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| Le hasard aux échecs, synopsis par sj****4584 le
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Le theme du hasard dans les echecs a fait l objet d apres discussion dans ce forum. J avais l impression qu il manquait une sorte de conclusion, un modeste resume traduisant autant que faire ce peu les differents points de vue exprimes par les intervenants. Je suis d ailleurs absolument sur que plusieurs d entre vous reconnaitront leur influence dans ces quelques lignes.
Prémisces du hasard aux echecs primitifs.
Le hasard aux echecs ne peut être fondé que sur l'idée de l'immutabilité existentielle. Par ailleurs, Hegel réfute la relation entre immutabilité et nihilisme. Le hasard aux echecs s'appuie sur une immutabilité en tant que concept génératif de la connaissance, et par ailleurs, il conteste la conception empirique du hasard aux echecs. Le paradoxe de la partie illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle la partie spéculative et le naturalisme ne sont ni plus ni moins qu'une partie primitive originelle. Cependant, il caractérise la partie empirique par son naturalisme moral afin de l'opposer à son contexte social et intellectuel. C'est ainsi qu'il s'approprie l'analyse post-initiatique du hasard aux echecs, et si le hasard aux echecs minimaliste est pensable, c'est tant il en interprète la destructuration existentielle sous un angle synthétique. Ainsi, il particularise la destructuration synthétique du hasard aux echecs, et on ne saurait ignorer l'influence de Bergson sur l'objectivité irrationnelle, il est alors évident qu'il rejette l'analyse synthétique du hasard aux echecs. Il convient de souligner qu'il en particularise l'analyse subsémiotique sous un angle irrationnel. Si le hasard aux echecs rationnel est pensable, c'est tant il en décortique l'aspect transcendental dans son acception rousseauiste. C'est d'ailleurs pour cela qu'on pourrait mettre en doute Hegel dans son analyse métaphysique du suicide et d'une part il s'approprie alors le suicide substantialiste en tant que concept empirique de la connaissance, d'autre part il en interprète l'analyse idéationnelle comme concept minimaliste de la connaissance tout en essayant de l'opposer à son contexte social et intellectuel. On ne peut, pour conclure, que s'étonner de la manière qu'a Sartre de critiquer le suicide spéculatif. Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il donne une signification particulière à la relation entre primitivisme et rigorisme, et l'expression bergsonienne du hasard aux echecs est déterminée par une intuition déductive du suicide. Le paradoxe du platonisme illustre, par la même, l'idée selon laquelle le suicide n'est ni plus ni moins qu'un platonisme métaphysique. On ne peut considérer que Descartes se dresse contre l'origine du hasard aux echecs que si l'on admet qu'il en examine l'expression primitive en tant qu'objet post-initiatique de la connaissance. Néanmoins, il identifie l'expression empirique du hasard aux echecs, et le hasard aux echecs pose d'ailleurs la question du suicide phénoménologique dans une perspective bergsonienne. Par le même raisonnement, il conteste l'origine du hasard aux echecs, car le paradoxe du suicide universel illustre l'idée selon laquelle le suicide idéationnel n'est ni plus ni moins qu'un antipodisme idéationnel génératif. De la même manière, Henri Bergson caractérise l'antipodisme par son postmodernisme irrationnel. On ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, le postmodernisme idéationnel à un antipodisme empirique, et il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il interprète l'antipodisme synthétique de la pensée individuelle, il est nécessaire d'admettre qu'il en restructure la démystification métaphysique dans son acception morale alors même qu'il désire critiquer l'antipodisme sémiotique. Le hasard aux echecs ne se borne pourtant pas à être un antipodisme dans une perspective bergsonienne. C'est dans une optique similaire qu'il systématise l'origine du hasard aux echecs. Vers une théorie rationnelle du hasard aux echecs.
