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| Please help par To***ov*3478 le
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A chaque fois que je joue, j'ai la peur de perdre(surtout qd mon adversaire est moi bien classé que moi, ou que je le connais bien), quelqu'un peut m'aider a surmonter cela, qui me fais gacher des parties.
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j'ai eu ce problem (quelquefois je l'ai encore) Le remede est simple: d'abord il faut replacer sa fierté ( ce n'est pas parce que tu perds contre un joueur moins bien classé que tu ne vaux pas ton classement par ex!) et cela passe par une prise de recul par rapport à la partie (tu ne joue pas ta vie sur une partie- ca moi j'y arrive toujours pas) et éventuellement prendre confiance en toi càd ne pas jouez le coup qui doit etre le bon daprés une vague intuition quand l' analyse nous indique un autre coup parce que tu te dis " je dois me trompez... ca marchera jamais" ou ce genre de chose
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Tu n'es pas le seul ! J'ai fait un peu de progrès grâce à une technique de respiration.
Cette peur que tu as est normale, et devrait diminuer à force de participer à des compétitions.
Mais ne t'attends pas à voir ton trac disparaitre à 100%.
L'important c'est que tu arrives à le diminuer.
Il y a des livres à ce sujet, et ils peuvent être très utiles aux joueurs d'échecs. La confiance se travaille aussi.
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Peur de perdre? Hmmm. Déjà, il faut relativiser la valeur de la défaite. Si tu perds dans une partie d'1h par joueur ou si tu perds dans un bullet de 2mn sur internet, cela n'a pas la même portée...D'autre part, on progresse beaucoup plus à partir du moment où l'on accepte de perdre; j'en parle en connaissance de cause. Personnellement, face à des adversaires du même classement que moi, je domine souvent des parties que je finis par perdre bêtement car j'abandonne une pièce (relachement d'attention) et quand j'analyse la partie après j'me dis "Ben oui, c'est con: ça allait bien jusqu'au moment où..." Eh ben oui! 5mn avant sa mort il était encore en vie. Il n'y a pas à chercher de justification à ses défaites à la façon Martina Hingis (ou Yannick Noah en son temps). Si l'on perd c'est qu'on est moins bon, un point c'est tout.
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petit conseil... Si tu parles du trac en parties longues, j'ai vaincu le problème par la méthode suivante. Il faut inverser le problème, c'est à dire qu'il faut arriver sur la partie avec la ferme intention de gagner, non pas dans le sens "je vais exploser le gars en 20 30 ou 40 coups" mais plutôt, "s'il faut faire une partie de six heures pour battre mon adversaire, eh bien je suis prêt à aller jusqu'au bout." C'est un peu ce que tu peux observer avec le rituel des champions qui arrivent sur une partie en tournoi, Kasparov défait sa montre il prend bien son temps pour écrire, il dégraffe légèrement sa cravate... En faisant cela, il ne présume pas que son adversaire va faire une bourde en 20 coups, il se prépare simplement à un combat qui va être rude et parfois long si l'adversaire joue bien le début et milieu de partie. En fait pour déplacer le trac, il faut déplacer son attention sur d'autres objectifs en terme d'attitude au départ de la partie.
Pour les Semi-rapides, ma technique est différente, je joue des ouvertures (qui ne sont pas les mêmes qu'en partie longue) qui rentrent progressivement dans le combat tout en gardant un certain volant de finesses tactique. 1.c4 et 1.Cf3 sont très bien pour cela avec les blancs... pourquoi ? parce que la tension psychologique étant plus grande (temps limité), il est logique de mettre lentement la pression et la tension sur la position de manière à conserver une certaine maîtrise sur le jeu. Une fois que la position est tendue, jette des petits coups d'oeil à intervalle régulier sur la pendule. Contre des adversairesplus faible ou de force équivalente, efforce toi de rester toujours un peu mieux au temps, contre des adversaires plus forts, suis les si tu peux au temps et n'ai pas peur de prendre 1 ou 2 minutes (pas plus !) au temps pour leur poser des problèmes avec un coup fort dans une position critique. En semi-rapide il faut savoir aussi "bluffer" dans le sens qu'une partie de la force de ton coup se joue aussi dans ton assurance personnelle au moment de le jouer.
