France Echecs Bandeau France Echecs |  
---- Wednesday 18 February 2026
--- ---- --- Ecrire au webmaster
Nom d’utilisateur   Code d’accès 
--- --- ---
Forums  | Devenir membre | Mot de passe oublié ? | Charte | A propos Contacter France-Echecs
Actualités   Actualités
Tournois   Tournois
Ouvertures   Ouvertures
Clubs   Clubs
Informatique   Informatique
Arbitrage   Arbitrage
Problèmes   Problèmes
FAQ   FAQ
Etudes   Etudes
Finales   Finales
Théorie   Théorie

 Rechercher sur le site  

Abonnez-vous à la revue Europe-Echecs
La cognitive vs force brute par ins1474 le  [Aller à la fin] | Actualités |
L'intelligence artificielle et intelligence réelle aux échecs. Une partie d'échecs est composée de trois phases :

. ouverture
. milieu de jeu
. finale
Dans l'ouverture un expert au échecs (+2200 elo) peut rencontrer un joueur de club qui jouera un coup qui n'est pas connu, certainement hors théorie et faible.

Qu'elle va être la réaction de l'expert et de la machine ?

Les ouvertures ne sont pas des simples séquences de coups, elles sont liés à des thèmes échiquéens et cela l'expert échiquéen pourra le réaliser. Une machine ne comprend pas ce concept, pour cela il suffit de lui jouer une ouverture et de rapidement la sortir d la théorie, la seule réaction que peut faire la machine, est d'explorer un nombre important de position duquel en découlera un arbre de recherche, sur lequel se basera la machine. La sélection de son coup ne tiendra que de l'égalité ou de la supériorité de la position. En aucun cas l'ordinateur tiendra compte de la position et de sa structure.

Le milieu de jeu

cette seconde phase de jeu est la transition entre l'ouverture et le dit "milieu de jeu". C'est à ce moment là, selon la position obtenue que l'on prépare un plan, une suite de coups qui permettront de définir la stratégie. Un coup joué est fait en conséquence de la réponse prévue par l'adversaire.
Certaines positions ne permettent pas de développer de plan, ce que l'on appel "le jeu positionnel".

Un expert des échecs peut créer un plan selon une position et en tirer profit pour obtenir le gain.
Une machine ne peut pas créer de plan, elle ne sait réagir qu'à très faible profondeur de recherche, Une machine ne sait pas jouer un coup qui ne fait rien volontairement avec une idée précise, par exemple rendre le trait à l'adversaire...

la finale

le milieu de jeu est de pouvoir améliorer la disposition des pièces et obtenir l'initiative. La finale a pour but de mater le roi adverse, simplifier le jeu pour obtenir la nulle... Les machines ont accès aux bases de données des finales qui contiennent des variantes optimales.
L'expert reconnait des schémas type qui l'a déjà jouer ou annalyser, la mémoire intervient pour permettre le jeu de cette troisième phase

L'expert à la mémoire, la connaissance et le raisonnement la machine n'obtient que la force brute




donc ? y'a t il une conclusion ?

tu es un peu dur avec en milieu de partie la "très faible profondeur de recherche" mais bon...

question quasi rien à voir : à votre avis l'algorithme de Deep Fritz 7 est il fondamentalement / un peu / pas du tout différent de celui de Fritz 7, adapté à une différence de profondeur de recherche ? (idem pour Junior 7) ???


Deep Blue sur l'intelligence artificielle des programmes, il me semble que Deep Blue était sensé etre capable de reconnaitre des "formes" de positions pour l'aider (via base de données) à choisir et imiter certains plans... finalement on fonctionne un peu de la meme façon non ?


ins1474, le
Ref "Deep Blue par Gordh " "...il me semble que Deep Blue était sensé etre capable de reconnaitre des "formes" de positions pour l'aider (via base de données)"

Cela est vrai mais pas nouveau, car depuis il n'y a pas eu d'avancé importante dans cette phase de jeu.
En 1989, un ordinateur du nom de "Hitech" utilisait une petite base de données avec des configurations typiques des pièces en milieu de jeu. en ce temps là il fallait entre 1 à 6 mois aux programmeurs pour rajouter une , deux voir trois nouvelles configurations prototypes à la base de données.


ins3753, le
Désolé pour ma remarque, mais je fais partie de la secte Silman, Le but de l'ouverture est de créer un déséquilibre. Il faut décider d'un plan et se développer en conséquence, si on attends le "milieu de jeu", il risque fort d'être trop tard. Vous allez me dire, "c'est bien, t'as bien appris ta leçon, mais c'est pas le sujet là". J'y viens, j'y viens.
Ce que je me demande, c'est que la machine a t-elle justement "conscience" que ces trois phases n'existe pas réellement? Et qu'il faut jouer l'ouverture en fonction du milieu de jeu, que la finale est la phase où on récolte tout les micros déséquilibres accumulés? Ou lui l'a-t-on tout simplement programmée avec des algorithmes du genre "si on te joue un coup qui n'est pas dans ta base tu es en finale", "si il reste trois pièces, tu peux commencer à regarder ta base de données de finales"?


ins3753, le
Correction: "si on te joue un coup qui n'est pas dans ta base, tu es en milieu de jeu"


Attention, je ne suis pas constructif A la lecture du post d'Olivier, je me suis dit: "Tiens, c'est pas son style d'écriture habituel".

Je continue la lecture et j'arrive sur la phrase suivante: "L'expert reconnait des schémas type qui l'a déjà jouer ou annalyser".

Et en fait c'était bien lui.

Moralité: Pas la peine Gorth de me poser la même question ;) - y a pas de conclusion à tirer ce post.


Perso j'ai aussi bien aimé : "L'expert à la mémoire"
Enfin, je ne crois qu'il faille se baser sur l'orthographe pour juger de la qualité de l'"argumentation" développée, une citation suffira : "La finale a pour but de mater le roi adverse"... no comment!




© 2026 - France Echecs  | Utilisation des cookies  | Politique de confidentialité