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| Arrêter les échecs par py***nt***e*9782 le
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Ceci est un post sérieux. Connaissez-vous une méthode de sevrage pour arrêter complètement les échecs ? (un peu comme pour les fumeurs ou les drogués)
Connaissez-vous des exemples de gens sérieusement intoxiqués qui ont réussi à s'arrêter ?
NB: je n'ai pas dit que je voulais arrêter, que les échecs c'était pas bien, que ça détruisait la santé, que ça rendait fou, que c'était un gouffre de temps monstrueux, que ça empêchait de faire des milliers de choses plus intéressantes, que ça gâchait les week-ends, que ça faisait ressembler à Malakhov, etc.
Je cherche juste à savoir si mes symptômes sont irréversibles : au moins 10 blitzs par jour, deux parties longues par mois, si un impératif quelconque m'empêche de voir les parties du Corus je deviens nerveux, la nuit dans mes rêves je résous des positions imaginaires, les jours de repos du Corus j'écris sur FE des posts du plus grand intérêt, la journée je passe au moins une heure à faire le tour de tous les sites échiquéens (EE, Chessbase, FE, L'échiquier niçois, TWIC, NAO, FFE, le blog de Mercier, Chesscafé, Tim Krabbé, Cannes-échecs...) du coup j'en fous pas une, etc.
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Tu as essayé le suicide ?
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re Une superbe créature de sexe féminin dont tu es fou amoureux et qui déteste les échecs .... mais ca ne dure qu'un temps :)))
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volonté et détermination. ref Chessyca : est-ce que tu penses que ça peut marcher si la superbe créature aime les échecs, mais qu'on s'impose des restrictions genre ne pas jouer à l'intérieur mais que sur le balcon (même l'hiver), ne pas jouer devant les enfants, ne pas jouer dans un lieu public, etc.. ?
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mis a part l'ile déserte au milieu du Pacifique, à 5000km minimum... de toute terre habitée,je vois pas...
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Si cela te rend "heureux, pourquoi arrêter ?;-)
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Kaktus, Chessyca, Schnibble, vous feriez mieux de réfléchir avant d'écrire des conneries. C'est vraiment dommage de débuter un poste aussi sérieux de cette manière.
Pytontuile, voici mon conseil: réfléchis à une activité intellectuelle exigente dans laquelle tu pourrais investir le temps que tu donnes actuellement aux échecs et prends la décision de t'y consacrer pour de longs mois, voire de longues années, avec l'intention d'y progresser.
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PS : je suis sérieux également. Ex gros fumeur, abstinent depuis 1an et demi, pour les addictions je commence à maîtriser, arrêter les échecs ce n'est rien à côté, juste une accoutumance psychologique, pas plus compliqué que d'éteindrela télé (mais à mon avis vaut mieux arrêter celle-ci cependant).
Pour la créature de rêve, je suis aussi sérieux :)
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un avis alternatif Les echecs ca devient tres rapidement une drogue et il est vrai que cela prend beaucoup de temps.
Mais la dépendance n est que psychologique et non pas physique contrairement a d autres drogues...
Arreter les echecs je n en vois pas l interet tant que l on prend du plaisir a jouer. Je pense que l on s en desinteresse naturellement lorsque l on perd ce plaisir de jouer.
Pour conclure, pour arreter les echecs il faut compenser par autre chose d apres moi ( une autre activité ) qui te prendra tout autant de temps certainement alors... quite à faire continuons et progressons
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C'est un problème sérieux ! Je pense aussi que c'est un problème sérieux (on peut blaguer mais ça résoud rien)et que ça peut facilement tourner au drame quand t'en arrive à plus rien foûtre durant la journée. Mon conseil: arrêter les activités échiquéennes inutiles (style blitz !) et replanifier tes horaires. La journée je bosse et la soirée je joue sérieux ou étudie mais pas d'hyper-consommation échiquéenne.
Xavier.
Joueur sous soins intensifs.
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Dans le même genre y a les MMORPG LEs fameux jeux massivement multijoueurs en ligne. Ca bouffe un temps bien bien monstrueux une fois que tu deviens accroc. En fait le premier pas c'est déjà de se rendre compte du temps énorme que tu y consacres, comme tu le fais ici. Se rendre compte que tu dors moins à cause de cette activité, que quand tu vas au boulot tu es complètement inefficace et que tu es un gros boulet parce que tu dors très peu, etc... (bon ça
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je reprends (bon ça sent le vécu mais pas à cause des échecs)
Au moment où tu te rends compte que tu deviens un vrai déchet, que tu ne bouffes plus, là tu commences sérieusement à arrêter. Mais tant que tu ne détruis ni ta vie ni ta santé, tout en faisant plaisir, il n'y a pas encore de souci à se faire.