Tu vois pour limiter le trac, il faut avoir des stratagèmes personnels dans l'attitude sur l'échiquier, qui t'aide à déplacer ton attention sur d'autres objectifs que la partie elle-même.
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Le trac ?? En musique, des profs de haut niveau disent aux élèves qui prétendent ne pas connaître le trac, des phrases du genre :
"Avec le talent ça viendra !"
D'un point de vue personnel, je pense que beaucoup de joueurs attache plus d'importance à leur Elo qu'à leur niveau de jeu. Pas étonnant qu'on voit des +2100 perdre contre des 1700. A croire que c'est une maladie d'avoir moins de 2000 ! Le principal c'est de tirer une expérience de chaque partie et de ne pas se cantonner à une victoire ou une défaite.
Au sujet de RadamanthysFr qui dit plus haut "Si l'on perd c'est qu'on est moins bon, un point c'est tout.", j'aimerais y ajouter qu'au bout de 10 parties jouées et perdues contre un même adversaire, son affirmation se vérifie.
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D'ailleurs souvent (mais pas toujours) les pros dans les sports de haut niveau reconnaissent la supériorité de leur adversaire. Un joueur de tennis du top (sauf peut-être Noah et Hingis, je ne sais pas) peut avoir eu beaucoup dde balles sorties d'un mm, des erreurs d'arbitrage contre lui, la bande du filet contre lui et perdre 11-9 dans le dernier set, il va reconnaître que son adversaire était plus fort que lui, qu'il a mieux joué les points importants, etc.
De là vient la capacité à se remettre en question et à progresser.
Pour le trac, je ressens souvent cela aussi. L'exemple donné par mosquito pour Kasparov est éloquent. Mais pense aussi à ceci : en gros, tu te mets la pression parce que ton adversaire a x points elo de moins que toi. Inverse la situation. Que ferais-tu avec un classement de x points elo en moins que ton adversaire ? Tu te donnerais à fond, tu croirais en tes chances et tu tenterais de gagner. Donc c'est ce qu'il fait aussi et c'est bien normal. Il faut avoir en tête qu'il ne part pas battu, qu'il ne s'attend pas à être massacré en victime consentente. Donc, en fait, la pression est aussi un peu sur lui. Il va aussi stresser s'il voit qu'il peut gagner !
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Mouais pour les joueurs de tennis, il faut quand même voir l'aspect cathartique. Et, également, les codes extrêmement stricts de l'ATP qui leurs interdisent de dire à peu près quoi que ce soit de pertinent. S'ils parlent d'un problème d'arbitrage ils ont une amende par exemple. Mais ce n'est pas parce qu'ils racontent ça à l'interview qu'ils le pensent au fond d'eux.
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Sur les joueurs de tennis Je faisais référence aux excuses du style "j'ai perdu parce que":
- j'avais une douleur au genoux
- j'avais du sable dans les yeux
- il y avait trop de vent
- la bande du filet mal placée etc
Eh ben quand on ne veut pas prendre de risque, on ne joue pas! Ce genre de justification de la défaite m'agace profondément. En général, personne ne joue pour perdre. Tout ce que je sais, c'est qu'en effet, depuis que je joue contre plus fort que moi, je progresse beaucoup plus vite. Et (je parle de ma modeste expérience de blitzeur 5/10mn sur internet), il convient de distinguer les joueurs de qui affichent par ex."1500pts elo" mais dont la moyenne des élos des adversaires est "1250" et ceux qui ont 1500pts avec une moyenne d'adversaires à "1750", je peux vous garantir que le type n'a pas du tout le même niveau, bien que la façade soit identique. Cette stat n'est pas toujours disponible suivant les sites. L'autre révélateur est le ratio nombre de parties gagnées sur nombre de partie disputées. Plus il est faible, plus l'adversaire est dangereux pour son classement, encore qu'il faille un nombre de parties disputées significatif pour corroborer cette stat...
