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| Echecs et compétitions par équipes : Huile et Vinaigre ? par Ot***de***is***s le
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De nombreux témoignages dans plusieurs fils récents font état des difficultés diverses à monter et maintenir aussi bien les équipes elles-mêmes que le fameux "esprit d'équipe".
Quelles-en sont les raisons ?
Personnellement j'en vois plusieurs, d'ailleurs liées les unes aux autres :
1. Les échecs sont avant tout un affrontement individuel.
2. Le "travail" effectué par chaque joueur est proche d'une introspection, d'un "combat contre soi-même" avec les "plaisirs" solitaires que cela suppose.
3. Les règlements s'opposent d'ailleurs fermement, même pour les compétitions par équipe, à toute coopération des "équipiers" considérée alors comme "triche".
4. "L'équipe" n'existe que virtuellement par la juxtaposition des parties qui sont elles toujours séparées. Par voie de conséquence il n'y a jamais (il ne peut y avoir), de "jeu collectif" réel, basé sur une coopération mutuelle, pouvant souder une cohésion du groupe au sein du jeu lui-même.
"L'individualisme" constaté, et regretté par certains, des joueurs d'échecs n'est-il pas la conséquence naturelle de "la nature" même de ce jeu ?
Donc vouloir en faire un "sport d'équipe" n'est-il pas comme faire une vinaigrette, où quoi que vous fassiez l'huile et le vinaigre se sépareront toujours à la longue, n'étant pas miscibles l'un dans l'autre ?
A vos cuisines ! ;o)
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chouiose en vue
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Un truc connu : Ajouter de cette moutarde qui, parfois, monte au nez des personnes génées pour homogénéiser le mélange...
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Hum... Si tu consideres, par exemple, la Fed-cup ou la coupe Davis en tennis, la-aussi il y a juxtaposition de matchs separes, et pourtant nul ne conteste qu'il s'agit bien de competitions par equipes.
En ce qui concerne les echecs, il me semble que tu omets certains points importants comme par exemples :
- La preparation en amont du match. Choix des couleurs, de l'ouverture, du numero de l'echiquier pour chaque joueur, etc...
- Le parfois necessaire "sacrifice" de proposer nul alors qu'on a un clair avantage, ou, inversement, de devoir refuser un 1/2 point car il condamnerait l'equipe.
Bien entendu, les echecs ne sont pas un sport collectif (sauf pour le blitz a quatre !). Mais c'est aussi le cas d'une majorite de sports.
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un esprit d' équipe c' est pas un esprit pour toute l' équipe ? Aux échecs c' est déconseillé .
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Ben non Eric, melanger huile + vinaigre + moutarde reste ce que les chimistes et les cuisiniers appellent "une emulsion instable". C'est ajouter un jaune d'oeuf qui marche...
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Aux echecs, on peut tenter d'ajouter un crane d'oeuf ou un poussin dans l'equipe, mais sans certitude que la mayonnaise prenne...
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Le jeu d'échecs par équipe n'est peut-être pas un jeu -ou un sport- d'équipe, mais il existe des joueurs qui ont l'esprit d'équipe et d'autres qui ne l'ont pas, des capitaines habiles et d'autres pas, des clubs motivés pour vaincre et d'autres pas... Bref, une fois encore, voilà un débat qui va se jouer sur les mots entre spécialistes des débats se jouant sur les mots. Il va peut-être durer 100 posts alors que l'essentiel des arguments ayant du sens ont été énoncés dans les deux ou trois premiers échanges non trollesques. Rien ne me fait plus chier que de faire de la mayonnaise...
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t'as bien raison ... la mayonnaise est une hérésie gastrique d'élite ! ;oP
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argument ayant du sens pour faire des echecs un sport d'équipe, il suffit d'autoriser la parlotte (on peut demander conseil aux autres, pas simple quand on y réfléchit bien, en fait ça revient à jouer plusieurs parties en consultation), ou alors de jouer en "tournante", comme au ping-pong: je joue un coup sur le 1, puis sur le deux, ou un truc comme ça. Pas facile du tout, et engueulades garanties.
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Tututut... Vous voulez une vinaigrette un peu stable ?
Pas compliqué, vous mélangez activement la moutarde (généreusement fournie) au vinaigre, puis vous rajoutez petit à petit l'huile, en veillant à maintenir la stabilité initiale.
Sinon, j'ai peut-être une explication simple, cher Otto, tractée par les cheveux certes, mais néanmoins sérieuse.
L'absence de troisième mi-temps ne serait-elle pas la cause de cette vinaigrette ?
Un bon repas, quelques bières, après les matchs ?
Les liens de groupe se forment par la souffrance et le plaisir communs !