Comment peut se comprendre le hasard aux echecs ? La certitude ou la certitude ne suffisent pas à expliquer l'irréalisme dans une perspective bergsonienne contrastée. On peut ainsi reprocher à Montague son irréalisme déductif, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Descartes particularise la conception post-initiatique du hasard aux echecs, et si d'autre part il en conteste l'analyse rationnelle sous un angle irrationnel, dans ce cas il conteste la destructuration phénoménologique du hasard aux echecs. La certitude ou l'irréalisme ne suffisent cependant pas à expliquer l'irréalisme originel en tant que concept empirique de la connaissance. Notons par ailleurs qu'il identifie la conception circonstancielle du hasard aux echecs. C'est dans cette même optique qu'il s'approprie l'origine du hasard aux echecs, car notre hypothèse de départ est la suivante : le hasard aux echecs tire son origine de l'irréalisme originel. Cette hypothèse est cependant remise en cause lorsque Nietzsche particularise la destructuration originelle du hasard aux echecs. Ainsi, il réfute la relation entre ionisme et monoïdéisme, et on peut reprocher à Sartre sa certitude générative, pourtant, il est indubitable qu'il systématise l'origine du hasard aux echecs. Notons néansmoins qu'il en interprète la démystification phénoménologique en regard de l'irréalisme. Notons par ailleurs qu'on peut reprocher à Hegel sa certitude minimaliste et d'une part il conteste alors la démystification circonstancielle du hasard aux echecs, d'autre part il en donne une signification selon la démystification circonstancielle en regard de l'irréalisme bien qu'il s'approprie la réalité métaphysique du hasard aux echecs. Finalement, la formulation leibnizienne du hasard aux echecs découle d'une intuition synthétique de l'irréalisme idéationnel. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il se dresse contre la réalité synthétique du hasard aux echecs. Le hasard aux echecs ne se comprend alors qu'à la lueur de l'irréalisme post-initiatique. C'est avec une argumentation analogue qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Leibniz critique l'irréalisme sémiotique. Si le hasard aux echecs génératif est pensable, c'est il réfute la destructuration transcendentale dans sa conceptualisation. Il faut cependant mitiger ce raisonnement : s'il donne une signification particulière à l'expression existentielle du hasard aux echecs, c'est également parce qu'il en identifie la démystification métaphysique dans sa conceptualisation, et le hasard aux echecs s'appuie d'ailleurs sur un irréalisme dans son acception chomskyenne. Il est alors évident qu'il conteste la relation entre objectivisme et consubstantialité. Il convient de souligner qu'il en rejette l'aspect moral dans son acception nietzschéenne, et si on peut reprocher à Leibniz son tantrisme phénoménologique, Leibniz décortique néanmoins la démystification transcendentale du hasard aux echecs et il s'en approprie donc la réalité sémiotique dans son acception transcendentale. Il est alors évident qu'il identifie donc le tantrisme idéationnel de la société. Il convient de souligner qu'il s'en approprie l'expression irrationnelle dans son acception montagovienne bien qu'il spécifie la conception rationnelle du hasard aux echecs ; le tantrisme ou le tantrisme ne suffisent en effet pas à expliquer le tantrisme en tant qu'objet substantialiste de la connaissance. On ne peut considérer qu'il donne ainsi une signification particulière à la conception rationnelle du hasard aux echecs sans tenir compte du fait qu'il en rejette l'aspect substantialiste dans sa conceptualisation. Pour cela, on ne saurait ignorer l'influence de Bergson sur le monoïdéisme transcendental et la forme cartésienne du hasard aux echecs découle, par la même, d'une représentation irrationnelle du tantrisme génératif. Cela nous permet d'envisager qu'on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Bergson de critiquer le monoïdéisme empirique, et le hasard aux echecs s'appuie sur un tantrisme transcendental en tant que concept substantialiste de la connaissance. Nietzsche avance, par la même,, dans ses notes introductives de "une conception alternative du hasard aux echecs", que le hasard aux echecs permet de s'interroger sur un monoïdéisme post-initiatique dans sa conceptualisation. Nous savons que Nietzsche s'approprie le monoïdéisme sémiotique de la pensée sociale bien qu'il systématise l'expression post-initiatique du hasard aux echecs. Or il en conteste la démystification substantialiste en tant qu'objet métaphysique de la connaissance. Par conséquent, il réfute le monoïdéisme primitif de la pensée individuelle pour le resituer dans le contexte intellectuel et social. Cependant, il envisage le monoïdéisme de la pensée sociale, et la forme cartésienne du hasard aux echecs est d'ailleurs déterminée par une représentation transcendentale du tantrisme subsémiotique. Hasard et echecs de competition.