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il faut avoir confiance en soit et jouer son jeu tout simplement Par exemple, je vais parler de moi, je suis un grand peureux su l'échiquier, je ferme tout quand je sait que mon adversaire est plus fort que moi mais j'ai peur contre n'importe qui !
J'ai un pote de club qui sait comment jouer détendu ...Il est 1890 et on jouait en N3 cette année donc, il a tout le temps joué plus fort que lui ... il jouait ses parties à fond au début de saison, mais 0 points au bout de 4 parties aie le moral ... Il a trouvé le truc, il arrive tout simplement avec 1/2 heure de retard, le sourire jusqu'aux oreilles comme si de rien n'était et avec 1/2 heure de retard, il a eu des résultats marquants nulles contre un 2155 et un 2309 !! Y'a plusieurs façons de combattre son stress moi je bois environ 1 litre 1/2 d'eau en parties longues ... et j'peux vous dire qu'au bout d'une heure, on va evacuer son stress aux toilettes !!!
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laisse parler la position n'accepte jamais la nulle (orale ou sur l'échiquier) si tu es mieux
continue toujours à jouer les positions saines (sans faiblesses) même égales
si tu es perdant:
imagine toi à la place de ton adversaire, et demande toi quel coup tu n'aimerais pas que l'on te joue...
et joue le!
après tu as le choix entre:
négliger ton adversaire entre les deux poignées de mains: avant et après c'est ton pote, entre ton ennemi (A la Fischer!)
ou ne pas prendre la partie au sérieux, lève toi souvent, parle (mais pas de la partie), prend un bol d'air (A la moi)
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arf "n'accepte jamais la nulle (orale ou sur l'échiquier) si tu es mieux" . Tout le problème des echecs, c'est de savoir si on est meiux ou pas, et d'avoir suffisamment de confiance en soi pour se fier à sa propre évaluation. Mais n'importe quel joueur non titré est prétentieux s'il n'a aucun doute sur son évaluation, ou alors le conseil ne s'applique pas, parce que la position est clairement gagnante ou perdante et donc la question de la nulle ne se pose pas.Bref, le conseil n°1, je ne vois pas trop ce qu'on peut en faire... Tu lui suggère d'être combatif, en somme. Oui, certes...
re freemousse: l'année prochaine en N4, quand il faudra gagner contre des joueurs moins bien classé, tu vas voir s'il continue à se pointer à la bourre! :oD
Enfin, je voudrais dire que prendre des joueurs de niveau mondial en exemple pour illustrer le comportement qui consiste à ne pas accepter la défaite ou se remettre en question, c'est franchement limite de la part d'amateurs (dont je suis) qui n'ont pas le quart de la moitié des qualités ou de l'expérience de ces joueurs, ne parlons même pas de leur palmarès.
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ref IDFX L'exemple du top Ben, justement, les joueurs de haut-niveau peuvent apporter beaucoup même à un pousseur de bois du dimanche !
Je pense que des joueurs de très haut niveau sont capables d'accepter une défaite et de se remettre en question et ont un mental assez impressionnant. Je ne vois pas très bien en quoi leur palamarès nous empêche de nous inspirer de leur "fighting spirit", de leur fair-play (vive l'anglais) et de leur capacité de remise en question est limite ???.
Je repense toujours au coach de Justine Henin qui se déclarait impressionné de voir qu'Agassi à l'âge qu'il a ne suit qu'un objectif : s'améliorer. Il dit que c'est notamment ce qu'il tente d'inculquer à la joueuse. Et bien quand je lis ça, je trouve que ce sont des leçons d'humilité et de combat qui m'aident beaucoup. Ca me permet de refuser des nulles quand mon tempérament timoré me pousserait à suivre l'adage "un tiens vaut mieux que deux tu auras". Alors que bon, que xavientas fasse nulle ou pas, tout le monde s'en fout.
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Houla ! Pas très français tout ça mais déchiffrable.
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Toutes les célébrités...
