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| sport ET plaisir par ins4317 le
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J'avais lu autrefois un livre paru chez Payot, intitulé "Plaisir des Echecs" et signé Assiac.
Evidemment Assiac est l'anagramme de Caïssa. Qui peut en dire plus sur l'auteur de ce livre?
C'était un manifeste en faveur de la fraternité des joueurs d'échecs et du jeu d'échecs des amateurs passionnés, amoureux du jeu flamboyant.
Très vite j'ai bifurqué sur l'autre voie, celle du jeu de combat: compétiton, professionalisme, sport-échecs...
Le sport-échecs avec son classement national et son championnat de France des clubs a permi le développement fédéral que nous connaissons. On parle à l'étranger du modèle français!
Avec la fin de l'épopée Loubatière, notre jeu d'échecs sportif a t-il atteint une limite? Faut-il désormais penser à un nouveau modèle de cohabitation entre le jeu sportif et un jeu populaire qui pourrait être davantage encouragé?
Evidemment, il ne faudrait pas nuire à ce qui existe déja. :-)
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perso ... je trouve que le jeu sportif et le jeu populaire cohabite vraiment pas mal.
en tant qu'amateur, tu fais n'importe quel tournoi, tu risques de rencontrer un GMI ou un MI, voire de jouer contre eux.
on ne peut pas en dire autant d'autres sports.
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Une fois que tous les enfants auront appris la marche des pieces... on aura atteint un maximum: ceux qui veulent jouer jouent, les autres ne jouent pas. Quel est l interet de forcer des gens a jouer a un jeu qu ils n aiment pas ? sjakk, degoute de la musique apres avoir ete force a faire de la flute a bec.
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assiac, assiac... Dany t'as pas mal de pseudo mais c'est pas toi aussi c'lui là ? ;o)
Effectivement entre un open d'une semaine qui t'impose de prendre 4-5 jours de congés et d'oublier que t'as une famille, et une p'tite partie au "coin du feu", y'a moyen d'encourager ce 2° mode de fonctionnement non ?
Rien que la notion de "club" ne devrait pas se résumer à des "compétiteurs", je vois pas ce qui peut nuire d'ailleurs...
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pseudo de Heinrich Fraenkel (1915-1973) qui avait fui les Nazis et s'était établi en Angleterre où il a tenu pendant des années la rubrique du New Statesman.
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Assiac = Heinrich Fraenkel Voici sa bio:
Biography
Heinrich Fraenkel was born on 28 September 1897 in Lissa, Poland (former German province of Posen), yet since his third year he grew up in Berlin. Fraenkel attended high school in Berlin. While vacationing in England during the summer of 1914 the European war broke out and he was interned on the Isle of Man. Though interned, he was given the chance to continue his education and to finish his baccalaureate (Abitur).
From 1919 on Fraenkel attended the universities of Berlin, Frankfurt and Wuerzburg to study law and economics. Thereafter his interests turned to film journalism and in the mid 1920s he became advertisement representative of several big Hollywood firms for central Europe giving him the opportunity for extensive travels. Later, as a free lance writer, he turned his interest primarily toward film issues. Under various pseudonyms he also wrote suspense novels. In 1932 he returned to Berlin, experienced some difficulties in 1938, but escaped Nazi persecutions. He moved first to Paris, then to London, Spain, and again to London. In that period he wrote many books and booklets for "Another Germany" (primarily published with Gollancz) and gave speeches against a post war Germany policy proposed by people like von Vansittart and Morgenthau.
In England Fraenkel was cofounder of the "Free German Movement", which he left, however, in 1944 after tensions appeared with the Communist Party of Germany (KPD). Ever since then he reduced his political involvement to literary or journalistic participation.
After 1945 Fraenkel's initial intention was to return to Germany, but instead undertook major trips as reporter for the "New Statesman." In 1950 he, decided to become a British citizen. He justified his decision in his autobiography Farewell to Germany (1959), which appeared a year later in its German translation Lebewohl Deutschland. This book attracted some criticism because of its critical view on German conditions. Other books by Fraenkel followed since 1945: A Nation Divided and A Boy Between .
Fraenkel continued to work for the New Statesman in which he maintained under the pseudonym "Assiac" a weekly chess column. He continued to give speeches primarily on historic and journalistic topics. His special interest aimed at film history for which he wrote the two volume work Immortal Film.
