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Echecs et Guerre par Em****2252 le  [Aller à la fin] | Actualités |
L'image du jeu d'échecs comme "jeu de guerre, jeu de vilain" ou "combat intégral" vous convient-elle ?

Au carrefour entre Art, Science, Sport et Jeu, les Echecs peuvent-ils se réduire à un rôle guerrier sublimé sur les 64 cases noires et blanches ?

L'agressivité est-elle enfin une donne fondamentale de votre investissement dans une partie d'échecs ?



Point du tout ... Les échecs sont un JEU (En ce qui me concerne).
Dès lors le but est de s'amuser et accessoirement de gagner.
Bien évidemment, on peut être "agressif" sur l'échiquier mener un "combat" et "abattre" l'adversaire.
Ce n'est qu'une question de vocabulaire. Dire que les échecs sont un jeu de guerre est un pléonasme : On pourrait appliquer le même vocabulaire à tous les jeux où l'on est face à un adversaire.


Reyes, le
En ce qui me concerne je joue contre les pièces adverses, pas contre l'adversaire lui-même...


pas jeu de vilain... mais prenner un exemple: WarCraftIII un jeu de guerre bien sur, mais sommes nous agressif quand nous jouons,NON, nous nous amusons.Bien sur, a certains moments nous pouvons etre content ou pas apres une partie, mais quand on ressasse la nouvelle on parle surtout des moments les plus amusants de la partie, qu'elle soie gagnée ou perdue, non??


Pour moi je joue avec un partenaire et non pas contre un adversaire ...


Bon : Reyes a résumé en une phrase ... ce que j'ai péniblement expliqué en 5 lignes.


Je suis tout a fait d'accord avec ElCofee Les echecs sont avant tout un jeu (comme disait Uther) où le but est de s'amuser. Mais le jeu peux être vu de beaucoup de façon.


J'ai souvent joue contre moi-meme aux Echecs...


Agressivité ? Ca sert à rien la preuve lucifer ne m'a pas battu, les échecs nécessitent du sang froid. ;o)



Oimsi, le
Pour moi cela dépend Un tournoi officiel, c'est un adversaire, mais ce n'est pas contre lui que je me bats, mais contre des pièces ( Comme Reyes).Par contre lors de blitz (ou meme parties plus longues) au club avec des amis, jene vois que des partenaires ( comme harpo) car cela reste ludique.


Héhé, l'Emile cerbérisé est arrivé ;o)) 


Quant à moi je me bats contre les idées (la conception du jeu) de mon adversaire. Il s'agit donc d'un combat pour moi.
De plus, cet esprit me donne les décharges hormonales nécessaire à mon plaisir au jeu.
Cependant, lorsque je suis totalement détendu (c'est assez rare) ma conception change et mon adversaire devient partenaire de création.


réf. peres Normal, tu me l'avais demandé ; je m'exécute ;o)


"Dans cette position, il m'a fallu survivre", S. Reshevski : cité dans "La lutte des idées aux échecs" de A. Saidy.

Survivre, avant tout...




je dois prendre ca comment 


Bien sur que les echecs sont une guerre ; En effet ma vie c est a dire ma conscience est en jeu


réf. Cerbere ... avec humour ! Concernant ton post sur imaginaire échiquéen, peux-tu préciser ta pensée. C'est très vaste : qu'entends-tu par "imaginaire échiquéen" ; qu'entends-tu par "depuis Philidor" ? Il est sûr, d'un point de vue général qu'un joueur du XVIIIè, qu'un joueur même de 1950 et qu'un joueur d'aujourd'hui non pas le même patrimoine échiquéen. Peut-on par ex. voir le jeu de la même manière après l'arrivée de Deep Blue ; de la même manière depuis l'avenement de l'Ecole soviétique, etc.


Très bien ! T'as un style qui détone, faut assumer ensuite qu'on l'utilise comme adjectif cerbere ;o)))


oups "Comment tu dois le prendre"=très bien 


Mon opinion... Le jeu d'Echecs est un art martial sans violence physique.


Les échecs... Je les ressens comme un "bras de fer" tantôt amical (au club entre amis), tantôt à enjeux (en compétition on souffre parfois... et comme le cite fort justement tigran, il faut parfois survivre), mais comme un jeu dans tous les cas de figure
Les échecs, ce n'est pas la guerre :-)


Une chose est sure... War is no game.


ins3242, le
"Chess is not a matter of life and death..." "...it's much more than that!"


ins174, le
Non aux trois questions ... Ma façon de les voir est citée dans l'article d'Emile Echecs et Physique Quantique"
que je ne peux que vous conseiller d'aller voir.


ins3242, le
c'est drôle... que la majorité des joueurs ayant répondu sur ce post disent se battre contre les pièces, contre les idées mais pas directement contre l'adversaire...

