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condoléances
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J'entends le Fg7 pleurer...
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Hélas, oui... Et après M. Roos et Hazebrook, tous deux anciens collaborateurs d'EE, et S. Rubinstein, la série noire continue... J'avais rencontré E. Gufeld quand j'avais 15 ou 16 ans, le premier Grand Maître que j'avais vu de mes yeux vu, lors d'une simultanée qu'il était venufaire à Besançon avec Maya Tchibourdinadze. J'avais choisi de jouer contre la championne du Monde, et là, c'est une vraie page de ma "vie" échiquéenne qui se tourne... @+
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on meurt plus vite a cause des echecs? (cerveau trop plein ) je suis vraiment desole pour lui
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A Lausanne, il y a une huitaine...un type de 36 ans... a fait un infarctus en live ! Même cas en Belgique au printemps...
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Hélas, la grande faucheuse... Elle revient toujours en série, harassante et implacable, et puis soudain elle s'en va, distraite ou rassasiée, éreintant d'autres sphère. Souhaitons qu'elle en ai fini, cette fois, avec les joueurs d'échecs.
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snif
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ah merde!!
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les anciens... vous pouvez pas nous faire une petite recap de la vie de Gufeld. Pour moi cela evoque un fort GMI, l'est-indienne et une ou deux variantes qui portent son nom je crois... J'aimerais bien en savoir plus sur le personnage, je pense hélas que c'est le moment, merci !!
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Bouh Franchement a tous ceux qui ne le connaissent pas et qui lise bien l'anglais je recommande sans reserves son autobiographie echiqueenne : "The search for mona-lisa". C'est vraiment un de mes livres d'echecs preferes, a ranger a cote de ceux de Tal ou de Tartakower : on y trouve une inspiration (que ce soit dans le domaine echiqueen ou bien litteraire) revivifiante. J'ai toujours trouve que les fleurs au moment d'un deces ca faisait un peut "too much" mais la ca me touche vraiment :={
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bonne idée Chessisfun Un dernier hommage à un homme dont je dois malheureusement avouer que je ne connaissais que le nom ?
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Kasparov Il existe un livre de Gufeld sur Kasparov aux editions Grasset-Echecs que j'ai lu il y a bien longtemps. A la fin du livre, Kasparov y analyse une partie de Gufeld, une Est-Indienne variante Saemisch. La partie est superbe, mais je ne me souviens ni de l'adversaire ni de l'occasion. L'un d'entre vous pourrait-il fournir cette partie, ou au moins ses references? Merci.
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Baguirov-Goufeld Demi-finale Champ. d'URSS.Kirovabad 1973.
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Saint-Georges a terrassé le Dragon. Et la Magie disparut du monde, le laissant sage et rationnel. Et bien morne... Les commentaires de ses parties étaient aussi passionnants que passionnés. Outre les variantes de folie qui surgissaient au cours de ses parties, il savait aussi partager les sentiments et émotions qui le traversaient... Une citation savoureuse à propos de la Saemish : "demandez au pauvre Cg1 ce qu'il en pense..." Je vous invite à relire ses chroniques dans les cahiers techniques d'EE au début des années 90. Il m'a fait découvrir la Beauté et le Combat aux Echecs. Nirna, Fg7 orphelin
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seule "consolation" on va moins dépenser en bouqins pour quelques années ;-)
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Le livre dont parle hfalet Les Echecs à l'infini. Ecrit en collaboration avec Karpov et pas Kasparov. Edition Grasset Echecs.Cela lui faisait quel âge?
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Erreur chessov ! ... "Des échecs à l'infini" est co-ècrit avec Evgueni Guik. Très beau livre d'ailleurs que je recommande, où l'on voit que Karpov est avant tout un amoureux des échecs sous toutes ses formes.
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Mea culpa! Mais Guik est aussi un joueur d'est-indienne, non? Confusion regrettable, surtout si Guik est toujours en vie.
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La référence exacte est... "Garry Kasparov", par Edouard Goufeld, aux éditions Grasset/Europe-Echecs (Paris, 1984), avec une préface de G. Kasparobv introduisant l'analyse de la célèbre "Joconde", par E. Goufeld lui-même... Extatique ! Il souligne son analyse par cette parabole : "Il me semble que chaque homme a un talent inné ; il lui arrive même d'avoir des éclairs de génie". Il la conclut par cette illumination sublime : "Tout artiste rêve de signer sa Joconde, et tout joueur d'Echecs de jouer son "Immortelle". Aucune partie ne me causa une telle satisfaction créatrice. Depuis lors, je me sens heureux à son souvenir. Et quand j'oublie tous les avatars sportifs, il me reste la joie du rêve réalisé."
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