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Mais... pourquoi j'ai l'impression d'être visé...
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moi aussi :-) ben je sais pas, mais j'avoue que c'est le domaine du jeu qui me fascine le plus. Essayer de mettre au point dès les tout premiers coups une stratégie qui dictera toute la suite d'une partie me fascine...
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Kusmi, t'as triché pour le smiley... Les ouvertures... J'ai vraiment du mal à m'y mettre moi.
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Je dois être maso, Mais étudier pendant des heures des suite qu'on ne me joueras jamais, j'adore ca! Ensuite question de pratique: Mieux vaut savoir avant d'arriver sur l'échiquier quel est le plan pour telle ou telle ouverture. Il faut trouver le juste milieux au niveau de l'apprentissage des coups. Mais en ce qui me concerne, apprendre les ouvertures peut éviter de gaspiller beaucoup de temps en début de partie.
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Au fait, Vous les aimer mes smileys? Kusmi en plein apprentissage des balises html.
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sans doute parce que cela leur donnent (nous donne ) l'impression de posséder un niveau de jeu qui n'est pas le leur (le notre!). Peut-etre aussi que c'est parce que c'est l'élément le plus "métrisable" des echecs (bien que le jeu d'échec etant un jeu ou le hasard n'éxiste pas il devrai ,en theorie , etre totalement metrisable ). Une autre raison est encore possible , et surrement plus vraissemblable , est que nous espérons ,peut etre au fond de nous-meme ,gagner grace a l ouverture ou tout du moins ne pas perdre à cause de celle-ci . thèse , antithèse , synthèse
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euh... maîtrisable, et non "métrisable" ;-)
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Y aurait pas une ouverture, la ? Michel Blanc : les bronzes.
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Je pense aussi qu'il reigne une certaine parano, Consciemment ou inconsciemment, le joueur pense que son adversaire connait tout les pièges théoriques qu'il voit dans le bouquin et se sent obliger de les apprendre.
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Les ouvertures, c'est pour les mètres ;-)
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bravo pour les smileys Kusmi !! moi je ne sais pas encore comment faire pour sauter une ligne...
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non non gurosan, "métrisable"...
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d'accord avec Kusmi pour la parano. C'est vrai que par exemple, lorsque je joue un gambit roi en blitz, j'ai bien du mal à avoir le courage de rentrer dans les grandes variantes... et ce sera le cas tant que je n'aurai pas l'impression de tout connaître par coeur. Cela dit, en ce qui me concerne, ma passion est plutôt motivée par une sorte de "quête de la vérité". Quel est le meilleur chemin pour les blancs d'obtenir l'avantage, comment jouer avec les noirs pour avoir l'égalité... c'est aussi un élément très palpable de culture échiquéenne... Quand on potasse des thèmes du milieu de jeu ou des finales, il est moins évident d'en garder des traces concrètes que si on étudie soigneusement un système précis, auquel cas on pourra le cas échéant faire un brillant "étalage" de ses découvertes...
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GuroNsan, Fox ! J'espere que t'es pas pharmacien...
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faute de frappe je te rassure...:-)
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pis zut non je suis pas pharmacien !
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les finales hip hip hip hourra! Jouez donc les finales les ouvertures c secondaires pour savoir jouer aux echecs il faut savoir jouer les finales demandez a smyslov(champion du monde encore en vie)ou alors appeler capablanca et ses potes au paradis ou fischer si on le trouve!
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Les ouvertures sont importantes.... maintenant, avec une bonne connaissance dans les ouvertures, tu peux te rendre loin. comme l'interview avec Eric Fontaine le confirme : sans les ouvertures, tu es foutu!