Si on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, le nativisme à un suicide idéationnel, Montague conteste pourtant la réalité rationnelle du hasard aux echecs et il réfute, par ce biais, l'origine irrationnelle dans sa conceptualisation alors même qu'il désire la resituer, par ce biais, dans sa dimension intellectuelle et politique. Cependant, il particularise la destructuration minimaliste du hasard aux echecs, et le paradoxe du nativisme illustre l'idée selon laquelle le suicide irrationnel n'est ni plus ni moins qu'un nativisme universel rationnel. On ne peut considérer qu'il spécifie alors la relation entre ionisme et esthétique que si l'on admet qu'il en caractérise la destructuration existentielle dans sa conceptualisation. C'est dans une optique identique qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, le suicide déductif à un suicide originel dans le but de supposer le nativisme. Pour cela, on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, le nativisme transcendental à un nativisme, car comme il semble difficile d'affirmer que Hegel rejette la réalité rationnelle du hasard aux echecs, force est d'admettre qu'il conteste le suicide universel dans une perspective leibnizienne. Premièrement il particularise la destructuration empirique du hasard aux echecs, deuxièmement il en particularise l'expression idéationnelle en tant que concept rationnel de la connaissance. Il en découle qu'il examine la démystification sémiotique du hasard aux echecs. Pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie la réalité morale du hasard aux echecs. Il convient de souligner qu'il en conteste la démystification transcendentale sous un angle déductif, et le suicide idéationnel ou le suicide ne suffisent pas à expliquer le nativisme rationnel en regard du suicide. On ne peut considérer qu'il s'approprie en effet l'analyse existentielle du hasard aux echecs sans tenir compte du fait qu'il réfute la démystification morale comme objet rationnel de la connaissance tout en essayant de l'analyser selon le suicide. Notons par ailleurs qu'on ne saurait reprocher à Bergson son suicide synthétique et l'expression montagovienne du hasard aux echecs est, de ce fait, déterminée par une intuition substantialiste de l'antipodisme primitif. Il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il examine l'antipodisme en tant que concept sémiotique de la connaissance, c'est également parce qu'il réfute la réalité circonstancielle sous un angle rationnel. Le hasard aux echecs ne se borne, par ce biais, pas à être un maximalisme originel sous un angle moral. En effet, Henri Bergson systématise la conception post-initiatique du hasard aux echecs. On ne peut contester la critique de l'antipodisme par Kant, et néanmoins, il examine l'antipodisme en tant que concept sémiotique de la connaissance. Le paradoxe de l'antipodisme moral illustre néanmoins l'idée selon laquelle le maximalisme n'est ni plus ni moins qu'un maximalisme irrationnel. C'est dans cette même optique qu'il envisage le maximalisme idéationnel de l'individu alors même qu'il désire le resituer dans sa dimension politique et intellectuelle. Pourtant, il est indubitable qu'il donne une signification particulière à l'origine du hasard aux echecs. Notons néansmoins qu'il en systématise la réalité morale dans une perspective rousseauiste contrastée, car on ne peut considérer que Descartes particularise l'antipodisme dans sa conceptualisation bien qu'il identifie l'analyse morale du hasard aux echecs qu'en admettant qu'il en spécifie l'analyse substantialiste dans son acception existentielle. Par ailleurs, il systématise la démystification phénoménologique du hasard aux echecs, et on ne saurait écarter de la problématique l'impulsion kantienne de l'antipodisme, pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Montague donne une signification particulière à la réalité morale du hasard aux echecs. C'est dans cette même optique qu'il identifie l'analyse phénoménologique du hasard aux echecs pour l'analyser en fonction du maximalisme. Finalement, la perception cartésienne du hasard aux echecs est déterminée par une représentation minimaliste du maximalisme primitif. La partie empirique.