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L'esprit d'équipe : Avant la ronde : Effectivement, comme le dit nicolasdupont, le choix des couleurs, la répartition des échiquier, l'analyse en commun des parties précédentes, supputations sur la composition de l'équipe adverse, bref, la préparation. Pendant la ronde : observation des parties des co-équipiers, éventuel sacrifice par acceptation d'une nulle, analyse à chaud. Dans mon équipe, en plus, nous nous proposons mutuellement du café, des boissons, un gâteau, nous soutenons mutuellement lorsque nous nous levons, un petit sourire pendant la partie n'est pas non plus interdit.... Après la ronde : re-analyse à froid, commentaires mutuels des parties, échange des impressions, on remonte le moral de celui qui a perdu, on félicite celui qui a gagné ou fait nulle.
En général tout au long de la saison, des liens se créent, on joue plus volontiers avec ceux de son équipe, on se voit en dehors du club, on s'appelle pour prendre des nouvelles.
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D'accord avec Oroy L'esprit d'équipe et l'habileté du capitaine.
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Ah ben tiens on retrouve toujours les mêmes ici... ...dès que ça parle 3° mi-temps ;o)
Ben ouais l'esprit d'équipe va au delà de la notion d'individualisme exprimée par chaque joueur qui ne peut compter que sur lui lors de son match, mais qui ne joue QUE pour l'équipe !
Quel intérêt le résultat individuel hein ?
Nico a raison : le parallèle avec le tennis est flagrant : la joie collective va au delà du résultat individuel.
Récemment j'ai été dépité par notre défaite alors que j'aurais pu me réjouir d'avoir battu un mec ayant 170 points de plus que moi (et en 9 coups en plus, qui a dit arnaque ? :op)
On a raté la montée alors que nos 2 derniers échiquiers avaient tous 2 une position gagnante, je pense que comme 90% des joueurs, j'aurais préféré perdre et assurer la montée plutôt que l'inverse !
Pfff rien qu'à y repenser j'ai bien envie de retourner faire un tour sur notre île avec Nirna, Eric et Chris ;o)
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En ce qui concerne mon club je dirais plutôt au choix:
Echecs et compétitions par équipes : Boire et Manger
Echecs et compétitions par équipes : Philidor et Sicilienne Fermée
Echecs et compétitions par équipes : Humour et Bonne humeur
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Ref PaoloBoi J'ai moi aussi l'adresse de votre île ;-)
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En posant mes questions ... je faisais référence surtout à ces capitaines qui se plaignaient de ne pouvoir compter sur leurs "équipiers" faisant facilement défaut.
A justement la difficulté de leur faire comprendre que "la joie collective va au delà du résultat individuel" comme dit Paolo.
Il nous dit aussi ; "je pense que comme 90% des joueurs, j'aurais préféré perdre et assurer la montée plutôt que l'inverse !"
90% des joueurs par équipe certainement, mais quel est le pourcentage moyen des joueurs (en général) qui acceptent réellement de "jouer le jeu" du "par équipe", avec les containtes que cela suppose ?
Apparemment, d'après ce que je lis ici et là, beaucoup y participeraient plutôt "pour rendre service", en "se dévouant" pour le club, que par réel intérêt pour la chose.
Et justement ce conflit (opposition) interne entre l'intérêt (satisfaction) personnel et l'intérêt collectif que décrit bien Paolo n'est-il pas au centre du sujet ?
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en fait, il y a de tout... -Il y a des joueurs qui se font prier à cause d'un égo surdimensionné, mais qui iront se plaindre ensuite des résultats obtenus par ceux qui sont allés au charbon à leur place. - Il y a des joueurs qui aimeraient bien jouer, mais que leur emploi du temps empêche de le faire, et qui, quand ils arrivent à jouer une ronde par hasard dans l'année, on du mal à s'intégrer à l'équipe. - Il y a des joueurs qui y vont à chaque ronde parce qu'ils s'y sont engagés et que parole donnée, ça veut dire quelque chose. - Il y a des joueurs qui jouent par pur plaisir de la compèt', pour leur perf' perso, et qui ne s'intègrent pas du tout. - Il y a des joueurs qui arrivent en cours de saison, voudraient bien s'intégrer, mais n'ont plus de place, ou s'ils en ont une, en voudraient une autre. - Il y a des joueurs qui jouent pour jouer et se fichent bien du résultat du moment que l'après-midi s'est bien passée. - Il y a des joueurs qui "se dévouent", mais qui au fond sont bien contents qu'on ait besoins d'eux.
Les clubs sont des auberges espagnoles.
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il n'y a pas réellement conflit dans la mesure où l'intérêt individuel du joueur correspond malgré tout à celui de l'équipe, juste la possibilité d'éprouver des sentiments contradictoires à l'issue d'un match.