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sans les ouvertures on ne peut dépasser un certain niveau a mon avis il est plus utile de maitriser au moins quelques ouvertures, plutôt que de connaitre les finales. En effet les ouvertures on est sur de les jouer alors que les finales c'est jamais sur! En plus l'étude des ouvertures fait faire des progrés dans le milieu de jeu , car elles débouchent sur des plans types de milieu jeu (si elles sont bien étudiée, en prenant en compte à la fois les variantes et les idées). Un exemple génial d'une étude intelligente de l'ouverture est donnée par le livre d'Alburt 'Pirc Alert'. La moitié du livr est consacrée aux idées génrales résultants de l'ouverture , l'autre au variantes concrètes.
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et pourquoi poser des questions connes
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chacun son trip mais... quand il s'agit d'apprendre celles-ci au détriment des autres phases du jeu, c'est un peu dommageable... connaître l'esprit des ouvertures, les principes, pour ne pas s'enfermer dans une autoroute archi-analysée (en bon campagnard je ne peux m'y résoudre !), et s'engager dans des sentiers qui peuvent t'emmener sur les chemins de la victoire (que c'est beau, je vais me faire pleurer...) Putain pour le tome 2 j'espère qu'Emile pensera à moi !
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l'ouvertture, c'ait nulle! les geans récite par coeurs des varrientes qu'ils ont apprises, sa n'a aucuns interet, c'ait pour ca que moi, je veut deuvenir grend maîtres de fissher rendom chess !
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une montagne d'absurdité sur ce post L'étude des ouvertures est bien le reflet d'une société habituée à avoir tout tout de suite On étudie les ouvertures parce qu'elles nous donnent de suite l'impression de maitriser notre sujet alors même que l'on vient de démarrer les échecs
Ce constat est flagrant, dans tous les clubs d'échecs de France (... et de Navarre), on apprend aux jeunes les débuts, il faut qu'ils fassent tout de suite bonne figure (réputation du prof oblige) ... combien stagnent par la suite ?? hein ?? ...HEIN ??!!
Seule l'étude des finales, travail ingrat est susceptible de vous faire progresser régulièrement, plus ou moins lentement, mais régulièrement. Et en plus, c'est un domaine franchement passionnant pour qui aime la recherche, la vraie ... car en finale, il existe une vérité ... elle est parfois cachée, mais elle existe Et c'est franchement bien plus gratifiant de la trouver, que d'étudier des lignes d'ouvertures qui ne mène à rien d'autre que: "J'étais gagnant ... mais j'ai perdu"
Ricou, fâché ... très fâché, de lire autant de connerie, et d'être né si tard
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Ouvertures=corvée La connaissance des ouvertures est indispensable à partir d'un certain niveau, et pour moi c'est surtout une corvée.Et comme je suis bcp trop flemmard pour m'y mettre, j'ai de grosses lacunes théoriques, ce qui peut expliquer parfois quelques parties expéditives.
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ref ricou je n'avais pas vu ton post, mais je suis d'accord avec toi:les finales sont bien plus passionnantes.
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rien ne vaut la tactique!! il faut apprendre les schémas...
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ouais ricou Enfin bon, je serais plus modéré que toi en tombant certes dans la simplicité, mais sûrement dans une vérité que d'aucuns semblent avoir oubliés : tous les domaines du jeu sont importants. Selon le niveau où l'on joue, certains sont plus importants que d'autres. Certes, le débutant doit maitriser un minimum dans l'ouverture, sinon la partie ne dépassera pas le 10è coup, mais il existe et il existera toujours des joueurs qui une fois le bagage d'ouverture bien rempli s'en contenteront. Personnellement, je ne peux m'empêcher de sourire quand je repense à ce classé FIDE qui m'avait bien laminé dans l'ouverture, et qui n'avait pas trop quoi su faire en milieu de jeu avant de succomber en finale ... Alors si y'en a plein d'autres comme lui, cela ne me dérange pas trop finalement :o)
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D'accord avec ricou MAIS car il y a tjs un mais...il faut arriver vivant en finale ! Alors savoir quelques grandes lignes d'ouvertures me paraît nécessaire. Jouer aux échecs sans savoir ce que sait qu'ne Sicilienne me paraît un peu dommage (sans bien sur avoir la prétention de la maîtriser bien sûr ;)...Sinon ne penses-tu pas que les finales sont essentiellement de la tactique ? (Donc à travailler c'est sur)
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Pardon "soient" de la tactique
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les ouvertures c'est tout simplement le truc le plus fascinant dans les échecs.Les 15 premiers coups , c'est magique !