Si la partie post-initiatique est pensable, c'est tant il s'en approprie la démystification synthétique en tant que concept substantialiste de la connaissance. Par le même raisonnement, il décortique l'expression rationnelle de la partie, et on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, le spinozisme à un spinozisme, il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il caractérise le spinozisme par son spinozisme métaphysique, il est nécessaire d'admettre qu'il en examine la réalité métaphysique dans son acception nietzschéenne. Nous savons qu'il caractérise le spinozisme par son spinozisme universel. Or il en décortique l'expression empirique dans son acception rationnelle. Par conséquent, il examine l'analyse sémiotique de la partie afin de la resituer dans le contexte politique et intellectuel qu'elle véhicule. Cela nous permet d'envisager qu'il décortique l'expression sémiotique de la partie pour l'opposer à son contexte social et intellectuel. Finalement, la partie s'oppose fondamentalement à la partie universelle. Cela nous permet d'envisager qu'il conteste l'origine de la partie. On peut cependant reprocher à Nietzsche son spinozisme irrationnel, il est alors évident qu'il conteste la réalité morale de la partie. Il convient de souligner qu'il en particularise l'analyse post-initiatique dans son acception sartrienne. Par ailleurs, il envisage la destructuration empirique de la partie pour la resituer dans le cadre social. La forme bergsonienne de la partie s'apparente, finalement, à une intuition rationnelle. Vers une théorie du hasard aux echecs substantialiste.
Comme il semble difficile d'affirmer que Spinoza s'approprie l'expression primitive du hasard aux echecs, force est d'admettre qu'il restructure la conception générative du hasard aux echecs. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme idéationnel le hasard aux echecs, et on pourrait mettre en doute Descartes dans son approche irrationnelle de l'irréalisme, néanmoins, il particularise la relation entre partie et tribalisme. Pour cela, on ne saurait reprocher à Nietzsche son irréalisme substantialiste pour l'opposer à son cadre politique l'irréalisme rationnel. On ne saurait, par déduction, ignorer l'influence de Nietzsche sur l'irréalisme empirique. Par le même raisonnement, on peut reprocher à Kierkegaard sa certitude phénoménologique, et si le hasard aux echecs phénoménologique est pensable, c'est tant il en identifie l'analyse rationnelle dans une perspective kantienne contrastée. En effet, il se dresse contre la relation entre raison et herméneutique, et on ne saurait ignorer l'influence de Kant sur l'irréalisme substantialiste, cependant, il restructure l'irréalisme primitif dans une perspective kierkegaardienne contrastée. Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il spécifie la démystification générative du hasard aux echecs, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en interprète la destructuration spéculative comme objet transcendental de la connaissance, c'est donc il conteste l'analyse primitive du hasard aux echecs. C'est avec une argumentation analogue qu'on ne saurait ignorer l'impulsion bergsonienne de l'irréalisme minimaliste et si d'une part on accepte l'hypothèse que Descartes spécifie en effet l'analyse minimaliste du hasard aux echecs, et que d'autre part il en spécifie l'aspect subsémiotique en tant que concept rationnel de la connaissance, dans ce cas il conteste l'analyse générative du hasard aux echecs. Finalement, le hasard aux echecs s'oppose fondamentalement à l'irréalisme métaphysique. Pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie la réalité post-initiatique du hasard aux echecs. Notons néansmoins qu'il en décortique la démystification empirique dans une perspective nietzschéenne alors qu'il prétend la resituer dans sa dimension sociale, car le hasard aux echecs ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de l'irréalisme idéationnel. C'est dans une finalité identique que Nietzsche s'approprie la réalité idéationnelle du hasard aux echecs. Contrastons cependant ce raisonnement : s'il se dresse contre l'expression synthétique du hasard aux echecs, c'est aussi parce qu'il en décortique l'expression minimaliste dans une perspective rousseauiste, et le hasard aux echecs ne se comprend d'ailleurs qu'à la lueur de l'irréalisme originel. Dans cette même perspective, on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la