Je trouve l'idée de se battre contre des pièces en faisant abstraction de la personnalité assise en façe de vous charmante mais exagérée. C'est comme si Agassi vous disait "je me bats contre la baballe jaune", les pièces comme la balle ne sont qu'un moyen d'expression de votre adversaire, la matérialisation de ses idées : Sampras pense : je vais le faire monter au filet et paf !...la baballe attérit juste derrière le filet !

Chessisfun pense "je vais affaiblir son roque", paf!...le fou blanc prend le pion h7! (merde y peut jouer Cxh7, exemple non pertinent:-)

Bref nous en revenons à jouer contre les idées de l'adversaire! Le propre de l'être humain, la caractéristique première qui le différencie de la morue ou du lézard est bien la production d'idée. Les échecs étant jusqu'à maintenant un jeu humain (Chimpanzov-Ourspolairov, début Orang-Outan n'est pas pour demain), ce n'est qu'un totologisme que de dire

"Moi, si je joue aux échecs c'est avant tout un combat contre les idées de mon adversaire!!"

Donc qu'on l'appelle adversaire, partenaire, compagnon, camarade, collègue, pauvre con...le type qui est en face de vous va livrer une opposition, une résistance...dont il est bien difficile, me semble-t-il, de faire abstraction.

Je vois les échecs comme un combat entre deux "personnalités humaines" qui confrontent leurs idées pour voir laquelle aura le dernier mot...

Ce qui n'empêche pas après la partie de le faire de manière plus ouverte autour d'une bonne bière.


Les échecs sont une lutte, une dure lutte.


Les Echecs : Un puzzle interactif sans aucun adversaire ... ... A l’origine quand Emile et moi avions initié cette conversation sur un autre fil ...

... à ce sujet j’ouvre une parenthèse afin de saluer Emile pour avoir appliquer la règle du "Respect du post initial", © Maxx, Paris, 2002, puisque pour ne pas polluer l’autre fil il en a tout simplement créer un autre, suivons tous cet exemple, parenthèse fermé ...

... je disais alors que je percevais les Echecs comme un affrontement virtuel et intellectuel, avec en tête à peu près les mêmes idées que celles décrites par Chessisfun ... ... Et puis en y réfléchissant un peu plus je me suis rendu compte qu’en fait cela n’était pas exactement mon cas :

... En effet pour moi une position d’Echecs est une énigme à résoudre, un puzzle à reconstituer, une intrigue à élucider, et ceci peu importe qu’il y est ou pas quelqu’un en face de moi ... ... en fait je fais à peine la différence entre résoudre un diagramme dans un bouquin aux chiottes (on s’occupe comme on peut !) et réfléchir devant une partie engagée avec un gugus ou une bécane ... !!! ...

... Pour illustrer je dirais que je joue aux Echecs exactement avec le même état d’esprit et la même approche que lorsque je cherche à reconstituer un Rubi Cube ! ...

... Donc dans mon cas pas vraiment de combat ... ... ceci dit si le mec me gagne la partie j’lui colle une grosse beigne dans sa $*#? de face de rat à ce sale c** !!! ;o)))


ins3242, le
oui mais... lorsque tu cherches dans tes chiottes ou que tu joues au Rubi Cube, tu cherches une solution finie, tu sais qu'elle existe, il n'y a aucun doute la dessus.

Je pense que c'est une erreur d'adopter la même attitude lors d'une partie, "la recherche d'une vérité" lors de la partie d'échecs en faisant abstraction de l'adversaire est utopique (à mon avis)...


Tu sais Chessisfun ... ... "La recherche d'une vérité" que tu le dis, et bien cette façon de voir c'était un peu celle de Botvinnik, et comme joueur d'Echecs on peut dire qu'il a plutôt pas mal tourné le mec, non ?!! ;o)

Maintenant dans mon cas je pense exactement le contraire de ce que tu dis :

Quand je joue en me disant que "je combats" la personne ou la machine en face de moi, j'ai une grosse tendance à vouloir lui en mettre plein la tête et du coup à faire des attaques inconsidérées ... ... alors qu'avec un état d'esprit "à la Botvinnik", tu gardes toute ton objectivité et toute ta lucidité, ... ... et là tu es carrément beaucoup plus fort ! ...


oups erratum : "... comme tu le dis ..." 


ins3242, le
pas d'accord... "et là tu es carrément beaucoup plus fort", peut-être toi et Botvinnik mais pas moi et Karpov par exemple :-). Non en fait on ne sera sans doute jamais d'accord, je pense que c'est simplement une question de style et de tempérament.