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non Kuzko Ils y a des finales tactiques et des finales strategiques, d'ailleurs je dirais que c'est le domaine ou la strategie a la plus grande part je pense, puisque tous les plans sont a long, que l'on joue plus les pions et que le materiel evolue peu. Il va de soi sinon que l'etude, approfondie ou non, mais équilibrée de tous les secteurs du jeu est la seule a avoir un sens. il est aussi grotesque de maitriser les ouvertures et de ne pas savoir concretiser un +/- issu d'une refutation d'un treizieme coup douteux, que d'etre un champion des finales et de ne jamais y parvenir sans piece de moins. J'insiste particulierement sur le milieu de jeu car personne n'en a encore parlé, mais tous les secteurs sont importants. D'ailleurs on ne peut pas bien comprendre une ouverture sans une bonne comprehension du milieu de partie et de la finale susceptible d'en resulter, ni bien jouer le milieu de jeu sans saisir les idees et les subtilites issues de l'ouverture comme les transpositions possibles en finale....
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Pfiou.. "Il y a" ; "les plans sont a long terme"... Qui a tagge mon post ?
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ouais Vive les ouvertures ! moi aussi j’adore, mais j’ai un gros problème, je les aime toutes, j’ai envie de toutes les jouer surtout quand je vois une belle partie : par ex., je me rappelle d’une parti leko-Timman il y a deux-trois ans, une Petroff où Timman sacrifie une pièce ... et perd ! J’ai tout de suite voulu me mettre à la Petroff ! J’ai vite déchanté... ah, j’étais jeune et bête à l’époque !Sinon, je jouais le Botvinnik, en connaissant des variantes jusqu’au 25ème coup, c’était beau ! ! ! Ah, c’était le bon temps tout ça, maintenant j’ai plus le temps, alors je joue la Nimzo-larsen avec les blancs... non je déconne, faut pas pousser quand même ! ! !Mais bon, je crois que je suis un malade incurable... pourtant je sais que je dois faire de la tactique vu que c’est ma plus grosse lacune, mais bon, ça me fait chier... je préfère lire le bouquin de Rowson sur la Grunfeld par ex.La vie est injuste...Je resterai une merde toute ma vie!!!Snif, snif...
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Je pense que notre attirance pour l'étude des ouvertures pourrait provenir de notre penchant naturel au pédantisme et à notre soif de connaissance. Etudier des ouvertures semble aussi vain que la lecture de bouquins, la collection de timbres, ou l'étude des civilisations pré-colombiennes. Mais elles nous permettent de passer le temps en nous donnant l'impression d'apprendre et de toucher à un domaine de l'intelligence humaine réservée à une élite confidentielle. Nous faisons partie d'une secte, celle des joueurs d'échecs. Les ouvertures sont les arcanes de cette confrérie, leur maîtrise nous fait accéder au rang d'initié, puis de maître.
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Quand je parlais des ouvertures, je prend pour acquis que l'on a soigneusement étudier le milieu de jeu et les finales. les joueurs qui récitent des dizaines de lignes sans même comprendre leur signification me font bien marer. Selon moi, pour étudier une ouverture, rien ne vaut l'étude de dizaine de parties sur celle-ci.