Fraenkel was married to a German born woman and had two sons (born 1942 and 1947).
Heinrich Fraenkel coauthored the Nazi books with Roger Manvell, a graduate and Ph.D. of London University and University lecturer on literature, drama and film. Manvell worked primarily as biographer, writer on film and television, screenwriter and broadcaster. Among other positions he held the post of Director of the British Film Academy (1947-1959), Governor and Head of the Department of Film History at London School of Film Technique. During the war, he worked for the Films Division of the Ministry of Information, and was for a while on the staff of the British Film Institute before becoming Director of the British Film Academy. Some books on film and television include: Film (1944), The Film and the Public (1955), The Animated Film (1954), New Cinema in Europe (1966), History of German Cinema (w/ H. Fraenkel, 1971).
After years of research Fraenkel and Manvell published their first book, the first English biography of Josef Goebbels which appeared on the market in February 1960 and in the German translation in November 1960. Translations into other languages soon followed. Fraenkel and Manvell tried to get behind the person of Goebbels by successfully interviewing Goebbels' sister, teachers and friends. A biography of Hermann Goering was published in 1962, followed by one of Heinrich Himmler in 1965.
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Assiac (plus qu'un anagramme, c'est Caïssa de droite à gauche) était le pseudonyme de Heinrich Fränkel (1897-1986), qui a tenu la chronique du New Statesman après avoir fui l'Allemagne nazie. (Si j'en crois une rapide recherche Google avec les mots clés "Assiac pseudonym".)
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Grmblblbl Doublement grillé.
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Réf Etyoud 1915-1973 sont les dates de ses papiers publiés, pas celles de sa vie :)
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Concernant le livre je l'ai trouvé extraordinaire. Il m'arrive encore de le feuilleter avec grand plaisir. On sent la passion de l'auteur pour la beauté du jeu, sa dimension artistique.
C'est cet aspect là qui me fascine , plus que la Compétition.
C'est pourquoi , j'essaie de transmettre le "beau" dans mes cours d'animation aux jeunes .
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Reyes va crier pour la bio en anglais :-)
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sans balises surtout !
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en effet, et même sa dernière chronique date de 1976 semble-t-il.
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désolé pour la bio en anglais, je ne l'ai pas trouvée en français.
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C'est pas moi que ça dérange supergogol je te rassure Mais je crois que dans ce cas Reyes préfèrerait que tu donnes le lien plutôt que de faire un copier/coller. Et on ne va pas le contrarier surtout qu'on ne peut pas dire qu'il ait tort du tout finalement. :-)
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d'ailleurs, le New Statesman, le journal dans lequel il chroniquait depuis depuis 1949, allait mal, financièrement parlant, au milieu des années 75. Assiac organisait de grands concours d'études, et pas sur ses fonds propres. Le journal annonça qu'il supprimait les concours et Assiac, fidèle à ce qu'il avait annoncé ('No tourney, no column", pas de concours, pas de chronique) fit sa dernière chronique (n°1400 en septembre 1976). Ce qu'on ne lui avait pas dit, c'est que quelqu'un d'autre avait été pressenti pour reprendre sa chronique et, je suppose, la "rajeunir". Ce qui fut fait rapidement : quand il ouvrit son journal le 1er octobre 1976, Assiac découvrit avec stupeur qu'un certain Tony Miles avait repris le flambeau et commençait un une série d'articles commençant par le n°1... Personne ne le lui avait dit. Comme quoi, l'inélégance dans les media, ça ne date pas d'hier...
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Assiac est le palindrome de Caïssa. Dans les années 1962-63, "La Montagne", journal de Clermont-Ferrand avait un chronique d'échecs signée ASSIAC. Il s'agissait d'un seul et unique problème. Renseignements pris, il s'agissait d'un papier envoyé de l'étranger, je n'ai pas réussi à en savoir plus.
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Détail rigolo Le chroniqueur qui écrit en direction des 99% de lecteurs du jeu d'échecs plaisir, finit toujours par se faire critiquer par le 1% de non lecteurs qui pratiquent le jeu d'échecs de compétition. Pas évident à concilier tout cela!
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Non, un palindrome se lit identiquement dans les deux sens (gauche-droite et droite-gauche).
