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| sacrifice par ar***ui*6831 le
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avez vous remarqué le matérialisme quasi général sur l'aire de jeu rapide ou tout sacrifice est acccepté
si le sacrifice est juste la partie est gagnée
y a qu'à haut niveau qu'il est refusé
je pense ue l'adversaire pense souvent à un coup de bluff
c'est dire le niveau de jeu moyen et tant mieux pour les vraies parties à cadence normale
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Ben oui La meilleure façon de réfuter un sacrifice est souvent de l'accepter. Tartacover (je crois)
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Le problème c'est que souvent quand on refuse un sacrifice, on est quand mal. Alors autant souffrir avec du matériel en plus!
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dsl quand même mal
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Oui "si le sacrifice est juste, la partie est gagnée." Pour moi, un sacrifice juste est gagnant même s'il est refusé.
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?? PESSOA
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!! Je répondais à arjugui qui semblait dire (si j'ai bien compris) : - bien des joueurs dur la ZdJ accepte des sacrifice justes et donc perdent, alors qu'ils auraient du les refuser. Or, pour moi, un sacrifice (ou n'importe quel coup) est "juste" s'il mène au gain dans toutes les variantes (ou à la nulle si le gain est impossible).Un sacrifice qui gagne uniquement si il est accepté, pour moi ce n'est pas un sacrifice, c'est un piège... Je chipote ?
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idem... que Pessoa. Question de vocabulaire piège ou arnaque selon l'humeur du jour...
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Encore que pour moi, une arnaque c'est un sacrifice qui, objectivement, est perdant une fois accepté, mais qui conduit à une position peu claire où le défenseur se trompe. "Il y a deux types de sacrifices, les sacrifices corrects et les miens" (Mikhaïl Tal)
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Tal était un joueur d'une grande modestie cette remarques traduisait plus l'acuité de son intuition (ses sacrifices n'étaient pas toujours calculés complétement) que leur justesse Par ailleurs je ne suis pas d'accord avec les définitions ci-dessus. Dans l'art du sacrifice du échecs Réti (!? j'ai oublié) dit à peu près qu'un sacrifice dont on démontre qu'il est gagnant n'est pas un sacrifice mais une combinaison (citation inexacte mais le sens y est) Pour lui le terme de sacrifice ne peut être utilisé que lorsque la perte matérielle conduit à un avantage (d'espace...) dont il n'est pas possible d'appréhender dans le temps d'une partie le caractère déterminant. En clair (!) si on démontre que la suite est évidemment gagnante ce n'est pas un sacrifice, le caractère incertain, sinon aléatoire devant prévaloir. Evidemment ceci date des années 30, avant les bêtes de silicium...
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alors là bravo ! Effectivement ma conception du sacrifice est identique à la définition qu'en a fais PCH, ainsi un sacrifice Fxh7 qui gagne fatalement n'est qu'une combinaison, alors que le même sacrifice ou le gain hypothétique devient aléatoire, voilà une action qui mérite le terme de sacrifice ! idem pour le terme "gambit", en quoi le gambit dame se permet-il de s'octroyer ce terme, hein ? ;o)
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Gambit je suppose que la dénomination de gambit appliquée à cette ouverture vient d'une époque où la théorie n'était pas aussi développée et où on pensait que le pion pourvait être conservé en cas d'acceptation. mais alors, quelle différence entre un gambit et un sacrifice ??
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Au fait je me suis trompé c'est Spielmann qui a écrit l'art du sacrifice aux échecs
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