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La pensée du joueur de compétition par ins6455 le  [Aller à la fin] | Actualités |
[ Description philosophique du jeu d'échecs, le 28/10/2002 ] Partie I

Introduction :
1. Comme tout autre joueur, je me demande constamment combien de coups je vois à l'avance et je me pose d'autres questions similaires ; cet article est une tentative d'analyser la façon dont l'esprit travaille, et dans le cas où le résultat serait trop décevant pour le novice et afin de prévenir la colère d'autres forts joueurs dont l'esprit fonctionne plus efficacement que le mien, je m'empresse d'ajouter que c'est principalement la façon dont fonctionne mon propre esprit qui est décrite, sans intention de faire des réflexions sur les cerveaux d'autrui.

2. Dans le but d'une analyse de ce type, je simplifierai à l'extrême état actuel des choses et considérerai la partie comme étant divisée en quatre étapes, (1) l'ouverture livresque (2) le milieu de jeu positionnel, (3) le milieu de jeu combinatoire, (4) la finale. Je considérerai d'abord ce qu'il faut penser de chaque étape, ensuite la façon dont l'esprit la traite en fait et en fin de compte, ce qui constitue la supériorité du fort sur le faible joueur.

Ce à quoi nous pensons :

3. L'ouverture est largement affaire de connaissances et de mémoire. Un joueur préfère certains types de positions à d'autres et choisit son ouverture en fonction de cela. Il connaît, ou devrait vraiment bien connaître, les lignes théoriques de ces ouvertures et par conséquent, dans une partie normale, il suivra le cours d'une variante bien connue avec à l'esprit un groupe de positions, dont l'une d'elles- selon la ligne suivie par son adversaire- qu'il finira par atteindre et dans laquelle tout ira raisonnablement bien pour lui.

4. Tôt ou tard, cependant, le joueur ou son adversaire déviera du livre et il devra s'en remettre à ses propres ressources. Selon ma définition du paragraphe 2,cela l'amène en (2) dans le milieu de jeu positionnel. Il est tout à fait possible- et comme c'est désagréable lorsqu'on est la victime ! - que le joueur soit lancé dans la phase (2) tandis que son adversaire en est, par bonheur pour lui, resté dans la phase (1). Dans le milieu de jeu positionnel, plus question de s'appuyer sur des variantes livresques ni d'avoir atteint encore la phase de la combinaison, cette dernière pouvant être calculée avec précision jusqu'à un gain assuré ; c'est, avec la possible exception de certaines finales, la phase la plus difficile de la partie. On a ici un but stratégique général - attaque à l'aile-Roi, pression sur des pions faibles à l'aile-Dame, installation de figures sur des cases fortes, blocage de la position opposée ou voire plusieurs autres plans encore - et l'on procède au moyen d'une série de plans à courte portée. Le joueur, se dit (1) mon adversaire a t-il des menaces tactiques immédiates (d'ordinaire «non» - si «oui» il faut les contrecarrer), (3) quelles étapes dois-je encore mener à bien au cours de mon schéma d'ensemble, (4) que veut-il faire de similaire, (5) comment puis-je combiner au mieux ce que je veux faire (3) en prévenant ce qu'il veut faire sous (4). Cela implique d'ordinaire l'examen d'un certain nombre, peut-être une demi-douzaine, de lignes de jeu sur deus, trois, cinq, voir six coups chacune et de comparer mentalement les positions résultantes afin de déterminer celle que l'on préfère. En fait, on joue cette phase sur les même principes que ceux appliqués à la vie de tous les jours, calculant les mérites des diverses possibilités évidemment disponibles et exerçant un jugement général en soupesant les résultats de ces calculs tout en affrontant les difficultés inattendues pouvant survenir.