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oui mais C'est pas un peu trop tard quand tu te rends compte que tu deviens un vrai déchet ?
Le meilleur conseil c'est de passer à autre chose. Par exemple, j'ai essayé d'apprendre la guitare... ça a bien marché. Le temps que j'y ai passé -quoique perdu lui aussi- n'était pas consacré aux échecs.
Finalement, je suis revenu aux échecs car la guitare c'était devenu un échec.
Aujourd'hui, j'essaie l'harmonica, on verra bien.
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Pour ma part Plus je joue... moins je suis bon... Mouarf...
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Bah trop tard, je sais pas Mais en tout cas quand tu as touché le fond tu as de très bonns raisons d'arrêter. Puis bon il faut juste réagir avant de se faire virer de son boulot :-)
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Tu es un amateur, n'est-ce pas ? Alors c'est facile : 1)arrête de jouer dès que tu n'y prends plus PLAISIR, et 2) arrête de surfer à droite à gauche si tu as l'impression de faire ça POUR NE PAS FAIRE AUTRE CHOSE... Facile à dire, je sais ;o) Michko, blitzeur sous observation
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J'ai arrêté de jouer à plusieurs occasions dans ma vie.... Que je considère en fait comme des "cas de force majeure" :
- en prépa : pas le temps, obligation de réussite. Léger manque, mais je savais que ça ne durerait que deux ans. - découverte d'un autre jeu, le go : J'avais remplacé les échecs par autre chose, Aucun manque. - à la naissance de mes enfants : priorité à mes bouts-de-chou. Aucun manque : en fait, les échecs étaient passés totalement à l'arrière-plan :-) - maladie : toutes les forces sont mobilisées pour survivre. Aucun manque : "c'est quoi, les échecs ?".
Si tu te sens mal de passer autant de temps à jouer et à surfer sur les forums, il faudrait peut-être te demander pourquoi ?
- est-ce une culpabilité, genre "je pourrais tout de même faire un truc plus utile ?", dans ce cas, soit tu cherches un truc plus "utile" et tu fonces, soit tu t'interroges : plus utile à quoi ? Après tout, tu ne fais de mal à personne, tu as du plaisir à faire ça, il y a des tas de gens dans le monde qui ne font pas de trucs "utiles", mais qui sont des gens biens tout de même....
- est-ce plutôt une question d'image ? d'estime de soi ? du style "je la voyais pas comme ça, ma vie, regarde ce que je suis devenu, un pauv'type qu'est bon qu'à blitzer comme une malade parce qu'il a rien d'autre dans sa vie...", alors là, c'est clair, il faut réagir. Ets-ce qu'au fond tu as honte de "perdre ton temps à ça" ? cette "honte", par rapport à qui ? au regard des autres ? ou à ton propre regard ? si c'est vis-à-vis des autres, au fond, ce n'est pas grave, dis-toi que de toutes façons, on ne peut pas plaire à tout le monde, et que tes activités ne nuisent à personne. Vis-à-vis de toi-même, c'est plus embêtant, tu risques de te dévaloriser à tes propres yeux : essaie de définir un certain nombre d'activités valorisantes à tes yeux (genre bénévolat, ou reprendre des études, ou changer de boulot, ou te mettre au Taï-Chi, ou apprendre une langue rare...), et un objectif réalisable (pas devenir prof de Taï-Chi en 6 mois, mais consacrer une heure par semaine au Taï-Chi, et t'y tenir...), et lance-toi...
- soit tu viens de réaliser que les échecs sont une véritable addiction qui est en train de gâcher ta vie et celle de ton entourage : là, je ne peux que te conseiller tout d'abord de vérifier avant toute chose ton degré d'addiction. Il existe des questionnaires très bien faits que tu peux trouver par exemple chez les associations de lutte contre l'alcoolisme...tu le prends, tu le remplis honnêtement (en remplaçant bien sûr les termes par "échecs"), et ça te fera prendre conscience de l'étendue réelle du problème. Ensuite, tu peux prendre ta décision en toute liberté : tu continues ou tu fais quelque chose.
