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A propos de style par xa***rd***e*1036 le  [Aller à la fin] | Actualités |


Quel sont les qualificatifs qui permettent de décrire le style d'un joueur ? positionnel/ tactique; de jeu ouvert/ fermé; offensif, défensif... En connaissez-vous d'autres ?


Merci.





nonchalent, énergique, fêtard, lubrique Etre joueur, tout un style.


Un Fischerien joueur qui ne bosse pas assez les échecs


joli 


style rampant très en vogue 


Théorique / Bordélique 


joueur ... de contre

un style à la mode (anglais dans le texte): cheap tactician :))


pierre de carpe ou Petrokarpovien si mes souvenirs sont bons.


ils sont tous "potentiellement" listés ici : http://www.mjae.com/queneau.html
:o)


A propos de 1. Ca3 Comment qualifier un joueur qui s'evertuerai a jouer 1.Ca3 comme premier coup, le qualifierai-t'on de Morozevitchien.


Il me semble qu'il faudrait inventer un nouveau mot pour ça!





PS: c'est tout a fait jouable (100% de gain chez les pros..)




suite 1.Ca3 100% de gain sur les quelques parties pris en compte, vous aurez rectifié de vous même LOL !


Les joueurs quijouent Ca3 y "mettent du sien" En référence à "Milesien"


exact "Milesien" je l'avais oublié celui là !


honteux ces réponses ci dessus... moi qui espérait trouver un nom à mon style de jeu !!Mais je dois être du style passif,tres passif genre allongé sur le dos !!!ok je remonte dans mon arbre ...


Merci à tous pour vos réponse. Dommage la question méritait peut-être plus...


Du Moro ! Commentaire de Moro de son 1.Cc3 contre Polgar à San Luis : "Il est étrange que ce coup ne soit jamais joué alors que 1.Cf3 jouit d'une grande popularité, alors que l'un comme l'autre ne font que développer un Cavalier. Ce doit tout simplement être parce que la plupart des gens sont droitiers."


Je vous conseille aussi la partie Kasim-Anand commentée par l'Ouzbek "Bien que ma prépa ne commence qu'au 18ème coup, j'avais déjà réfléchi plus d'une demi-heure car je m'étais tout d'un coup aperçu que les noirs disposait de l'idée Da5+ c3 Cf3+!, joué par Topalov le lendemain. Quand j'en parlais à Anand après la partie, il a fait une tête l'air de dire: il est si content d'avoir gagné que maintenant il croit me proposer des améliorations!"


1.d4 d5 2.Cc3! ainsi que 1.Cc3! annoncé par Diemer comme un début de grand avenir...
Quel type !
Quel visionnaire ! :o)


Ce fil n'est pas mort! Simplement , il suffit de reprendre avec un peu de sérieux

Sans procéder à une analyse factorielle , on peut discerner 2 dimensions , peut-etre 3 :

1) l'agressivité , suivant une échelle allant par exemple de Petrossian à Tal

2) la profondeur , allant de XXX ( pour ne vexer personne ) à Alekhine , Kasparov ou Nimzovitch ( comme quoi on peut etre positionnel et profond )

3) l'originalité , allant de *** (pour les memes raisons) à Tartacover ou Larsen

Une 4ème est le génie , c'est elle qui distingue Keres de Euwe , dont par ailleurs les styles seraient voisins

A chacun de se situer sur les 3 premières


@potosphore Merci.

Toutefous je crois que la profondeur fait plus référence à la force de jeu qu'au style. Pour le reste d'accord.


OUPS Toutefois (pas toutefous).


c'est fait Photophore 


La profondeur ne se confond pas avec la force de jeu Pour prendre des joueurs de meme génération , Alekhine était plus profond que Capablanca , tu me diras " il l'a battu" , mais par ex Bronstein était plus profond que Keres , ce qui ne retire rien au génie de Keres , mais quand tu rejoues une partie de Keres , si tu as compris l'idée initiale de la combinaison , la suite en découle logiquement , alors qu'avec Alekhine ou Bronstein il y a toujours un double fond : c'est pourquoi leurs parties sont souvent si difficiles à comprendre

Quelquefois le plus profond est aussi le plus fort , comme Steinitz ou Kasparov , mais ce n'est pas forcé : Louis Paulsen était surement plus profond que Morphy


ins4318, le
Il y a aussi les joueurs pragmatiques (je sais, c'est vague...) comme Ljubojevic ou Reshevsky : pas des experts de la théorie mais des spécialistes du "tiens, voilà un drôle de coup ; essaye de trouver quelque chose...".