5. La troisième étape ( il va de soi que dans bien des parties une ou plusieurs étapes peuvent être omises) est celle dans laquelle il est possible d'élaborer en détail une combinaison - décisive au sens qu'elle résout le milieu de jeu positionnel en finale complexe ou simplifiée, c'est à dire qu'ici le joueur «encaisse» le résultat de son milieu de jeu stratégique.Ici, le calcul exact peut mener à un résultat clairement établi et par conséquent tend à être poussé beaucoup plus loin qu'à l'étape 2 ; le jugement général est moins important qu'à l'étape précédente (ce qui ne signifie pas qu'il soit en aucune façon sans importance) et le soin comme la profondeur de la puissance analytique sont fondamentaux. Déterminer un nombre limité de lignes de jeu de combinaison portant sur un nombre de coups à deux chiffres n'est pas inhabituel (bien que selon moi beaucoup plus rare sont ceux, parmi les plus forts joueurs n'aimeront à le prétendre).

6. Dans la quatrième étape, l'expérience - la routine du tournoi- est de plus grande valeur que dans toute autre étape. Les finales sont susceptibles de classification en types généraux que les ouvertures ou les milieux de jeu et le vétéran de tournoi jouant une finale aura presque certainement emmagasiné en mémoire un nombre considérable de finales similaires. Une connaissance exhaustive des types et des forces d'analyses précises sont ici des nécessités comme le sont ténacité et patience à tout crins.L'analyse est plus détaillée et étendue que dans le milieu de jeu positionnel (étant donné que les possibilités sont moins nombreuses) mais plus qu'en milieu de jeu, on a une vue générale de la sorte de position à laquelle on cherche à arriver et on la traite par étape.

7. En résumant, il y a pendant toute la partie - en différentes proportions et en différents moments de celle-ci - trois armes nécessaires : (1) la connaissance - ce que l'on sait des différents types de positions et des différents buts que le joueur doit y poursuivre ; (2) le jugement - la capacité de dire si concrètement les positions visualisées sont réellement favorables et mènent à la réalisation de l'objectif désiré ; (3) la force analytique - la capacité de tirer plein avantage des ressources tactiques d'une position.

Comment nous pensons

8. Ce que j'ai dit sous «Ce à quoi nous pensons» rencontrera probablement une approbation générale : la présente section sera plus matière à controverse mais à la suite de discussions avec d'autres joueurs je crois que mes processus mentaux décrits ici sont très semblables à ceux d'un grand nombre de joueurs d'??checs (ce qui ne signifie pas de tous)

9. Il serait convenable de diviser cette partie de mon article en considérant comment nous usons des trois «armes» énumérées ci-dessus - connaissance, jugement et force analytique - en les prenant dans cet ordre.

10. La «connaissance» ne présente pas de difficulté spéciale ; nous savons ce que nous savons et nous utilisons notre connaissance à économiser notre pensée afin de l'utiliser efficacement. Nous économisons aussi notre pensée dans les cas où nous jouons «de mémoire» (des suites «livresques») et nous la dirigeons efficacement en réfléchissant aux schémas selon lesquels il faut penser.

11. Le «jugement» (comme dans la vie quotidienne) consiste à classer les éléments par ordre d'importance et à discerner le contenu d'une position. Ici, de nouveau, le processus mental est direct : on pèse en premier lieu le pour et le contre des éléments tactiques (car bien que normalement ce ne soit pas le plus important, ce soit le plus urgent). Secondement, les éléments stratégiques, en essayant de garder un point de vue aussi impartial et objectif que possible en regardant aussi la position du point de vue adverse. Pencher soit pour sa propre position, soit pour des types de positions particuliers (par exemple, attaque contre défense) est la chose la plus difficile à éviter ici, en particulier dans l'échauffement du jeu en tournoi.