Je ne suis pas très convaincu de l'importance ni de l'efficacité des préparations en commun, par contre il est indéniable que l'ambiance et le fait de jouer par équipe peuvent avoir une incidence sur le niveau d'un joueur et sa façon de jouer. A mon sens, les meilleurs joueurs par équipe (ceux à qui le fait de jouer par équipe bénéficie le plus et non ceux qui jouent le mieux dans l'absolu, évidemment) sont ceux qui pratiquent des sports collectifs par ailleurs.
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Il faut savoir dynamiser ta vinaigrette Yvap, voilà ! ;o) un zeste de tabasco, 3 écharpes vert et blanc et voilà de quoi bouffer ceux d'en face ;o)
Un leader charismatique et voilà l'équipe prête à vendre chèrement sa peau : c'est partout pareil, mettez des individualités en face d'une équipe supramotivée et vous obtiendrez parfois le hold up espéré
Ce qui a failli nous arriver du reste, 4-3 alors que nous les avions à portée de fusil...
Le plus dur est certes de créer une dynamique au sein d'une équipe, et de créer une cohésion.
Celà dit un p'tit entraînement genre "1° compagnie" et tu vas voir qu'on fait une équipe de folie :o))
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Nirna En même temps, après les bières de troisième mi-temps, il faut faire gaffe de ne pas rentrer trop laid au tard !
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Ouhlà ! L'heure tourne ! N'allez pas croire que je voudrais troller au tard ! Et de 6, pleine forme !
Mais ça suffit pour aujourd'hui, on ramasse les canettes et on ferme.
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L'esprit d'équipe.... C'est des mecs, ils sont une équipe, ils ont un esprit, alors ils partagent.
Coluche
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Ref ChrisL C'est évident que quand tu rentres rôti à 4 plombes, et que tu te précipites aux toilettes vider ton estomac, on peut dire que tu fais de la spéléo, tard...
Mais, mine de rien, quand après quelques verres, tu as raconté ta vie à ton équipier, puis que tu lui a repeint son pantalon à force de lui reservir à boire, ça crée des liens...
Je crois qu'on a tous constaté qu'une bonne ambiance dans une équipe a une influence positive sur les résultats, une mauvaise ambiance, une influence négative...
Le leader charismatique, ça y fait aussi...
Mais diable qu'il est foutrement difficile d'avoir une vie de groupe aux échecs, et je trouve que c'est vraiment spécifique à ce sport...
Même dans d'autres sports individuels, où il existe des compétitions par équipe, il y a un minimum de convivialité avant ou après les matchs...
Aux échecs, si l'on reste après, c'est pour taper des blitz...
Paolo, si tu me fais la 1ère compagnie à toi tout seul, je veux bien rejoindre ton équipe !
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Lol Nirna ! Sinon, assez d'accord avec toi.
Mais, comme d'habitude, je dirais que ça dépend. Et là, je dirais même que ça dépend vachement. Si je prends mon avant-dernier club ( bonne équipe de N3, avant la guerre ! ), c’était totalement hermétique au niveau relationnel, genre trouducs désespérément bouchés, France Culture obligatoire dans la bagnole si tu vois ce que je veux dire.
On était là pour faire sa partie d’échecs et point barre. Bref, l’horreur absolue !
En revanche, le dernier club où je suis passé ( il me semble bien qu’on avait démarré en N5 ), on l’avait créé entre bons copains.
Et là, ça change tout : analyses ou blitz jusqu’à 3 heures du matin avec toujours ce qui va bien au frigo :-) si on n’avait pas fini en ville avant, bonnes bouffes au resto régulièrement etc...
Et va t’en savoir pourquoi, mais avec notre équipe de bras cassés, on s’était payé le luxe d’atteindre les 1/4 de finales de la Coupe de France ! Véridique ( very dick ! ), défaite de justesse contre une forte équipe parisienne ( je ne sais plus laquelle ) après avoir sorti plusieurs clubs de niveau supérieur.
Sans doute que l’esprit d’équipe y était pour quelque chose.
Mais c’était un tranquille petit club de province, presque familial, avec les locaux dans une petite pièce au rez de chaussée de la maison du président ! J’imagine que cela facilite aussi le relationnel si on compare avec les grands clubs "usines".
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@Yvap Tu poses la question : "mais quel est le pourcentage moyen des joueurs (en général) qui acceptent réellement de "jouer le jeu" du "par équipe", avec les contraintes que cela suppose ?".
Ce pourcentage est (ou devrait être) de 100%, Yvap. Tout simplement parce qu'un bon sélectionneur (capitaine, président du club, directeur sportif, bref, celui à qui incombe cette charge) s'efforcera de choisir des joueurs qui ont précisément cet esprit d'équipe, c'est-à-dire qui sont prêts à sacrifier leur intérêt personnel pour l'intérêt collectif. La pire des choses à faire est de bâtir l'équipe "au Elo". Si tu procèdes ainsi, dans ton équipe tu hériteras toujours forcément de 2 ou 3 nombrilistes forcenés qui, quand tu leur diras :"Il faut faire nulle et on gagne le match" te répondront :"Non. Je joue. Je vais gagner."