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Hééééé!!!! Ou est passée la suite!! Qu'est-ce que c'est qur ces balises! Donc je disais, je prends comme exemple le gambit Benko. Inutile d'apprendre des dizaines de coups par coeur, si l'on a appris le développement type, le fait qu'il faut préssurer les pions "a" et "b", que les finales sont en général supérieure pour les Noirs, que le Cavalier c3 doit être échanger, les manoeuvre du genre Ce8-c7-b5 pour échanger ce dernier, Les manoeuvre Cg4-e5, puis c4 et enfin Cd3, que les Blancs peuvent trouver du contre-jeu par l'intermédiaire de la poussée e4-e5, etc...On pourra jouer l'ouverture, le milieu de jeu ainsi que la finale sans problème et en sachant toujours ce que l'on fait. Et c'est comme celà pour beaucoup d'ouvertures.
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ok puch chuis d'accord avec toi : vu ss cet angle c'est vrai. Je disais tactique en pensant à finale R contre R + F + C où c'est + de la cuisine qu'autre chose ;)
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ok puch chuis d'accord avec toi : vu ss cet angle c'est vrai. Je disais tactique en pensant à finale R contre R + F + C où c'est + de la cuisine qu'autre chose ;)
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Je pense comme Ricou sur ce coup-là.
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Je croyais qu'on ne pouvait plus afficher d'images? J'en aurai le coeur net... Sinon, j'ai dit, et je redis, donc, que les finales c'est tactique bien plus que stratégique, ou qu'en tout cas il y a plus de calcul concret en finale que dans les autres phases de la partie. Le but stratégique est souvent assez clair en fait (promotion), le problème c'est "comment faire"?
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oué, cooool!
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et ben moi, pas d'accord avec puch
Les finales sont purement tactiques ... tant qu'il y a de la stratégie dans l'air, on est encore dans le milieu de jeux
D'ailleurs, Tartacover le disait très bien :- "La stratégie est l'art de savoir quoi faire quand il n'y a rien à faire"
- "La tactique est l'art de savoir quoi faire quand il y a quelquechose à faire"
En finale, on entre dans le domaine où il y a forcément quelquechose à faire, finies les considérations stratégiques ... Il faut y aller !!
maintenant, lisez donc le préambule du livre d'alékhine, "Deux cents parties d'échecs", et vous verez qu'Alékhine ne conseille pas l'étude des ouvertures, mais l'étude de VOS ouvertures .
A part grosse erreur, il vaut mieux suivre les principes de base dans ses débuts que les grandes lignes d'une variante
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merci idfx tu m'as devancé, on est encore connecté en même temps ...
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Ref Ricou et IDFX Bon ben je crois qu'on n'est pas sur la meme longueur d'ondes quant aux definitions de tactique et de strategie... Je pense qu'une fois determine le but de promouvoir un pion on est tres loin d'avoir resolu tous les problemes strategiques d'une finale: il faut toujours examiner quels echanges sont interessants, quelles cases on doit obtenir et comment, usw. Il aussi bien plus subtil de determiner si apres une secance de coups la position s'est amelioree ou non, tandis qu'en milieu de jeu on a des reperes efficaces pour comparer les variantes : materiel, centre, initiative, attaque... L'exemple donne plus haut de R+C+F contre R est au contraire l'archetype du jeu purement positionnel: je mets quiconque ne contenant pas de silcium de calculer un mat a partir d'une position particulere, tandis qu'en se fixant des objectifs strategiques successifs on peut finir le boulot proprement: amener le roi noir en sixieme, puis en septieme, puis a la bande, puis le rapprocher du coin de la bonne couleur, etc... Il y a en fait enormement de finales ou on n'a pas grand chose a calculer, et quand c'est le cas, il est rare que la fin de la variante soit un resultat aussi clair qu'un pion promu!
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Sinon deux arguments contre vos smileys... 1. Ceux qui sont animes c'est assez penible quand on veut lire du texte a cote... 2. Je ne sais pas comment les faire donc ca m'enerve!
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Et dire que je joue parfois un coup inférieur pour éviter la grande ligne...