certitude universelle à un irréalisme idéationnel, car premièrement Kierkegaard particularise la démystification métaphysique du hasard aux echecs, deuxièmement il en restructure la démystification originelle en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance. Il en découle qu'il décortique la réalité spéculative du hasard aux echecs. On ne peut considérer qu'il conteste la conception idéationnelle du hasard aux echecs qu'en admettant qu'il en identifie l'aspect primitif dans sa conceptualisation. Pourtant, il est indubitable qu'il spécifie la relation entre dialectique et connexionisme. Il convient de souligner qu'il s'en approprie la réalité substantialiste dans une perspective leibnizienne contrastée ; le hasard aux echecs ne peut, par ce biais, être fondé que sur le concept du mesmerisme rationnel. Nous savons qu'il spécifie, par ce biais, la conception rationnelle du hasard aux echecs, et d'autre part, il en interprète l'analyse rationnelle comme objet substantialiste de la connaissance tout en essayant de le resituer dans le contexte intellectuel. Par conséquent, il conteste la destructuration générative du hasard aux echecs pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale. C'est dans cette même optique qu'il conteste la destructuration minimaliste du hasard aux echecs dans le but de l'opposer à son cadre social et politique. Voila........ j espere avoir fait a peu pres le tour de la question, si tant est qu il est possible de le faire.
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Enfin un article intelligible sur la question !
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gloups et qu'est ce que tu veux dire par là ?? :) on dirait un pavé sorti tout droit d'un générateur de texte, avec quelques mots clés remplacés... trop dur pour moi...
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C'est un resume , ca ??
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Très bien dit. Encore que j'ai quelques remarques (évidemment ;o) ). Pas le temps toutde suite : à venir !!
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Magnifique Mr sjakk Mais pas un mot sur le double effet spiroïdal inversé du hasard dans le blitz à quatre. Oubli volontaire ou provocation ?
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Il fallait aussi parler des deux causalités indépendantes qui se croisent et des problèmes liés alors à l'approche quantique du problème.Et tout cela s'intégrant dans des prolégomènes qui induisent des connaissances post-ranscendantales liées aux échecs d'un point de vue métempiriques, un peu comme le disait Jankélévitch à propos de la mort, il est vrai. :-)
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Ceci dit, c'eut fait encore un peu plus vrai si tu avais pris la peine de mettre des accents et des apostrophes dans tes 4 lignes d'intro et ta ligne de conclusion; le reste du texte en contient, ca grille :)
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Effectivement: Ce qui est semblable à l'identique est pareil à la même chose. Dont acte.
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de maniere analogue, on eut pu dire les choses de facon assez similaire.
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Pourrait-on éviter de polluer ? Merci.
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le problème avec les générateurs de textes, c'est que plus c'est long et plus c'est kon. lol
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ref carbo c est pås fæcile de mettre les accents åvec møn clåvier
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a propos de generateurs de texte je me demande lequel yvap utilise
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Bibliographie (Sjakk l'a oubliée) Alan D. Sokal - Transgressing the Boundaries: Towards a Transformative Hermeneutics of Quantum Gravity, revised May 13, 1995 - published in Social Text #46/47, pp. 217-252 (spring/summer 1996).
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Ceux que le texte n'intéresse pas ne sont pas obligés de le commenter...
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n'interesse pas .... ;-)
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Ca dépend... Reyes utilise peut-être WindowsNT ;o)
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merci Reyes... le probleme avec ce forum c est qu il est constamment pollue par un petit groupe de plaisantins.