Tu vois, j'ai pris ton fil au sérieux... :-)
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moi j ai arrete de fumer avec les patchs,mais je continue les echecs!! VIVE LES ECHECSSSSSSSSSSSSS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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je jous moi aussi beaucoup aux echecs
quand je rentre chez moi je m y met directement a blitzer ou a jouer par correspondance
je passe souvent mon samedi a jouer dans différents tournoi ou par équipe!
mais j arrive a me limiter. je jous car j ai du temps libre. quand j en ait pas, je ne jous pas!
les echecs doit rester un loisir et commme tout les loisirs, cela se passe pendant le temps libres
et non au détriment de la vie active!
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réf Chouïa...
Mais en voilà une super idée dis donc !! Alors aux échecs, ça donne… ;o)
LES AA SONT-ILS POUR VOUS?
Vous seul pouvez décider de faire l'essai du mouvement des AA,
si vous croyez qu'il peut vous aider.
Nous avons nous-mêmes adhéré au Mouvement parce que nous avons finalement renoncé à tenter de contrôler notre façon de jouer. Nous détestions encore admettre que nous ne pourrions jamais jouer sans danger. Mais nous avons entendu d'autres membres des AA dire que nous étions malades, exactement ce que nous pensions depuis des années ! Nous avons découvert qu'un grand nombre de personnes souffraient, comme nous, des mêmes sentiments de culpabilité, de solitude et de désespoir. Nous avons compris que nous éprouvions ces sentiments parce que nous souffrions de la maladie du jeu.
Nous avons décidé d'essayer le programme et de regarder en face le tort que nous avait causé le jeu. Voici quelques-unes des questions auxquelles nous avons tenté de répondre honnêtement. Si nous répondions OUI à quatre questions ou plus, c'est que nous étions en grande difficulté face à notre consommation du jeu. Essayez de répondre aux mêmes questions, en vous rappelant qu'il n'y a pas de honte à admettre que vous avez un problème.
Répondre par OUI ou NON aux questions suivantes:
1 - Avez-vous déjà résolu d'arrêter de jouer pendant une semaine ou deux, sans pouvoir tenir plus que quelques jours? La plupart d'entre nous, membres des AA, avons fait toutes sortes de promesses à nous-mêmes et à nos familles, sans pouvoir les tenir. Puis nous sommes venus aux AA, et on nous a dit :"Essayez seulement de ne pas jouer aujourd'hui." (Si vous n’allez pas au Luxembourg ou Playchess aujourd'hui, vous ne pourrez pas jouer aujourd'hui.)
Oui Non
2 - Aimeriez-vous que les gens se mêlent de leurs affaires concernant votre façon de jouer - qu'ils cessent de vous dire quoi faire ? Chez les AA nous n'imposons rien à personne. Nous ne faisons que parler de notre propre consommation, des problèmes qu'elle nous a causés et de la manière dont nous avons arrêté de jouer. Nous serons heureux de vous aider, si vous le désirez.
Oui Non
3 - Avez-vous déjà changé de sorte de jeu (partie sérieuse, semi-rapide, blitz à 4…) dans l'espoir d'éviter de jouer du matin au soir ? Nous avons essayé toutes sortes de moyens. Nous avons fait des études, regardé de belles parties, joué sans pendule ou seulement des parties amicales ne comptant pas pour le classement, aucun blitz sinon les fins de semaine. Nous avons tout essayé. Mais si nous touchions le moindre cavalier, nous finissions généralement par nous faire appeler à 5h du mat’ par miss Tinguette.
Oui Non
4 - Vous est-il arrivé au cours de la dernière année de courir faire un blitz pour vous lever ? Avez-vous besoin d'une partie pour commencer la journée ou pour arrêter de trembler ? Ceci est un signe presque infaillible que vous ne jouez pas "socialement ".
Oui Non
5 - Enviez-vous les gens qui peuvent jouer sans s'occasionner d'embêtements ? Un jour ou l'autre, nous nous sommes presque tous demandé pourquoi nous n'étions pas comme la plupart des gens, qui sont parfaitement capables de jouer ou de s'abstenir.
Oui Non
6 - Avez-vous eu des problèmes reliés au jeu au cours de la dernière année ? Soyez honnête ! Les médecins disent que si vous continuez à jouer malgré un problème d'addiction, il s'aggravera - jamais il ne s'améliorera. Vous en mourrez, éventuellement, ou vous vous retrouverez dans une institution pour le restant de vos jours. Le seul espoir est d'arrêter de jouer.