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je crois que ce sont surtout les anti-ouvertures qui simplifient à l'extrême. Mais de toute façn, ça sert à rien de discuter pour essayer de leur faire comprendre quelque chose puisqu'ils sont enfermés dans leur cliché plus crétin que ceux qu'ils accusent : "ceux qui apprennent les ouvertures ne connaissent rien aux échecs. Ceux qui apprennent les ouvertures veulent masquer leurs lacunes dans les autres compartimenst du jeu." Cool... lisez donc ce que les gens écrivent avant de les assassiner et de dire des conneries...
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ref Ricou reprends tes parties contre Loup en différé... dis-moi ensuite dans combien d'entre elles tu es arrivé en finale sans être complètement mort... et ensuite tu potasseras peut-être un peu tes ouvertures... tout est important aux échecs. Toutes les phases du jeu. Certains sont fascinés par des études ultra-calculatoires de finales de tours, avec des variantes de plus de 20 coups. D'autres préfèrent les ouvertures. Respectez-le au lieu de les descendre en flamme, tout le monde s'en portera mieux, je vous assure.
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C'est bizarre, mais ce sont souvent des personnes qui ne connaisent rien aux ouvertures qui disent ca!
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euh... normalement il y avait ca à la fin de la phrase: On s'amuse comme on peut...
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Les ouvertures n'ont qu'un intérêt relatif, sauf pour les compétiteurs d'un bon niveau. Je préfère jouer des schémas que réciter des coups mais ma seule ambition est de m'amuser, de passer agréablement mon temps. Tant pis si je perds parfois dès l'ouverture ou directement à cause d'elle, je range alors la partie dans la catégorie "inintéressante" et je ne râle que pour avoir perdu mon temps en ayant eu l'impression de jouer contre une machine ou un animal dressé (certains vulpins, parfois grimés en canidés, par exemple ; mais là, la solution est simple : la muselière, si commode contre les procédés déloyaux ; fin de la parenthèse personnelle).
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"n'ont qu'un intérêt relatif" relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif, relatif. Merci d'avoir prononcé le mot clé. Ca va peut-être en calmer certains.
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finales + importants! Les gars qui me croient pas demander a n importe quel maitre international ou gmi qui te diras que les finales sont la bases meme des echecs car une imprecision en finale un tempo c la perte seche de la partie alrso qu un tempo au debut tu vas te sentir mal mais c tout.Tu trouveras toujours un moyen pour t en tirer de n importe kel ouverture a peu pres biens si evidemment tu ne laches pas de pieces ni de qualites!
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En effet, Kusmi, tu as sans doute raison. Mais n'oublie pas la catégorie des gens qui aiment jouer aux échecs tout en n'ayant que peu de temps à y consacrer. Après tout, c'est bien naturel que dans la "carrière" d'un joueur il y ait une phase d'apprentissage frénétique de la théorie (surtout des ouvertures) - ce fut mon cas il y a plus de 20 ans - puis, avec les obligations professionnelles et familiales, le temps venant à faire défaut, bien de joueurs se cantonnent à l'aspect ludique du jeu. Rien à redire à cela ; il y a de la place pour tout le monde, suffit de savoir ce que l'on veut.
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Pourquoi certains joueurs n'aiment pas les gens qui travaillent les ouvertures?
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j aime tout le monde moi ! Je dis juste que les ouvertures sont moins importantes que les finales comme tous les gmi :o)
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Réf Privet, En fait, je ne dirais pas qu'ils ne sont pas aimés, mais que certains font bien rire! Le meilleur exemple, c'est de voir un gars connaitre les 25 coups théoriques de la Sicilienne Dragon, attaque Yougoslave. Surtout quand tu joues à ce même gars un coup hors théorie de ton cru et qu'il sait plus du tout où il en est !!!