12. La «puissance analytique» est de loin le problème le plus difficile et le plus intéressant. Je sais que dans mon propre cas - et je crois que c'est aussi vrai pour tout le monde à l'exception d'une minorité de joueurs - mes analyses sont effectuées d'une façon étonnament négligée, inefficace et incomplète. La façon clairement correcte d'analyser une demi-douzaine de variantes, est de les pousser jusqu'au bout et à classer mentalement son verdict sur chacune d'elles, de comparer ensuite ces décisions, de réexaminer soigneusement celle ou celles paraissant les plus prometteuses et enfin de jouer son coup. Eh bien, je m'en sens normalement incapable ; j'analyse la ligne 1, elle ne me plaît guère, je la laisse au milieu et regarde la B que j'abandonne aussi en cours de route, j'ai un bref éclair ensuite je regarde C et D, je reviens à, puis à C, puis à B, et je plonge dans un état de complète incertitude, je regarde A, B, C et D plus ou moins simultanément, je jette un coup d'oeil à la pendule et découvre que j'ai pris vingt minutes, je pense qu'il faut jouer, je joue une ligne E que je n'ai précédemment pas examinée après une trentaine de secondes de réflexion et je passe le reste de la partie à le regretter. Combien de lecteurs reconnaîtrons ici leur propre processus de réflexion dans une position difficile ? L'analyse est en grande partie affaire de concentration et de méthode, ces deux dernières étant le fruit de la première ; intellectuellement, je pense que c'est beaucoup moins difficile qu'on le suppose. Je crois fermement que la plupart des joueurs d'??checs - une fois qu'ils ont acquis la connaissance qui dirige leurs analyses dans la bonne direction et le jugement les rendant capables d'en évaluer correctement le résultat - auraient la capacité mentale d'analyser les positions de la façon la plus adéquate si seulement ils voulaient procéder systématiquement et pousser leurs calculs jusqu'au bout. Le faible joueur est désespérément non systématique et négligent ; le joueur «solide» même s'il manque d'imagination est souvent systématique mais pas assez exhaustif - bien des possibilités lui échapperont toujours ; un joueur de mon propre type est assez complet dans le sens que je pense considérer d'habitude assez profondément toutes les lignes possibles de mon adversaire (attaquantes et défensives) mais je manque complètement de système et ne réussis pas à leur prêter la même attention et, par conséquent, je dépense beaucoup de temps et d'énergie mentale.

13. Je mets en premier ce point de «système» parce que son absence est une faiblesse tellement commune et portée à un point que l'on n'imagine pas, mais il y a un nombre d'autres facettes de la «force analytique». La perspicacité, c'est à dire la capacité de voir qu'existe une combinaison ou une ressource tactique d'un certain type, est de la plus grande importance. Elle dépend de deux facteurs, (1) la capacité de voir la nature véritable et la force d'une position ; (2) la capacité de relier les positions à des types familiers. (1) est ce qui nous permet de dire «il doit y avoir une combinaison gagnante ou une manoeuvre de tel ou tel type dans cette position» c'est à dire qui nous lance à la recherche d'une combinaison. (2) nous permet de découvrir la combinaison. Très proche de la perspiscacité (mais je la pense distincte) se situe l'imagination - la puissance de produire des coups «surprise» et des idées, la sorte de coups et d'idées qui apparaissent dans les combinaisons d'Alekhine. L'imagination est l'élément du jeu le plus difficile à expliquer - cela ressemble plus à un don du ciel - mais l'explication que je tente de donner sera boiteuse. Je devrais dire que les trois choses qui y procèdent sont : (1) l'énergie mentale, (2) la reconnaissance du «type» d'une position, (3) un esprit totalement ouvert et une absence de préjugé. (1) et (2) sont évidents - (3) mérite d'être un peu plus discuté. La plupart des joueurs, outre qu'ils indolents, font trop d'hypothèses non formulées à propos d'une position et il en résulte qu'ils ne considèrent qu'un nombre restreint de possibilités. Bien entendu, il faut le faire dans une certaine mesure mais je crois que l'un des secrets jeu génie imaginatif est que, sans perdre de temps sur des lignes futiles, on réussira néanmoins à considérer beaucoup plus de types de coups dans les positions critiques.