Oui Non
7 - Votre façon de jouer a-t-elle causé des problèmes à la maison ? Avant d'arriver au Mouvement, la plupart d'entre nous disions que c'étaient les autres ou les problèmes à la maison qui nous faisaient jouer. Nous ne pouvions pas comprendre que jouer ne faisait qu'empirer les choses sans jamais rien résoudre, peu importe les circonstances.
Oui Non
8 - Vous arrive-t-il, lors d'une soirée, d'essayer de jouer des blitz supplémentaires parce qu'on ne vous en donne pas suffisamment ? Nous avions presque tous l'habitude d'en faire quelques-uns avant de partir, pour la route, pensant qu'on n'en servirait pas assez. Et si on ne remettait pas les pièces en place assez vite, on allait ailleurs pour jouer davantage ;o).
Oui Non
9 - Vous dites-vous que vous pouvez cesser de jouer n'importe quand, même si vous continuez à blitzer du matin au soir et du soir au matin malgré vous ? Beaucoup d'entre nous se sont leurrés en pensant qu'ils jouaient juste parce qu'ils le voulaient. Chez les AA, nous avons découvert qu'après avoir commencé à jouer, nous ne pouvions plus nous arrêter.
Oui Non
10 - Avez-vous manqué (spécial Moullimard ;o) des journées de travail ou d'école à cause du jeu ? Beaucoup d'entre nous admettent maintenant qu'ils se sont souvent déclarés malades alors qu'en réalité, ils ne distinguaient plus un fou d’une tour marchaient comme un cavalier dans la rue.
Oui Non
11 - Avez-vous des trous de mémoire? Un trou de mémoire, c'est l'oubli de certaines heures ou journées passées à jouer. Chez les AA, nous avons découvert que c'est un signe presque certain d'addiction.
Oui Non
12 - Avez-vous déjà eu l'impression que la vie serait plus belle si vous ne jouiez pas? Bon nombre d'entre nous ont commencé à jouer parce qu'ainsi la vie paraissait plus belle, du moins pour un temps. À l'époque où nous sommes arrivés chez les AA, nous nous sentions pris au piège. Nous jouions pour vivre et nous vivions pour jouer. Nous étions écoeurés d'être écoeurés.
Oui Non
Si vous avez répondu OUI quatre fois ou plus, vous avez probablement un problème de jeu. Qu'est-ce qui nous permet de dire cela ? Simplement le fait que des milliers de membres AA le répètent depuis plusieurs années. Ils ont découvert la vérité sur eux mêmes - et de pénible façon.
Mais, encore une fois, vous seul pouvez décider si les AA sont pour vous. Tâchez d'avoir un esprit ouvert à cet égard. Si la réponse est OUI, nous serons heureux de vous montrer comment nous avons réussi à ne plus jouer. Téléphonez-nous. Euh Dr Chouïa, c'est quoi ton numéro stp ?
Les AA ne vous promettent pas de résoudre vos problèmes. Mais nous pouvons vous montrer comment nous apprenons à vivre sans jeu "une journée à la fois" Nous nous tenons loin du "premier blitz " : s'il n'y en a pas de premier, il ne peut y en avoir un dixième. Une fois libérés du jeu, nous avons constaté que la vie devenait beaucoup plus facile à maîtriser.
Chouïa je t’embrasse pour ces moments de franche hilarité qui ont accompagné cette petite « adaptation ». Michko
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"Connaissez-vous des exemples de gens sérieusement intoxiqués qui ont réussi à s'arrêter ?"
Oui le plus intoxiqué de tous : Fischer... mais des effets secondaires se sont fait ressentir!
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Perso, c'est grâce aux échecs et au net... que j'ai arrêté de fumer :) ( du moins, ca m'a beaucoup aidé ! )
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mon expérience perso je suis quelqu'un qui investit énormément de temps dans les échecs, totalement passionné par ce jeu et notamment la théorie des ouvertures, bien que pas du tout axé sur la compétition. Mon rythme quotidien est assez effréné : beaucoup de temps consacré à analyser des ouvertures, blitzer ou à traînasser (c'est le mot !) sur france-echecs, bref énormément de temps GASPILLE aux échecs !! Je me reconnais assez dans ce qu'à dit pythontuile et ma réflexion à ce sujet a fait le cheminement que décrit chouia. Selon moi, le meilleur conseil que j'ai lu ici est celui donné par michko : "arrête de surfer à droite à gauche si tu as l'impression de faire ça POUR NE PAS FAIRE AUTRE CHOSE..." car c'est exactement en effet ce que j'ai l'impression de faire, et qui me rend si furieux contre moi-même.