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les finales suis dac! Cependant il fautjouer solide dans l ouverture qd on ne connait pas la theorie :-)Qd a ceux qui travaillent les ouvertures travaillez les + surtout toi kusmi car si tu ne vois pas les pertes de qualites a koi cela sert d etudier les ouvertures!Voila tu as meme pas eu le temps d arriver a la finale! amicalement kusmi :o))))))))))))
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L'ouverture c'est un peu ce qu'est le service au tennis... et y aura toujours des tennismen bourrins incapables de tenir un échange... Mais ça parait quand même indispensable pour réussir! ;o)
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c'est pas ça le pb ! vaste question philosophique en fait ! Le pb des ouvertures c'est qu'il y a peu de place à la créativité car toutes les variantes principales sont archi étudiées. Quel intérêt de réciter ? Etre l'égal de Kaspi car on peut rivaliser avec lui sur la Najdorf pendant près de 10 coups ? Faire illusion que l'on est fort... Oui à l'apprentissage des PRINCIPES des ouvertures. Sinon, je trouve génial l'interview de laurent Freyssinet, qui pense s'être fait tôler par Fischer 15-0 sur le net, après f2 et Rf3...
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Pour puch et fox Inutile de revenir sur le fait que les finales sont purement tactiques. Ce n'est pas moi qui le dis mais les grands maîtres du passé, et sans être dogmatique, un peu de sens de l'observation fait adhérer à ce postulat. La tactique n'est pas l'artde calculer 15 coups d'une variante ... c'est l'art de "savoir quoi faire quand il y a quelquechose à faire" ... quelquechose à faire, le contraire de rien à faire. Quand un cavalier prend une case forte, c'est de la tactique ... pas de la stratégie Amener une position où il n'y a pas de case forte à une position où il y en a c'est de la stratégie. Donc, quand tu es en finale, des déséquilibres se sont crées, qu'ils soient dynamiques ou matériels, qu'il faut exploiter, en mettant une tour en septième par exemple, ce qui est un coup tactique. Mon cher fox ... c'est pas gentil de me rappeler de douloureux souvenirs. Mais mettre loup sur le tapis ne sert pas ta cause. J'ai beau considérer que le salut se trouve dans les finales, il n'en reste pas moins que je ne travaille plus les échecs, il n'en reste pas moins que même si je le faisais, d'autres joueurs seraient malgré tout bien plus fort que moi ... tout simplement parce que nous ne sommes pas égaux devant la compréhension d'une position. Il n'en reste pas moins que les débuts que je joue ne sont pas mauvais, il me manque juste de la constance dans mes idées ... ce qui est particulièrement difficile à obtenir quand on joue par correspondance sans prendre la moindre note. Le duel Loup vs ricou est donc hors sujet ... tu es donc prié de revoir ta copie ... et plus vite que ça bourrrdelllll de merde !
Maintenant, pour conclure, parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas autant réfléchi, et ça fait mal au crâne, je dirais que :
Les finales, c'est ingrat, c'est long, mais quand on commence à comprendre, on est heureux
Les débuts, c'est chouette, on apprend rapidement, et quand on croit être un balèze ... peut être qu'on se rend compte qu'en fait, on y comprend rien
De toute façon, excusez moi du peu, mais je ne suis pas de ceux qui dise "j'étais gagnant ... mais j'ai perdu" Je suis plus souvent de ceux qui disent "C'est vrai... t'étais clairement mieux ... mais t'as perdu hihihi..." Ou alors "T'étais mieux ... ça tombe bien t'as gagné"
Sauf quand il s'agit d'idfx, parce qu'après les deux roustes que je lui ai mises dans la gueule, je me demande encore comment j'ai pu perdre contre lui
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et j'me demande encore pourquoi j'me prends la tête tout seul C'est vrai, je ne bosse plus ni les ouvertures, ni les finales ;o)
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Bon bah c'est bien je que je disais Ricou On n'a pas la meme definition de la tactique et de la strategie... Mais meme a partir de la boutade de Tartakover qui semble la tienne, je trouve qu'alors la tactique predomine tout le temps (meme dans les milieux de jeu "positionnels") et qu'a la rigueur c'est toujours en finale que l'on trouve un peu plus de strategie: c'est la le plus souvent "qu'il n'y a rien a faire", notamment pour le camp en inferiorite. Et lis Cherechevski ou Belavenets qui ne semble pas partager ta conception... Et si on considere plutot que les elements du jeu tactique sont le temps, le calcul et des objectifs clairs, cela ne s'applique clairement pas aux finales...