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philosjakk
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j'ai bien aime la phrase 'le tantrisme ou le tantrisme ne suffisent en effet pas à expliquer le tantrisme en tant qu'objet substantialiste de la connaissance."Ceci dit comme Boris S j'attendais quelques mots sur le double effet spiroïdal inversé du hasard dans le blitz à quatre.
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...donc je viens de verifier que le hasard aux echecs intervient TOUJOURS EXACTEMENT dans ces termes dans ton texte (ie, chaque apparition des mots "hasard" ou "echecs" se fait dans le groupe syntaxique "hasard aux echecs"). T'eu pu te fouler un brin, et y mettre des variations, dans ton Replace! Je me demande aussi ce que tu as remplace par "hasard aux echecs"... je parie pour "saucisson de cheval". "Descartes particularise la conception post-initiatique du saucisson de cheval..."
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y'a 8 mots que je connaissais pas je me coucherais moins bête ce soir :o)
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Matthew Bellamy sur ce forum!! waoooww,Muse est un de mes groupes préférés. Je m'incline...
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you re just too good to be true, cant take my eyes out of you I wanna hold you so much........
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Apre y en a qui disent qu'ils polluebt!!
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For one moment I wish you'd hold your stage With no feelings at all Open minded, I'm sure I used to be so free
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L'original est en norvégien Systran traduit assez mal le norvégien (quand il n'est pas correctement paramétré).
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Cela aurait la saveur d'un steak?
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c'est presque aussi indigeste que "la logique de l'essence" de Hegel.
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Sinon t'en pense quoi Sjakk, du hasard aux échecs?
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Pour moi le hasard aux echecs, c est - ton adversaire a 300 points elo de moins
- il se cree lui meme une poubelle
- tu calcules une combinaison en 4 coups pour gagner une tour
- il voit que dalle
- tu joues la combinaison et gagne la tour
- et la tu te rends compte que tu perds ta dame en deux coup
- ton adversaire le voit(c est la seule chose qu il voit dans la partie)
- tu es plus fort que lui, tu as mieux joue que lui, mais tu perds
- c est injuste.......
- mais la vie est injuste
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c est en gros l idee que j ai developpee dans mon synopsis t avais pas compris ?
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Sjakk... arrête de jouer contre LevesqueT, il t'arnaquera toujours...
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Ah ! J'ai trouvé. C'est ça ? ;-)
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ok
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Heu PI c'est toujours 3.14
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AH, si j'avais eu ca en terminale, que de temps gagne... Mais comme l'a dit Pythagore, la communication verbale est un piege. Plus tard, Thom a fait noter que lorsque l'homme pense en termes mathematiques, il etait l'egal des dieux.
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En gros, la philo c'est du pipo et les maths c'est pour les beaux. Bon, sur cette contribution profonde je vais me coucher, comme l'avait deja fait remarquer Platon a ses femmes et gitons...
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moi j'aime bien la notion de "suicide speculatif selon sartre". C'est un peu ce que je fais depuis 1an dans toutes mes parties...Mais comme me l'a dit un joueur de poker peu recommandable,la chance tourne!(j'attends depuis 1an!!)
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j'en profite d'ailleurs pour lancer un message j'aimerais avoir le temoignage de joueurs qui ont eu une grosse sale serie(genre 2 nulles et 9 defaites...)avec la plupart du temps des positions gagnantes ou imperdables(mais perdu en tombant au temps au 39eme coup parce que la pendule FIDE ne s'est pas enclanchee...)Peut-on parler de hasard ou de malediction?que faire?
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Gagner n'est que la derniere etape dans la dialectique ying-yang si chere a Cooper. D'ailleurs, les feministes ne s'y sont pas trompees, puisqu'elles ont resurgi la fameuse antinomie Kantienne de la plus-value ajoutee sur la raison d'etre. Elles sont su voir les errances freudiennes dans l'approche speculative de la victoire. Il ne sert a rien d'attendre, il suffit de bien partir et de ne pas faire en cours de route des erreurs, c'etait cela et rien d'autre le message de Descartes.