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...doivent être des exemples ex. le président des Etats Unis en ùmatière de fidélité conjugale. Non, je rigole ;op
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Plus largement... re IDFX/partie 3
Dire que machin truc chouette chose n'accepte pas la défaite alors que personne ne le connait, je ne vois pas l'intérêt, car précisément personne ne le connaît, autrement dit personne n'en à rien à FXXXXX. On parle en général de ce que tout le monde connaît. BA-BA de la philosophie hégelienne: l'homme organise sa vie par rapport à des mythes. Les légendes du sport en sont les incarnations vivantes (Cf. Zidane et autres). Personnellement, je crois beaucoup à l'exemplarité des gens qui ont voix aux débats, parce qu'ils constituent des références, et il n'est pas plus prétentieux de citer leur défauts que leurs qualités.
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bof bof quand tu vois le comportement de Kasparov après sa défaite contre Radjabov, le fair-play n'est pas spécialement ce qui caractérise les grands joueurs. Et à part ça, on peut parfaitement perdre une partie en y ayant beaucoup mieux joué que son adversaire (et inversement heureusement !), le mérite ne sert pas à grand chose et un classement est une valeur statistique d'autant plus significative qu'elle s'appuie sur un grand nombre de parties.
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mythes Faudrait voir ce qu'on appelle un mythe justement. Je ne voudrais pas faire de la philosophie à la petite semaine, mais Hegel, c'était largement avant les mass media, et les mythes en question en étaient de vrais, à savoir construits et exploités à des fins édifiantes. Et dont on ne retient que ce qu'on veut...
Non, au contraire, la pratique de mes correligionnaires, dans la MEME situation que moi, m'intéresse plus, pour une raison simple: je suis correctement informé, j'ai des infos de première main. A l'époque, ça m'a toujours énervé ce discours à deux balles sur Noah: c'était avant tout celui des journaliste, c'est comme Alesi qui passe pour un parfait bouffon parce que les Guignols en ont décidé ainsi. C'est rigolo, mais il faut savoir faire la part des choses. Il est un fait qu'il a été souvent blessé, et qu'il gambergeait beaucoup aussi. Mais on a les défauts de ses qualités, pour rester dans le tennis, McEnroe aurait-il été aussi performant s'il avait été fair-play et toujours impeccablement élégant dans l'adversité? Je ne pense pas. COmme tout le monde, je trouve un peu ballot de se chercher des excuses quand on a mal joué, ce n'est pas ainsi qu'on progresse. Mais c'est ce que je voulais dire: qui sommes-nous pour expliquer comment on progresse à un type qui fut le n° 3 mondial de sa discipline??
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Plus radical pour Topalov Nan pour vaincre sa peur de perdre, il faut arrêter les activités de chochotte style les échecs où la nulle est possible. Je te conseille de te mettre aux sports de combats, plus spécifiquement ceux où le contact est permis (je n'y connais pas grand chose, mais je pense au viet vo dao, au real karaté, etc...). Alors là la défaite fait vraiment mal et la seule manière de l'éviter est de gagner, donc ta peur de la défaite se transformera en désir de victoire. Et après tu pourras recommencer les activités de gonzesse (dans lesquelles paradoxalement on trouve surtout des mecs).
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Re IDFX "Mais c'est ce que je voulais dire: qui sommes-nous pour expliquer comment on progresse à un type qui fut le n° 3 mondial de sa discipline??"
OK, dans ce sens, je comprends mieux, et je partage ton opinion. Je parlais plus de façon de se comporter, d'humilité, en gros de relationnel, pas de conseils méthodologiques pour progresser (C'est sûr qu'un lycéen ne va pas donner des cours de chimie à qqun qui est en thèse!).
Re SYG " arrêter les activités de chochotte style les échecs où la nulle est possible". Ben au foot aussi le nul est possible, et dans bien des sports d'ailleurs. Je ne pense pas qu'il faille confondre acharnement et maitrise. Comme je l'ai dit plus haut, je ne connais personne qui joue pour perdre! Et je peux justement t'affiremr que j'ai de bien moins bons résultats quand j'aborde une partie d'échecs avec un esprit revenchard que lorsque je suis d'un calme olympien. C'est une question de maitrise émotionnelle, et c'est capital dans la discipline qui nous intéresse (de mon point de vue en tout cas).
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