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Alors comme ça Môôôssieur ricou se croit dispensé de mettre des points à la fin de ses phrases, et les traits d'union de "peut-être" ou "excusez-moi" lui sont facultifs? Hmmmm? Sans parler de "on n'y comprend rien"... Et ça se permet de la ramener. Et ça nous colle des balises "ul" et "il" pour se la jouer, et ça gagne une ou deux parties et ça sent plus pisser. Aaaahh! elle est belle la France, ma'âme Michu!
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Oh, oui, ok! ok! "facultatifs", oui, bon, Ok, ça va, on a compris...
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Il faut étudier d'abord etavant tout les ouvertures. Tout joueur devrait commencer par maîtriser cette première phase dujeu, qui est la plus importante, carsans elle, on n'atteindra jamais lesautres. Le conseil que donnent certains de commencer par les finaleset de ne pas apprendre des variantesest le plus stupide et illogique conseilqui soit.
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Les idées aussi sont importantes,il và sans dire.
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je crois qu'il importe avant tout d'étudier le premier coup. Somme toute, c'est le seul qu'on soit absolument certain de jouer. Ensuite, tout est possible à commencer par un abandon adverse ou une proposition de nulle. Une fois qu'on a passé en revue l'ensemble des premiers coups acceptables et établi un choix avec les blancs et une réponse avec les noirs sur chaque premier coup blanc, on peut se hasarder à étudier le second coup. Mais on entre là dans le domaine de la spéculation et des conjectures. Cependant, l'heure n'est plus au regret, les pions ne reculent pas. Ainsi, si l'on a poussé e4 avec quelque réticence et que l'adversaire essaye lâchement d'exploiter cet affaiblissement en jouant Cf6 par exemple, il n'est malheureusement pas possible de ramener le pion en e3. C'est pourquoi chaque coup doit être pesé. Comme l'a fort bien dit Hegel après avoir lu la Rubrique à Brac, "on ne peut pas remettre la pomme au pommier" (ce qui serait dommage d'ailleurs car nous ignorerions sans doute encore la loi de la gravitation universelle en ce cas). Doit-on en conclure que 1 e4 est mauvais ? Pas nécessairement. Peut-être est-il possible de protéger le spadassin imprudent au moyen de 2 d3 par exemple ? Mais une chose est sûre : malheureux les simples d'esprit qui n'apprennent pas de variantes, ils ne savent pas ce qu'ils font et Jésus et Brian ne sont plus là pour leur pardonner, ce qui est d'autant plus grave. Comme tu peux le voir Merlin, ta prose m'a enchanté ! El cave, aliéné qui surgit hors de l'ennui
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;-) El cave Il est aussi ridicule de pretendre determiner le meilleur premier coup sans etudier le second, que de s'imaginer comprendre une ouverture sans etudier le milieu de jeu et la finale. Remarquble mise en evidence de la stupidite de donner une priorite au travail sur l'ouverture !
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Plaît-il? 1.e4 - contrôle le centre en l'occupant
- ouvre une ligne pour la Dame
- ouvre une ligne pour le Fou fi
- ce faisant, prépare le petit roque
- est le meilleur coup
- était le coup préféré de Fischer, d'ailleurs
Pas besoin de regarder plus loin ;o)
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ouep! après 1.e4, tout le monde est à l'agonie ;o).........
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En fait je ne vise personne en particulier . J avais juste une idee derriere : Les joueurs d echecs sont attires par les ouvertures car , comme tout le monde , ils sont attires par la nouveaute ! A part ca les remarques de Ricou sont lucides ;
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ouais sauf qu'après d4 suivi de e4 et f3, tout le monde est aussi à l'agonie...