14. Finalement, il y a la chose la plus importante de toutes, la profondeur de l'analyse. La profondeur de la pensée dans l'analyse est affaire de puissance mentale - il n'est pas tant question de comment travaille son esprit que de sa force et de son efficacité. Plus l'esprit est puissant, plus grande est la profondeur de pénétration dans une position - la profondeur aux ??checs est le parallèle de la force physique en sport.

La supériorité du fort joueur

15. Nous en arrivons ensuite à la question «quelle est la cause principale de la supériorité d'un joueur sur un autre» ? La réponse varie selon les différents niveaux de jeu : parmi les faibles joueurs par exemple, une attention raisonnable, c'est à dire la capacité à éviter les pièges en un coup, est probablement plus importante que toute autre chose. Je me limiterai à considérer la différence entre le fort joueur du club et le maître ou tout comme.

16. Dans certains cas, il n'y a pas de différence sauf dans la technique et dans la «routine» du tournoi, c'est à dire dans la connaissance et la solidité.

Il y un a nombre de joueurs doués en Grande-Bretagne qui, s'ils souhaitaient en prendre le temps - ou s'ils souhaitaient en prendre le temps - ou s'ils pouvaient le faire - de jouer deux ou trois tournois par an pourraient atteindre une force de maître. Le maître expérimenté leur est supérieur principalement en ce qui suit : (1) l'attention : le maître étant beaucoup plus accoutumé à jouer des parties sérieuses, est beaucoup moins sujet à des absences de concentration et par conséquent aux gaffes. ; (3) le jeu en finale : la différence est ici réellement marquée - l'«amateur doué» a si peu d'expérience en ce domaine qu'il sera désespérément surclassé à moins qu'in n'ait étudié les finales de manière tout à fait approfondie.; (4) la connaissance des ouvertures : ici aussi existe une différence, mais en aucune façon elle n'est aussi importante que celle existant sous (1) et (3). (4) le «caractère» échiquéen - j'entends cela comme un terme compréhensif couvrant tout ce qui concerne le tempérament en opposition à l'habileté technique. Le maître expérimenté est à la fois plus régulier quand il est gagnant et de loin beaucoup plus déterminé et plein de ressources lorsqu'il se trouve en difficulté- il comprend bien mieux que l'amateur à quel point, contre la meilleure défense, sont difficiles à gagner les positions même les plus prometteuses. C'est la plus grande de supposer que le grand-maître X a un gain chanceux contre Monsieur Shooks parce qu'à un moment donné, ce dernier a eu position théoriquement gagnante - faites-les rejouer une dizaine de positions similaires et, en pratique, M.S. en gagnera tout au plus une.

17. Cependant, toutes ces différences sont affaire d'expérience et non de capacités innées. Quelles sont alors les sources principales de la différence de force entre le maître (concrètement ou potentiellement) et le fort joueur du club qui ne sera jamais maître même s'il consacre sa vie au jeu ? Pour ce qui est de l'habileté technique, les différences principales se situent dans l'imagination et la profondeur de jeu (c'est à dire la qualité et la force de l'esprit) et psychologiquement le maître a la volonté de gagner et l'objectivité.L'imagination et la profondeur sont les deux qualités qui sont le plus affaire de capacité inhérente et qu'il est le plus difficile à remplacer par la connaissance ou la technique, et c'est en elles que les plus grands joueurs ont évidemment excellé.Presque plus importantes sont toutefois les qualités psychologiques.Une détermination inflexible de gagner et une croyance fondamentale (qui peut toutefois être nerveuse) que l'on est capable de gagner et que l'on gagnera si l'on joue au mieux est presque essentiel pour de réels succès - tous les champions du monde (du moins à partir de Steintiz) ont eu cette qualité à un degré très prononcé. Cela doit être couplé avec une objectivité de jugement qui est une qualité presqu'à l'opposé :le joueur doit être capable d'apprécier mentalement la position de manière entièrement détachée et importante, tandis qu'émotionnellement il est déterminé à vaincre (ou tout au moins à ne pas perdre !) aussi noires que puissent être ses pensées.La combinaison de ces qualités implique un degré de vigueur mentale et nerveuse ne pouvant qu'être hautement improbable avec une pauvre constitution physique, et il faut ajouter comme autre ingrédient du succès : une santé de fer.Somme toute, je crains d'arriver à la réponse d'une totale platitude que les qualités nécessitées par le succès dans toute autre discipline mentale et que les nécessités de base de l'opportunité et de l'enthousiasme une fois réunies, le même type d'homme connaîtra le succès dans un domaine comme dans l'autre...