Voyons maintenant la partie optimiste des choses : au cours des derniers 15 jours j'ai dû, par la force des choses (beaucoup d'occupations autres que le BOULOT - dans mon cas c'est essentiel - qui m'ont forcé à prendre de la distance), accorder très peu de temps aux échecs. Peu de visites sur le forum, très peu d'analyse d'ouverture, à peine un bref survol des parties de Corus, et aucun blitz. Eh bien incroyable, je n'ai pas ressenti plus de manque que ça. Cela m'a rassuré sur le statut réel qu'occupent les échecs dans ma vie : un simple passe-temps, certes formidablement génial, mais qui n'occupe le premier plan que lorsque j'ai rien d'autre à faire (ce qui est fréquent pour un prof ;-)). Du, j'ai l'impression d'avoir acquis une certaine sérénité vis-à-vis des échecs et de la pratique massive que j'en fais. Je sais que je peux m'en passer très facilement, et ça change tout.
Je conseille donc à pythontuille d'essayer de faire totalement autre chose (si possible de très stimulant physiquement genre un déménagement ;-)) pendant quelque temps pour voir si tu te passes facilement des échecs. Si c'est le cas alors tu devrais en être apaisé et ne plus avoir de culpabilité par rapport à une pratique intensive. Si tu ne trouves rien d'autre à faire, ma foi, continue... tu verras bien le moment venu ! ;-)
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et tu es tombé de mal en pis :o)
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très bonne analyse de Fox Comme quoi, les échecs ont de bons côtés aussi :o)
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Ce que je crois....... je me suis, moi aussi, posé la question. Depuis que j'ai changé de boulot, je suis désintoxiqué!
Je pense que je passais beaucoup de temps, parce que j'en avais, et peut-être que je m'ennuyais.. C'est facile de jouer des blitz sur internet, pas de conséquence et les heures passent vite. On peut négliger les trucs chiants qu'on aurait à faire. Mon boulot m'intéresse davantage qu'avant et les échecs le dimanche ne me manquent pas, pire même, j'éprouve un peu de compassion de voir certains joueurs, analyser des heures après leur défaite ou la victoire en refaisant l'histoire...et je me dis qu'il n'ont que ça à faire, et que c'est triste. Le problème avec les échecs , comme toutes passion, c'est quand on n'e maitrise plus le temps. On se coupe de tout le reste.
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@michko : je ne connaissais pas ce questionnaire des alcooliques anonymes, je pensais à celui d'une CFES (comité d'éducation pour la santé) qui a été utilisé par le père d'un copain de collège de ma fille, qui s'en est sorti, et anime à présent une petite association sur Evry. Pour chaque question, on compte les points selon les réponses, puis on totalise. A moins de 6, tout va bien. Entre 6 et 12, il existe un problème, au-dessus de 12, le problème est inquiétant. Alors, une fois adapté, ça donne :
- combien de fois vous arrive-t-il de jouer ? jamais (0), une fois par mois ou moins (1), 2 à 4 fois par mois (2), 2 à 3 fois par semaine (3), plus (4) - combien de parties jouez-vous par jour ? 1 ou 2 (0), 3 ou 4 (1), 5 ou 6 (2), 7 ou 8 (3), plus (4) - au cours d'une même occasion, vous arrive-t-il de jouer plus de 6 parties d'affilée ? jamais (0), moins d'1 fois par mois (1), une fois par mois (2), une fois par semaine (3), tous les jours ou presque(4) - dans l'année écoulée, combien de fois avez-vous observé que vous n'étiez plus capable de vous arrêter (sans intervention extérieure) de jouer après avoir commencé ? jamais (0), moins d'une fois par mois (1), une fois par mois (2), une fois par semaine (3), tous les jours ou presque (4) - Dans l'année écoulée, combien de fois, parce que vous aviez joué, n'avez-vous pu faire ce que vous aviez à faire ? (même barême que ci-dessus) - Dans l'année écoulée, combien de fois, après avoir beaucoup joué la veille, avez-vous recommencé à jouer dès le matin ? (même barême que ci-dessus) - Dans l'année écoulée, combien de fois avez-vous eu un sentiment de culpabilité ou de regret après avoir joué ? (même barême que ci-dessus) - Dans l'année écoulée, combien de fois avez-vous été incapable de vous souvenir en détail de ce qui c'était passé la nuit précédente, parce que vous aviez joué ? (même barême que ci-dessus) - Etes-vous déjà devenu agressif envers vous-même ou quelqu'un parce que vous aviez joué (par exemple, après avoir perdu) ? non (0), oui, mais pas au cours de l'année écoulée (2), oui, au cours de l'année (4) - Est-ce que quelqu'un de votre entourage s'est déjà préoccupé du temps que vous consacriez au jeu, en vous conseillant de le diminuer ? (même barême que ci-dessus)
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."..Le problème avec les échecs , comme toutes passion, c'est quand on n'e maitrise plus le temps. On se coupe de tout le reste..."