Il faut d'ailleurs obligatoirement passer par ce stade pour connaître ses ouailles. Après quoi c'est une histoire de "coaching", comme on dit horriblement aujourd'hui. L'individualiste avéré n'a sa place dans aucune équipe, quel que soit le sport pratiqué, dès lors qu'il refuse de se plier aux consignes de son capitaine, même si le dit capitaine a 500 points Elo de moins que lui. Tu le laisses donc sur le banc. Il râle ? Et alors ? Ce que tu perds en valeur "sur le papier", crois-moi, tu le regagnes "sur le terrain". L'esprit de clocher (voire le chauvinisme), la combativité, la solidarité, le désir de se surpasser, la docilité, la soumission aux consignes (même si, dans d'autres contextes, certaines de ces "qualités" peuvent être considérés comme des défauts lourds), s'avèrent ici des vertus insignes qui peuvent décider du sort d'un match. J'en ai fait maintes fois l'expérience.
Cela dit, je ne reviendrai pas sur les arguments pertinents que Nicolas, PaoloBoï et ElCave ont avancés et qui cernent bien le sujet, pas plus que sur le témoignage de Christophe qui va tout à fait dans mon sens.
J'ajouterai simplement que j'apprécie beaucoup de jouer en équipe... avec des joueurs qui apprécient beaucoup de jouer en équipe ! C'est un truc spécial. Une joie, une ferveur, une exaltation neuves. Peut-être un peu parce que, comme tu le dis, on perçoit que ça va a contrario de l'égotisme que l'on est contraint de cultiver lors des compétitions individuelles. Il y a là derrière une démarche, du genre : "Allez, les gars, on y va ! Tous ensemble !", peut-être un peu primaire, mais qui te réconcilie, par sa rareté, sa fougue et sa franchise, avec le narcissisme apathique des plaines de la vie quotidienne.
Et quel meilleur baume à l'amertume de la défaite que d'apprendre que, finalement, malgré la pile que tu viens de prendre, l'équipe a gagné !
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Hum... (bis) Voila un magnifique plaidoye pour le jeu en equipes.
Mais je reste neanmoins septique, cher Jean-Christian, devant ton tableau qui, a mon sens, s'apparente plus a un idealisme qu'a la realite du terrain.
En particulier, le role que tu donnes au capitaine d'equipe me semble etre un tantinet surevalue. Bien entendu, la phrase magique "Allez, les gars, on y va ! Tous ensemble !" peut avoir de l'importance. Mais elle ne remplacera que rarement une difference notable de moyenne Elo. D'autant plus que le capitaine d'en face use en general des memes arguments !
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Et puis, ça, ce n'est valable que lorsqu'on a le choix ! parfois, sous peine de forfait, et bien on "sélectionne" (le vilain mot !) celui qui veut bien jouer....Rares sont tout de même les clubs où le capitaine de chaque équipe dispose d'un vivier où faire son choix....Dimanche dernier, nous avons joué contre Avrainville, un club d'une quinzaine de joueurs, il y avait un forfait en critérium cavalier et leur équipe "tour" n'a pas pu jouer parce que le club qu'elle devait rencontré avait carrément un forfait d'équipe !
Dans les petits clubs, il faut souvent jouer aux chaises musicales pour composer une équipe, et c'est encore plus difficile d'insuffler un esprit d'équipe dans ce cas.
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idyllique le 'capitaine, mon capitaine'? ;o Ben Chris à la réponse : créer une dynamique autour d'une bande de copains qui écoutent à fond Marillion dans la voiture
Nan j'déconne, trop dur à trouver ça ;o)
Celà dit quelle autre motivation que la camaraderie ou l'amitié quand on doit se taper 600 bornes A/R un dimanche aprem ?
Bref, en d'autres termes la compétition actuelle permet-elle de rendre compatible une "vie sociale des joueurs" avec les matches par équipe du dimanche ?
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chouia Peux tu arrêter tes protestations rhétoriques dès qu'on parle de "sélection" ? On a compris maintenant que t'aimais pas ce vocabulaire (même comédie pour "défi" ou "classement"...), alors bon... D'autant qu'à mon avis cet émoi est parfaitement injustifié.
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La mayonnaise a pris mais il y manque... un chouia de je ne sais quoi. Peut-être qu'avec deux feminines par équipe et un travelo, elle serait plus goûteuse...
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Moi ce qui me plait dans les matchs par équipe, c'est avant tout les petits gâteaux que nous prépare notre secrétaire générale !!
On est dopé par notre panoramixinette locale !
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