P.S : je voudrais bien avoir l'honneur de participer aux articles de Mr. Bruneau.



trop long... bon j'avoue j'ai pas tout lu, mais à mon avis le fonctionnement du cerveau (aux échecs également) est indescriptible...

l'homme n'est justement pas un ordinateur et la pensée bien plus complexe que tous les algorithmes... je dirais qu'il s'agit quelle que soit la position d'un mélange d'instinct (à + de 50%), d'imagination, de vérification calculatoire, et de mémoire (même hors de la finale et des ouvertures)... il y avait un article scientifique qui disait qu'on avait tendance de manière inconsciente à reproduire les schémas déjà vécus, même mauvais, et en toute circonstance...


épatant tu dois avoir le record du monde du plus long message sur France-echecs


Sans vouloir etre mauvaise langue ... j'ai deja lu ca quelque part ... Europe-echecs, je crois bien.


La méchanceté Sur l'échiquier etre méchant permet de gagner. Combien de partie j'ai perdu à cause d'un choix trop gentil... Bien sur il m'est arrivé de me faire contrer mais une trop grande abondance de coups lents ca fait vite perdre. Trop souvent on perd car on veut absolument tout défendre comme le ferais un ordinateur alors que pour foutre une bonne pagaille le mieux est dés fois de jouer complétement à coté presque à la romantique. Bien entendu c'est complétement anti-théorique face à un ordinateur mais ca fait craquer bcp de joueurs humains...


IL y a un article qui ressemble dans un Echec et Mat.... Mais je ne suis pas entierement sur non plus.


il parait que 


je reprend  il parait que Yohihoru habu, le meilleur joueur de shogi de tous les temps, reflechit d'une maniere tres speciale : on lui a mis des cameras a positrons sur le front et sur certains de ces collegues et on obtient des images super differentes (pas les memes aires qui sont activees). Comme quoi generaliser sa methode de reflexion est une exercice perilleux..


'tain ! trop la flemme de tout lire ! mdr


mouai... concernant la superiorité du maitre face au fort joueur de club, laissez moi émettre quelque doutes quant à l'attention et la puissance d'analyse des deux parties...
N'importe quel joueur à plus de 2300 pourrait expliquer ici en détail quelles sont les différences de niveau et pourquoi celles-ci. Pour ma part je crois que un MI à en mémoire bcp plus de positions imprégnés (dites task) qui reviennent ainsi pendant la partie, augmentent la capacité de calcul et diminue - cela va de soi - le risque d'erreur. Mais attention, cela ne signifie pas que plus de pratique augmente véritablement le élo (contre-ex : radjabov). Une autre différence, qui vient in fact de l'autre est le travail du i-master's effectué avant la partie (en fait sa condition, ses enjeux etc). Je pense que les écarts sur l'échiqier entre les centaines de points élo proviennent en grande partie de ces hypothèses.


El cave, le
rien compris au dernier commentaire. Je ne vois pas bien non plus à quel genre de joueur pense Pepelo en écrivant "fort joueur du club qui ne sera jamais maître même s'il consacre sa vie au jeu " d'ailleurs ?




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