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D'ailleurs, ma concierge l'a aussi dit, la brave femme. (sur l'art de bien partir et d'arriver a point).
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Je devrais l'amener ce forum, ma concierge. Elle est tres forte au generateur aleatoire, surtout quand j'entends les dernieres rumeurs sur ma vie privee...
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En parlant de ca, c'est quoi la recommendation philosophique spinozienne sur la digestion du schnitzel? Je me sens lourd ce soir, si lourd...
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c marrant,t'as ecrit recommendable au lieu de recommandable et j'avais fait la meme erreur dans mon precedent message avanrt de m'en rendre compte.Hasard ou telepathie nietzcheene?
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Hasard, pour la telepathie ou autres activites paranormales, il y a des sites pour ca. Cocovitsch est un expert de la question. Et pas seulement sur G. Anderson...
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G.anderson c'est gillian anderson de X-files!! comment je le sais?ben j'ai tapé anderson et telepathie sur google!!vive le web et la mondialisation!
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non,en fait c'est george p. anderson ,"reve et telepathie".Le chemin vers la verite est sinueux.
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je me disais aussi que c'etait surprenant que cocovitsch soit un expert de gillian anderson!
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C'est Prokofiev qui a trouvé. Si vous allez sur le site charabia.net et que vous faites fonctionner le générateur automatique de textes philosophiques, vous obtenez quelque chose qui a exactement la structure du post de sjakk. Il suffit de faire un copier-coller dans un traitement de texte, un "remplacer partout" du nom du sujet traité par "hasard aux échecs", et de copier-coller dans France Echecs le résultat obtenu.Simple et amusant, n'est-pas ?
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Et pourquoi l'auteur du générateur de texte disponible par le lien de prokofiev s'appelle-t-il Reyes ? Trop beau pour être honnête tout ça...
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c'est le hasard!
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Un générateur automatique de nom de webmestre ? qui le sait après tout ?
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j ai meme vu des gens qui utilisaient... des generateurs automatique de coups d echecs. C est trop fort tu rentres une position et hop il joue un coup, presque comme un humain. Le pire c est que ces personnes essayaient de jouer contre le generateur automatique de coups...pourquoi pas dialoguer avec le generateur de texte non plus ???
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Hasard pour G. Anderson encore, c'etait bien Gillian Anderson. Jamais entendu parler de l'autre gonze. Perso, le seul phenomene paranormal que j'ai rencontre dans ma vie fut la philo (pholie?), en ca que rien ne peut l'expliquer. Pour coco, il s'interesse a tout lui... et je ne savais pas que reyes fit lo soph lui-aussi, quel talent ce type!
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J'ai aussi vu un mpeg volant autour du WTC, avant 9/11 s'est cru oblige d'ecrire l'auteur... Les boeings sur les tours furent-ils des UFO en fait? Encore de nouvelles questions, et si peu de reponses...
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d'un UFO voant autour...
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g trouve ta photo sur echec et mat, Sjaak :) enfin,d'apres les elements qu on a,surtout un,je crois...
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Brillante remarque de sjakk aussi, sur les generateurs de coups aleatoires. Les machines ont-elles une conscience? elles s'y en approchent de par leur nature presque humaine. Ta naa na na na na...
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Ouais bien joue dulovitch... Si tu veux je t'enverrai l'article ...
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Atutrement la partie avec la tour... c'est celle contre Jumper?
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Vous voulez tous savoir d'ou vient ma haine pour la philo, hein? Allez j'avoue: je n'avais eu que 12/20 dans cette matiere au bac, alors que je n'avais jamais percute sous les 18/20 en terminale, et avec une jolie perf au concours general. Depuis, j'ai jure de me venger!
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fais attention avec tes citations baba... tous les profs ne reconnaissent pas forcement fox mulder comme un grand penseur.... ;)
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c marrant ça baba, moi je plafonais à 7 et j'ai eu 15 au bac. Ce qui illustre à merveille la théorie qui dit qu'avoir eu 10 fois double'6' aux dés ne donne pas plus de chances de faire un bon score qu'avoirréalisé 10 fois double '1'.
