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| Que faire quand on stagne ..?? par Ch****1076 le
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Voilà, ça fais depuis quelques mois que je n'est pas jouer aux échecs, et je constate une stagnation dans mon jeu
(exemple: je joue contre des 1600 en blitz avant je gagnais avec une certaine facilité , plus maintenant peut-être que eux ont progressé mais il n'y a pas que ça ...)
Vous est-il déjà arrivé de stagner à une certaine période aux échecs. C 'est à dire quand vous jouez vous ne savez plus du tout le plan de la partie vous perdez tout le fil, vous êtes tout embrouillez...
Merci de vos réponse
Chess
N.B: Pour ceux qui me connaisse remarquer que j'ai fais d'enorme progres en français !!Amicalement
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et ben.... c etait comment avant ??
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Ah non non Sjakk je confirme, Il y a du progrès!
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encore heureux :-)
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Ben voyons Tu le dis toi même tu ne joues pas donc tu ne progresses pas ! CQFD
Regardes au plus haut niveau les GMI qui jouent très peu durant une certaine periode on du mal à revenir dans le coup. On a rien sans le travail. Alors au boulôt....
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Aie ! ont du mal
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exact ankou
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ok merci mais ca ne réponds pas a ma question !!!
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depuis que je me suis mis à la composition, je stagne, voir régresse
encore un bel exemple cette aprèm en N3, j'ai les blancs contre un 2250:
début Colle, il sort de la théorie au 15ème, mais je n'arrive pas à en profiter, et au 25ème, j'ai le choix entre répéter les coups, ou jouer une finale de tour égale
je choisis la finale égale...
et perd 6h plus tard
bref, je ne suis plus (pas) capable de gagner les position meilleures ou d'annuler les positions nulles...
d'aileurs, est ce qu'il y a de forts compositeurs/joueurs?
des solutionnistes, je sais: S.Coosin, A.Onkoud, voir même J.Nunn, etc mais des compositeurs?
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Coosin=Cossin
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courage les gars... Il est possible qu'une période de stagnation soit ce qui précède un franchissement de palier.
Le progrès continu n'existe pas, il faut parfois attendre que le matériel qu'on a étudié se positionne correctement dans notre tête pour être enfin utile en situation concrète.
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Je repète Seul le travail paye : La théorie des ouvertures, analyse des milieux de parties, resoud des études et enfin etudie des finales.
Tu ne compte pas progresser sans rien foutre tout de même ?
Amicalement
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en tous cas... c est vrai ,ton francais s améliore,et c est plus important que les échecs...
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Compositeurs joueurs On a déjà dû en parler ici ou là.
D'abord, Onkoud est un compositeur (d'aidés notamment).
Il y a pas mal de GMI compositeurs d'études (Smyslov, Timman, Akopian - qui a composé aussi des mats directs)
Des compositeurs de problèmes joueurs, j'ai l'impression qu'il y en avait dans le temps (Seret ?) mais plus guère...
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bosse les themes ... Voir article déja pondu ...D'autre part
stagner c'est une chose mais en général quand on est sur le point de progresser d'un palier on n'arrete pas de perdre et c'est normal !puis on prend 200 point d'un coup !
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moi j'suis d'accord avec ifuinsist on peu progresser mais ne pas évoluer en classement .. par exemple, les joueurs qui font grimper leur classement rapidement ont une très lourde tâche pour le maintenir ... et si on a l'impression de stagner ... c'est déjà bien de s'en rendre compte mais c'est mieux que de régresser de toutes façons ... il est clair qu'il faut bosser un minimum ... en jouant contre des plus forts c'est la meilleure solution ... ou alors en se faisant des petites préparations maison ... comme moi sur la française ce week end et mon gentil adversaire m'a joué c4 !
Pour moi stagner, c'est progresser ... et pis c'est tout !
Humm chess tu es aussi fort aux échecs qu'en français ?? Au moins en français tu progresses paraît il !
Il y a aussi stagner au niveau de son jeu et stagner au niveau de son ELO ...
Par exemple, je suis 1900 et j'ai récemment perdu contre un 1550 en 16 coups !!! mégaboulette et mat en 3 et j'ai sérieusement accroché un 2076 ce week end que j'ai battu d'ailleur ... mon classement va baisser c'est sûr mais une boulette ne fais pas de moi un joueur qui stagne, juste un nez tourdi ;-)
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Pas d'inquietude Ca arrive souvent de stagner avant de franchir un palier, je parle en connaissance de cause et je rejoins ce que disait ifuinsist.
Dans ces cas là, et je vais sans doute me faire fustigier par tout le monde, je te conseil de t'arreter un moment et de ne plus jouer et surtout, plus de blitz sur le net.
Je vais te dire, il y a trois mois, je perdais sur le net face à des 1600 (je suis 1900) et je me suis arreté pour laisser mon cerveau digérer ce qu'il avait appris et depuis janvier, j'en suis en partie longue à un score de 7.5/8 avec une moyenne de 1950 donc, courage courage.
J'ai aussi l'exemple d'un pote qui a arreté apres avoir perdu 30 points FIDE il y a deux ans et qui a arreté. Il est revenu à la compet l'an dernier et enchaine les bons scores, faisant meme des nulles contre des 2350.