Il y aurait alors une 5ème dimension qui serait le FLAIR


ins4318, le
Flair... Ceci dit, avec les joueurs stratosphériques cités, tous sont capables de jouer dans tous les "styles" : je connais de brillantes parties de Petrosian et des parties de Tal très techniques et limpides.



Disons qu'il y a plutôt des préférences dans la manière de traiter telle position de milieu de partie. Donnez une position avantageuse au 30e coup à Petrosian et Tal, ils vont sans doute la poursuivre différemment, selon leur goût. Petrosian va consolider, étouffer et échanger quand le fruit sera mûr, Tal va trouver un gain matériel combinatoire. Mais demandez-leur de procéder différemment et ils se feront un plaisir de le faire :-)


Peut-etre , mais le choix se fait AVANT 


Oups!! Erreur de manip!

On oublie trop que les GMI ne sont pas comme des modules informatiques auxquels on impose une ouverture à partir du "bouquin"

Ils exercent leur choix dès le 1er coup :
Keres avec les N n'allait pas jouer une Caro-Kann , ni Petrossian une Espagnole Ouverte


D'après Mickael TAHL " Il y a les sacrifices réguliers et il y a les miens "


ins4318, le
Pq tant se focaliser sur les ouvertures ? Choisir telle ouverture ou telle défense, c'est choisir un type de milieu de jeu. C'est là que se fait la différence.


Je crois d'ailleurs que j'en ai oublié une 6ème Le sens psychologique : jouer à l'adversaire le coup qu'il n'aimera pas

Dans ce domaine , le champion incontesté était Lasker : c'est ce que les bridgeurs appellent "la présence à la table"

Lasker était d'ailleurs , parait-il , un excellent bridgeur


@alobert précisément parce qu'un joueur très "typé" comme moi doit souvent se donner un mal fou pour obtenir un milieu de partie qui lui convienne :

J'ai 2 adversaire comme ça dans un tournoi que je joue : l'un a choisi le système de Londres , et un autre une Française Winawer : contre ce dernier , j'ai du sacrifier 2 pions et laisser un F en prise pendant 2 coups pour finalement récupérer mes billes avec un petit plus


Intéressante, Photophore ta liste des vecteurs de style.
Cette nomenclature est toujours délicate à établir car certaines dimensions se confondent ou se mélent comme le "sens psychologique" et le "flair", mais je te rejoins dans ton choix.
Une remarque pourtant m'a surpris : tu compares les styles de Euwe et Keres, et les juges très voisins. C'est assez surprenant de prime abord, même si l'on considère que le jeune Keres, n'avait pas grand chose de commun avec celui de ses dernières années...
Pourrais-tu préciser ta pensée?


@supergogol ce n'est pas pareil: le flair dépend de la position , et d'elle seule , quel que soit l'adversaire : il y a une faiblesse imperceptible , et on l'agrandit jusqu'à ce qu'elle devienne l'élément majeur

Le sens psychologique , lui , dépend de la personnalité de l'adversaire , et cela dès la position initiale

Quant à la parenté entre Euwe et Keres , ce sont tous deux des disciples de Tarrasch

Mais Keres avait du génie!

Cela dit , leurs combinaisons sont en général linéaires , et non pas buissonnantes comme celles de Bronstein ou Kasparov (et avant eux d'un Zukertort trop méconnu )



ins4318, le
Oui, Photophore, j'ai connu ce genre de pb aussi ;-) C'est d'ailleurs ce qui doit en partie faire la différence entre des pousseurs de bois comme moi et des bons joueurs (sans parler des joueurs stratosphériques) : arriver à imposer le type de milieu de jeu qu'on souhaite. Et ça, je me plais à penser que c'est possible sur presque tout début ou toute défense.


El cave, le
aparté non, ce n'est pas vraiment ça que les bridgeurs appellent présence à la table. Ce serait plutôt une forme d'empathie qui permet à un joueur de prendre à bon escient des décisions basées sur des informations d'ordre "humain" (légère hésitation, temps de réflexion) en plus des informations inhérentes au jeu et connues de tous (enchères, cartes fournies).




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