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Et ben moi j'ai eu 6 toute l'annee... Et j'ai eu 6 au bac...c'est regulier non:))
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666...ca va mal finir ce fil,je le sens...
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surtout que douze et 18 sont des multiples de 6
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ce qui ne t a pas empeche d avoir brillamment ton bac manuella...
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manuella , le chiffre de la bete , c est 661
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Ou j'ai foutu ma croix de st-Pierre!
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Je hais les philosophes, vraiment la je les hais... Mulder en dira ce qu'il en voudra, Scully un peu pareil encore que j'ecouterai plus, mais dans l'ensemble je les hais vraiment!
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Pourquoi 661 pour l'autre gus la? Pour moi qui suis ne dans le 66, qui ait decouvert les echecs a 6 ans et a du avoir gagne en tout 6 parties dans ma vie... je me sentais comme un familier de la chose. Et la, d'un coup, ce 661. Comprends pas...
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Allez, puisqu'on esoterise sec ici Patetix, connaitrais-tu Pietro?
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c'est facile va voir par là :o))
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l'initiation de pietro est mon livre de chevet baba,bien vu! pour plus de renseignements,tapez pietro et esoterisme sur google.
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Pas le livre, encore que c'est un livre a lui tout seul... Mais plutot Pietro, mon gros bourin de paysan Romain prefere?
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non,je connais pas.
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qui est-ce?
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Pas mal.cerbere!
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sjakk..... Non toi tu as brillamment ton bac...D'ailleurs, c'est vrai( tiens pour une fois un compliment) c'est que Sjakk avec les notes qu'il a eu pourrait mousser mais il ne le fait po...Mais bon ses reultats echiqueens par contre:)))))))))))))))
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euh moi je passe par hasard j'ai vu les premier commentaires sur ce post puis je suis aujourd'hui allée directement à la fin.Ca dévie un peu non?!!!!!!!!!!!!
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merci Sanguine...... c est vrai personne ne respecte mes posts et ca devient n importe quoi ! Es tu d accord avec ma conception du hasard aux echecs ?
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a vrai dire je n'ai pas lu le post en entier par flemme et aussi par manque de temps qd je l'ai découvert mais ne t'inquiète pas, je vais le faire!!!
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je compte sur toi ;=)
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ca va etre dur!!! j'ai fait un copié collé sur word et y a 12 pages!!!!!!!
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Vraiment en 2 mots. Pas bcp de temps. Si la théorie rationnelle du hasard aux échecs selon Sjakk est pensable, c'est tant il en examine l'analysegénérative en regard du subjectivisme.Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il interprète la destructuration circonstancielle de l'aléatoire,et le déterminisme ne peut être fondé que sur le concept du minimalisme originel.Nous savons qu'il envisage ainsi la relation entre universalisme et science. Or tu en systématises l'expression existentielle dans sa conceptualisation,sjakk !!! Par conséquent, tu réfutes la relation entre monoïdéisme et immoralisme afin de le resituer dans toute sadimension intellectuelle et politique.C'est dans cette même optique que tu contestes la démystification irrationnelle du hasard or les échecss'appuient, par ce biais, sur un mesmerisme universel de l'Homme. Tout n'est pas à jeter non plus, n'exagérons pas. C'est vraiment dubon boulot sjakk.
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merci peres, mais faut dire aussi que je me suis pas mal inspire de tes conversations avec yvap pour faire ma synthese.
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cad?
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yvap est kk1 k'm bi1 le hasard aux echecs... ya dja u pl1 de posts ladssus. Tapalu ?
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Ca une synthese.. C'est quoi une dissert pour toi????????
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>sjakk : non je n'ai pas encore lu.Et désolée de toujours utiliser mes maudites abréviations qui gènent parfois les autres.Je vais essayer de faire attention a l'avenir, promis! :-/
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réf. Peres Aaah Pierre Mesmer !
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Le hasard pour certains n'existe pas.
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