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| PSYCHO-chess!!! par da***t*9944 le
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Bonjour à tous. J'aimerais beaucoup avoir vos réactions sur votre pratique de joueur.
Joueur amateur, niveau moyen, mais complètement mordu, je passe un temps certain à pratiquer le jeu - surtout sur ordi et internet.
Je suis fréquemment confronté à une impression de saturation d'une part, de découragement de l'autre : l'impression de "tenir" quelque chose s'évanouit à la première défaite.
Par ailleurs, bosser les échecs studieusement, régulièrement et de façon très organisée m'ennuie. Je grapille donc une idée par ci, une ouverture par là...
Le pire est l'impression de saturation. Est-ce qu'il faut faire des breaks? Ne pas avoir l'ambition de tout apprendre? Eviter de jouer pendant quelque temps et bosser? S'y coller méthodiquement...?
Est-il naturel d'être influencé par le jeu de tel ou tel grand joueur ? Quand trouve-t-on son style, ses limites?
Merci de vos réponses....
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prendre un cours ! comme ça, ayant payé tu te sens plus concerné, tu fais les exos et ça marche. Il en existe plusieurs : Sokolov, Anic, etc, tous valables. Les symptômes que tu décris sont classiques.
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J'ai les même problèmes, et je n'ai jamais vraiment trouvé de solution.
Faire une pause parfois c'est bon.
Dans mon cas, j'ai remarqué que si dans ma vie j'ai des soucis, je joue moins bien.
Le facteur psychologique est fort présent aux échecs.
Le travail paye toujours, mais pas tout de suite, ce qui donne l'impréssion de bosser pour rien.
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Les cycles Je crois qu'on passe par des hauts et des bas (physique et intellectuel). Je sais ça parait évident et enfoncer une porte ouverte, mais une fois qu'on accepte ça, on prend les défaites en rafale qu'il m'arrive de prendre avec un certain recul. Et on arrête de se dire qu'on est nul, qu'on n'a rien compris, et qu'il vaudrait mieux passer à autre chose que les échecs. Savoir élever son niveau de jeu moyen, là est l'enjeu. Mais en sachant qu'on aura toujours un certain pourcentage de déchet dans son jeu. Alors yoga, relaxation, massage ou course à pied, je ne sais pas, mais en effet un break pour s'oxygéner et attendre que ça revienne, me parait le plus simple.
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difficile tout ça il n'y a pas de méthode miracle applicable à tout un chacun. Faire une pause en cas de saturation, c'est du bon sens élémentaire.
Etre méthodique ou pas, c'est une question de caractère et d'habitudes, c'est à peu près similaire aux études.
L'influence de tel ou tel joueur, pourquoi pas, chacun a des styles qui l'attirent plus que d'autres, le tout est de ne pas perdre de vue que les meilleurs joueurs sont des extra-terrestres et que ce n'est pas parce qu'on joue l'est-indienne et la Najdorf qu'on peut jouer comme Kasparov. Les échecs ont ceci de particulier qu'on peut y jouer dix coups comme son idole, mais un joueur moyen qui plante les sacrifices de Tal va jouer beaucoup de finales avec une pièce de moins ! Le style se dégage assez naturellement, on adopte les positions où l'on se sent à l'aise. Par contre, les limites, c'est difficile à savoir tant que l'on n'exerce pas les échecs à plein temps comme une profession. En tout cas, on peut faire des progrès très longtemps !
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Moi ma méthode, kan je joue mal... C'est de me faire une partie de Bambin, c'est assez radical! Plus sérieusement, je pense que l'on a tous des moments de forme et de méforme et qu'il ne faut pas se focaliser sur ces dernières.
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Je retiens une question "Ne pas avoir l'ambition de tout apprendre?"
et la réponse qui s'est glissée dans le post d'El cave:
"Le style se dégage assez naturellement, on adopte les positions où l'on se sent à l'aise."
On devrait adopter des positions où on se sent à l'aise, et à mon avis c'est la clé de tout , mais tout le monde ne le fait pas. En particulier, des tas de joueurs moyens s'obstinent à vouloir jouer les lignes que l'ECO donne comme "donnant des chances de gain au Blancs", ou comme le dit très bien E.Priédans le post sur la Colle, "proches des canons actuels de recherche de l’avantage par le camp débutant la partie ". On est en plein dedans : ce type de recherche, c'est très bien pour un GM, mais le joueur moyen devrait avoir pour objectif d'obtenir une position où il se sent bien et qui reste autant que faire se peut dans les limites de sa compréhension du jeu, même si théoriquement elle n'offre pas plus que l'égalité. A partir de là, on a déjà débroussaillé le terrain du travail sur les débuts, c'est toujours ça de pris.
Pour le reste, j'ai les mêmes problèmes, je peux simplement dire que quand les résultats suivent, on est plus motivé. Donc, se fixer des objectifs à moyen, court et long terme, et travailler spécifiquement pour les atteindre, c'est une possibilité. Pas nécessairement en termes de classement, du reste. J'ai lu récemment un papier sur Ferran Adria, un fameux cuisinier espagnol, autodidacte génial qui explique qu'à ses débuts, le chef pour lequel il travaillait l'avait mis au défi d'apprendre chaque jour une page entière de tel livre de recettes...
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arrete toi un peu!!!!!!!!!!!!!! cela m est deja arrive quand je jouais sur playchess com 2 journee de suite et peu importe que l on gagne ou pas!maintenant je suis devenu plus raisonnable:je fait tous les jours 1 partie comptabilisee avec fritz ou shredder et je vais 2 fois par semaine au club.c est bien suffisant!essaye d evacuer le trop plein!
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