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Toujours pas compris Comment on pouvait progresser sans jouer pendant plusieurs mois ... Il est seulement possible de progresser lorsque l'interruption fait suite à un travail de fond intense, et à condition qu'elle ne soit pas trop longue. Il est vrai que la saturation fait aussi régresser, mais le principe élémentaire est que lorsqu'on ne joue pas, on stagne, et quelle que soit l'activité d'ailleurs.
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C'est simple pourtand Quand on s'arrete de jouer (alors que l'on a accumulé sans le savoir des connaissances indirectes )cela permet de se débarasser du fardeau de vieux réflexes qui étaient bon à jeter pour les remplacer par ces nouvelles connaissances .
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c tout a fait vrai... regardez Fischer: Ca fait 25 ans qu il ne joue presque plus et pourtant il se maintient a la deuxieme place du classement fide !!
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Ah bon ... Pour ma part, je ne connais aucune activité où le fait de s'arrêter plusieurs mois ferait progresser, hormis le cas d'une saturation nécessitant une coupure, je le répète. A fortiori dans le haut niveau, où la régression est alors brutale.
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Affutage Je pense au contraire que les sportifs de haut niveau, qui sont toujours au bord de la rupture par saturation/sur-entraînement, utilisent la réduction de volume pour être plus performants.
Je ne sais pas ce que vaut la comparaison, mais dans tous les sports d'endurance le principe d'une réduction des volumes d'entraînement est acquis. Cela ne s'étale pas sur plusieurs mois, mais on considère que la période d'affutage doit durer entre 2 et 4 semaines selon les disciplines. Cette idée est basée sur la surcompensation, à savoir que le corps s'adapte avec un certain délai aux sollicitations qu'on lui propose. On peut d'autre part considérer que la performance est le résultat (entre autres facteurs), du différentiel entre la force et la fatigue. En phase d'entraînement intensif, le corps s'adapte progressivement aux sollicitations et devient plus performant, mais les progrès sont masqués par la fatigue qu'il occasionne. On peut même tomber dans la spirale du sur-entraînement, où la fatique augmente plus vite que la force (ou l'endurance...), et alors on régresse, et on risque les blessures. En revanche si on coupe l'entraînement (ou plus exactement si on en diminue singulièrement le volume, pas nécessairement la fréquence ou l'intensité), on entre dans une période faste où l'on bénéficie de la surcompensation tout en réduisant la fatigue: c'est le pic de forme. D'autre part on parle aussi de la nécessité de séances à bas régime pour "assimiler" les entraînements plus durs.
Les sportifs s'entraînent donc selon des macro-cycles définis en fonction des dates-objectifs dans la saison. On ne peut ainsi pas être au top toute l'année, mais on peut s'arranger pour être forts à certains moments de son choix.
Aux échecs je n'ai pas assez d'expérience pour pouvoir transposer cette idée, mais il semble que les témoignages de joueurs plus expérimentés confirment qu'on assiste à de tels phénomènes (surcompensation, assimilation). En dehors du rapport entre connaissances (ou force) et fraîcheur, il y a certainement un phénomène, propre au travail cérébral, de sédimentation et d'équilibre entre les connaissances: les nouveaux éléments ont une importance trop grande dans le raisonnement au point d'obscurcir momentanément les autres aspects du jeu. Une fois le nouveau travail lui même "redescendu" au niveau du reste dans l'intérêt du joueur, on doit bénéficier d'un jugement plus équilibré.
Pour donner un exemple concret des vertus de la coupure en sport de haut niveau, le triathlète français Xavier le Floc'h a dû interrompre son entraînement l'été dernier suite à un accident d'avion assez grave. Il termine pourtant 14ème à l'Ironman d'Hawaï (meilleur français), en faisant l'une des meilleures courses de sa carrière. A part la régénération due à la coupure elle-même, et un mental forgé pendant les longues semaines sans pouvoir s'entraîner, il ne faut pas négliger non plus le bénéfice d'une course effectuée sans trop de pression, ce dernier point pouvant trouver assez clairement une correspondance dans une discipline "purement mentale" comme les échecs.
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ben moi ... je stagne plus ... j'ai arrete de jouer depuis quelques mois et, a ma grande surprise, je ne stagne pas ... je COULE -dommage pour un marin. Donc solution : jene noue plus et attend 10 ans pour retrouver un bon 1499 merite. Supermarin, ancien joueur, Mexique. desole pour les accents, j ecris sur un qwerty
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Saturation C'est bien de cela dont je parlais, hypothèse où la coupure peut avoir des effets bénéfiques, à condition qu'elle soit raisonnable. Hormis ce cas, toute progression à la reprise paraît plus que problématique. Ce que je sais de la pratique du haut niveau dans certains sports (tennis, cyclisme, notamment) tient dans une règle simple énoncée par les spécialistes : pour un mois de coupure, deux mois d'entraînement sont ensuite nécessaires pour retrouver le niveau antérieur, sauf exception. Et puis, une réduction raisonnée de la charge de travail n'équivaut pas à une vraie coupure
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Saturation C'est bien de cela dont je parlais, hypothèse où la coupure peut avoir des effets bénéfiques, à condition qu'elle soit raisonnable. Hormis ce cas, toute progression à la reprise paraît plus que problématique. Ce que je sais de la pratique du haut niveau dans certains sports (tennis, cyclisme, notamment) tient dans une règle simple énoncée par les spécialistes : pour un mois de coupure, deux mois d'entraînement sont ensuite nécessaires pour retrouver le niveau antérieur, sauf exception. Et puis, une réduction raisonnée de la charge de travail n'équivaut pas à une vraie coupure
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