C'est malheureusemnt vrai.
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et tellement beau...
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met un patch avec la photo de Kosteniuk-)
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Moi, je préfère la photo de Topy, c'est bizarre !;-)
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Celle avec le bouc où il tire à l'arc ? Je préfère Almira :)
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Enfin... ...on aborde les vrais problèmes :
La dépendance échiquéenne !!
"Suis-je un branleur ?" / "J'ai'k'ça'hafout ?" / "Je suis dans la misère sentimentale et je passe 25h par jour à jouer"
---> C'EST TON CHOIX (Viens là Evelyne..)
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Je rappelle que c'est un sujet sérieux alors ? personne ne connaît de joueurs qui ont réussi à arrêter ?
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Si, il y en a beaucoup qui arrêtent...
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Tu veux arrêter les échecs? Facile!! tente de donner des cours d'échecs aux enfants de façon ultra pédagogique^^
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moi j'ai reussi a arreter les echecs quand j'ai commence mes etudes superieures. Je n'ai meme pas vraiment eu besoin de faire le choix car je prenais au moins autant plaisr a faire des maths qu'a jouer aux echecs. Pour echapper a l'attraction des echecs, il suffit de se faire absorber par un trou noir encore plus fort... lol
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Ceci est une réponse sérieuse. Fais toi-même un site quotidien !
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@python mets toi au poker (comme Wahls justement...) !
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@pythontuile...le problème, c'est que nous côtoyons en général plus d'accros des échecs que de gens qui ont arrêté...rare que ces derniers viennent dans un club ou sur un tournoi, et s'ils ont arrêté, ce n'est sans doute pas pour reparler échecs avec des joueurs...
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..c'est un peu comme si tu venais dans un bar pour demander à des ivrognes s'ils connaissaient des alcooliques repentis... ;-)
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bah, j'ai arrêté les échecs progressivement à partir du moment où j'ai commencé à bosser, parce que je n'avais pas le courage de travailler les échecs et plus le temps de jouer 50 parties par an comme pendant les études. Or, il n'est pas possible de se maintenir à un niveau correct sans travailler les échecs ou jouer beaucoup, d'où une certaine démotivation et un arrêt progressif, ie pendant trois quatre ans j'ai joué quelques parties d'interclubs et depuis deux ans plus rien du tout, F-E est quasiment le seul lien que je garde avec le monde des échecs. Comme substitut je joue au bridge sinon. Mais je ne sais pas si cet exemple est transposable au tien.
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pythontuile n'a aucun problème si ce n'est une certaine perte de productivité, qui devrait pouvoir se résoudre en suivant les conseils avisés de xavier dupret, simple question de discipline. 10 blitz/jour, deux parties longues par mois et l'envie pressante de suivre l'actualité, c'est de la passion, c'est bien, c'est même excellent, je trouve, ça n'a rien d'une obsession. Le vrai problème, que je connais bien, c'est de trouver la motivation pour faire le reste, particulièrement son boulot. Et là, on peut dire que la problématique échiquéenne permet de mettre le doigt sur un souci : il faut peut-être en changer parce qu'à première vue il doit être assez chiant :oD En d'autres termes, les échecs ne sont qu'un symptôme, le problème est ailleurs mais il est réel.
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arreter les echecs : c'est tres simple !! suffit de venir vivre aux US .... aucun n'y a resister.
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