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Dans les annnée 70 le président de la FFE Jacques Lambert conseillait deux livres: le Tartakover et le Assiac.
Je trouvais cela complètement dépassé. Pourtant à cette époque là, les échecs loisirs étaient quasiment la seule voie offerte.
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Palindrome
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J'aime bien celui- ci Elu par cette crapule
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Ref hberger (post N°2)
Quand tu joue dans un tournoi, tu fais partie des 50 000 licenciés, le jeu populaire représente 5 000 000 joueurs.
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ref sjakk Post N°3
Cela me donne une idée:
Lancer un prononciamento: le droit au jeu d'échecs pour tous.
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Les temps ont changé... Lorsque Assiac crie au génie dans son livre, il s'agit généralement d'une combinaison que la plupart des premières catégories d'aujourd'hui trouveront sans forcer....
Mais ce livre est bien pour donner le gout des échecs au débutants au meme titre que son jumeau "la Perfection aux échecs" de Reinfeld
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ref cocovitsch Bien sûr je suis d'accord, il faut renouveler le genre...
Mais comment?
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@Etyoud C'est juste, le nom réel ne me revient pas.
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anagramme strict! Si je vous envoie dans la culture!
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merci vidbow pour cette excursion dans le monde féérique de la culture! Dommage seulement qu'anagramme soit un nom féminin. (remarque pour Thlaussi aussi)
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vidbow est de la vieille école de ces joueurs qui trouvent le roque plein de confort.
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tant que je ramasse ces choses en riant.
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Ref vidbow En arrivant à pied par la Chine bien sûr.
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restons-en au post il ne faut pas basculer sur le terrain de l'enquête.
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il a raison un dernier calcul et on s'en va.
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mais ou avez vous péché ces lubies?
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Je connais les mats élémentaires J'ai laissé tomber mon Boden pour les épaulettes.
(elle est de moi)
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Rien ne vaut la philanthropie des ouvriers charpentiers.
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Puisque ce fil me semble, en fin, avoir pris la bonne direction… Sport ET plaisir ! du badinage artistique, un festival de jaseurs sur Assiac ; et qu’apparemment nous sommes entre connaisseurs, voilà l’intro de « laid bonze et fonds d’exquis » :
Novembre, un soir vain, je rencontrais un bonze
Qui coulait des jours…dans la station d’exquis.
Un bonze écarlate ! au milieu de cent bonzes
Safrans et souffrant sur l’inné sous ASCII.
Ainsi seul encens, nard parmi les sent-bons
Aux effluves jaunes du Bien, Malachie !
Dont profite au sens, à jamais ingambe, onze
Pas grecs, esquissés d’avinés sirtakis,
Il lisait dansant, l’ivresse au pentateuque.
De Lhassa lassé, ses chaussures de chair
L’avaient, en effet, transporté, cahoteux qu’
Une voix gouverne, en Crête où quelque chaire
Du pool copte était illustre. En l’ascète île,
Haine et saouls désirs, étouffés dans l’œuf, eau !
L’avaient déserté. Du moins le pensait-il…
Car ayant renié sa vrai foi dans le Fo
-Frustre ;o) hymne à la joie, cher chais et patrimoine !
Pour avoir Sa voie, au delà des monts blancs
De l’Himalaya, cherché, le parti moine,
Gêné, tiquait : « Qu’est-ce ?» quand, des faux-semblants
Le réel, sang rouge aux blonds écartelés,
Entre foie rogné et évangile zen,
Un rappel à l’ordre, divin martelées,
Sonnait tout à coup de fureurs diocésaines.
Arrivé à pied, par la Chine, intestat,
Il se languissait d’une affection banale
Chez les renégats. Cancer de l’apostat !
L’amer de l’habit traître ! Dans les annales,
Curieusement, dit « à gnose astiquée »,
-Il en bavait. Sûr, il trinquait- Quête
D’une rédemption par la douleur briquée :
Comble ! Un condylome aux concrétions coquettes…
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Grrr Toujours pas compris celle de pessoa, vais peut-être retourner me coucher.
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grandesorciere Tu connais l'histoire des types qui regardent sortir Pessoa du club d'échecs.
Vu sa gueule, je te parie qu'il a perdu.
Pessoa:- j'ai gagné mais quelqu'un est partie avec mon loden.
Si Pessoa l'enlève pour seulement jouer aux échecs...
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