Je pense cependant qu'il est impossible de faire totalement abstraction de l'adversaire dans une partie, tout comme il est vrai que l'on ne joue pas bien si l'on est seulement focalisé sur le *&%@%*^()_@ qui est assis en face de vous... :-)


C'est ce qui s'appelle couper la poire en 2 ;o) Chessisfun - Maxx 1/2-1/2


pessoa, le
A titre d'exemple Histoire d'apporter ma pierre dans la gueule du débat :

Jouez-vous de la même façon, et avec le même niveau, en compétition, en partie amicale, ou tout seul chez vous face à une bécane ?
Personnellement, j'ai l'impression de jouer moins bien face à une machine, d'être systématiquement moins concentré. Donc j'en conclus que la personnalité de l'adversaire joue un rôle sur la motivation et, partant, sur le niveau de jeu. Donc que je ne joue pas contre "les pièces" de l'adversaire.

Mais ce n'est qu'une conclusion hasardeuse basée sur ma seule expérience personnelle, et de toutes façon, je refuse d'appeler ces amicales confrontations de l'esprit une "guerre" !


pessoa, le
Autre façon de comprendre la question Par ailleurs, je n'avais pas compris la question comme "pensez-vous que deux joueurs d'échecs qui s'affrontent soient comparables à deux puissance qui se font la guerre ?" mais "pensez-vous que les mouvements des pièces sur l'échiquier soient l'image des mouvements des hommes et du matériel sur un champ de bataille ?"

Ce à quoi j'ai envie de répondre "oui", le jeu d'échecs est une sorte de "wargame", MAIS qui à la supériorité (à mon sens) d'avoir atteint un haut niveau d'abstraction (au point que le lien avec son origine de simulation guerrière puisse être negligé, oublié, nié).

Pessoa, d'humeur vagabonde aujourd'hui...


Reyes, le
Les parties contre les machines comptent "pour du beurre", non ?

Bien entendu, jouer contre un "humain" sous-entend jouer contre une "personnalité", mais cela ne change pas grand-chose à la force de ses coups sur l'échiquier...
Mon adversaire peut être grand, costaud, impressionnant, agressif dans sa manière de se comporter, etc. s'il me joue, avec les pièces noires, 1.e4 f6 2.d4 g5 je n'hésite pas une seconde à lui répondre par 3.Dh5++! ;o)

Plus sérieusement, mon adversaire peut-être un ami ou un ennemi dans la vie, je joue contre les coups qui sont joués sur l'échiquier, pas contre l"humain". Bien entendu, je vais tout faire pour découvrir ses plans et les idées qu'il compte mettre en oeuvre dans la partie, mais je ne jouerais pas d'une manière différente selon la "personnalité" de mon adversaire.


pessoa, le
Citation "Ils (un shérif et un procureur) étaient amis, comme peuvent l'être deux joueurs d'échecs, bien que leurs buts soient parfois diametralement opposés." William Faulkner

Je ne sais pas si ça a rapport avec le sujet, ni pourquoi Faulkner dit "parfois", mais j'aime bien !


je me suis un peu raté dans l'intitulé du Post ; je préfère Echecs, Guerre et Paix. Pensez-vous alors qu'il y ait une idée de pacification dans ce jeu ? Qu'il puisse ultimement dégager quelque chose comme la sérennité et la Paix ? (désolé pour l'aspect naïf des questions ;o)...)


pessoa, le
Hmmm Comme ça, sans réflechir, il me semble que la seule "pacification" présente dans le jeu d'échecs est le fait qu'après la partie, les adversaires "redeviennent" amis et analysent autour d'une bonne mousse en reconnaissant que l'affrontement échiquéen est un affrontement "pour de rire".

L'autre chose est l'aspect esthétique du jeu d'échecs. Il n'est guère possible d'avoir un partie vraiment jolie que si les deux adversaires y participent avec, chacun, des idées originales, brillantes, subtiles etc... Donc, parallèlement à la lutte, il y a une 'coopération' involontaire entre les adversaires pour la création de quelque chose de (plus ou moins) beau. D'ailleurs, ça doit être ça, le sens de la phrase de Faulkner.
Ou peut-être pas.


les echecs sont une "bataille civilisé"sans doute l une des trois choses que laissera l humanité avec Jean Sébastien Bach et l ' amour




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