livre I Chapitre 50 "De Democritus et Heraclitus" Edition de 1595.
La Citation exacte un peu moins clairs sans les (...) est :
Pourquoy ne jugeray-je d'Alexandre à table devisant et beuvant d'autant ? Ou s'il manioit des eschecs, quelle corde de son esprit, ne touche et n'employe ce niais et puerile jeu ? Je le hay et fuy, de ce qu'il n'est pas assez jeu, et qu'il nous esbat trop serieusement ; ayant honte d'y fournir l'attention qui suffiroit à quelque bonne chose. Il ne fut pas plus embesoigné à dresser son glorieux passage aux Indes : ny cet autre à desnouër un passage, duquel depend le salut du genre humain. Voyez combien nostre ame trouble cet amusement ridicule, si touts ses nerfs ne bandent. Combien amplement elle donne loy à chacun en cela, de se connoistre, et juger droittement de soy. Je ne me voy et retaste, plus universellement, en nulle autre posture. Quelle passion ne nous y exerce ? la cholere, le despit, la hayne, l'impatience : et une vehemente ambition de vaincre, en chose, en laquelle il seroit plus excusable d'estre ambitieux d'estre vaincu. Car la precellence rare et au dessus du commun, messied à un homme d'honneur, en chose frivole. Ce que je dy en cet exemple, se peut dire en touts autres. Chasque parcelle, chasque occupation de l'homme, l'accuse, et le montre egalement qu'un autre.
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c'est en effet plus clair lorsqu'on la lit dans son entier..... Il ne dit rien d'autre que : "les échecs, tout comme d'autres activités, sont des révélateurs de personnalité, et quand on s'y plonge trop sérieusement, on y révèle ses pires défauts, tout ça pour rien de très utile, en fin de compte"
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Peut-etre parce que je suis vieux Et que je joue en JPC , où le temps est dilué , ce qui m'affecte le plus , c'est quand je n'arrive pas à identifier les raisons de ma défaite : sinon j'ai appris quelque chose , et ça m'a couté 1 point ( ou 1/2 point si la nulle était l'objectif réaliste )
Pour moi , une partie est plus une controverse qu'un combat , et je pense que beaucoup en JPC pensent comme moi
Avoir eu tort dans une discussion c'est moins grave que d'etre vaincu dans un combat
Là où je suis en pétard , c'est quand je suis le conseil donné par un GMI dans un bouquin , et que je perds parce que sa suggestion était mauvaise
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Curieusement, lorsque je perds, je pense je me suis vaincue moi-même.;-)
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