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je me méfie fortement des coups recommandés par les marques de bière ! Ainsi que des affaiblissements prématurés. C'est pourquoi Kramnik et moi jouons souvent Cf3, qui n'est pas franchement meilleur que les autres coups mais a le mérite de pouvoir être annulé par le coup inverse si l'on s'aperçoit que c'était une erreur , comme la partie en consultation en cours l'a brillamment démontré du reste.
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Moi, j'ai commencé à étudier les ouvertures ... ... parce que je perdais dans l'ouverture. Ensuite un peu de compréhension et d'expérience, et le choix (plutôt que l'étude) de certaines variantes m'a mis face au milieu de partie, que j'étudie encore. Mes progrès dans ce domaine m'amènent en finale, et je viens d'acheter le Villeneuve. Parfois mon adversaire joue un coup "bizarre" et me cause du souci, alors je retourne à la case départ, et je me "choisis" une variante qui me donne un milieu de partie plaisant en réponse à ce coup. C'est lent comme méthode, mais fait partie de mon plaisir Pour faire une comparaison triviale. Ne pas étudier les ouvertures du tout, c'est comme pecher sans savoir enfiler le ver sur l'hamecon, na !
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c'est marrant, je viens de lire tt le fil d'un coup, on a limite l'impression que certains parlent de jeux différents: "moi, je préfère jouer aux ouvertures, jouer aux finales, ça m'ennuie" et vice versa, comme on dit "moi, je préfère la belotte", "ah non, moi c'est le tarot"... que je sache, du premier au dernier coup, on joue aux échecs, non? les principes sont les mêmes (activité, espace, matériel, initiative, menaces, plans, etc...). Personnellement, à aucun moment ds une partie je me dis "ah, là, ça y est, je passe en milieu de jeu", "ah, là, je suis en finale"... qt à savoir ce qu'il faut étudier en particulier, je rejoins puch et d'autres pr dire que tt se complète (puisque c'est le même jeu)... d'ailleurs, une bonne compréhension d'une ouverture implique de savoir quel type de finales on est amené à rencontrer, et une bonne connaissance des finales est importante pr déterminer et comprendre son répertoire d'ouvertures...
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D'accord Hubb Et de meme, n'etudier que les ouverturess, c'est comme passer son apres-midi a la peche en ne faisant qu'enfiler des vers sur des hamecons.
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bref, pr me résumer, je ne comprends pas que qqun aimant les échecs puisse ne pas aimer à la fois les ouvertures et les finales...
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On peut par contre très bien manger en ayant réussi le plat et le dessert mais quelque peu loupé l'entrée.
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idfx ... idfx... mais que vais je faire de toi En parlant de balise ul et li tu te pose là, d'ailleurs tu as tendance aussi à oublier les ";" avant chaque nouveau li. M'enfin passons y'a encore quelques remarques d'olibrius en verve qui m'ont mis hors de moi.
Donc ... donc ... disais je ... puisque certains ne comprennent pas les conseils des grands (alékhine, keres, tartacover ... etc ...), continuent de penser : "Le conseil que donnent certains de commencer par les finales et de ne pas apprendre des variantes est le plus stupide et illogique conseil qui soit.", il va falloir que je vous parle avec des images ...
Les bébés ... quand ils naissent, et pendant leur première année découvrent le monde presque tout seul ... ils savent où est le sein de leur mère, ils savent qui elle est d'ailleurs, ils savent et pleins de chose que nous ne leur avons pas appris parce que, primo, nous ne parlons pas le même langage, secundo, c'est naturel. Quand ils font leurs premiers pas, ils ne se posent pas très longtemps la question de savoir comment ils vont faire ... et pis y'a pas de bouquins pour leur expliquer ... ils nous ont observé avant, et reproduisent (déjà!!) ce qu'ils ont vu ...
J'ose même pas me relire tellement ça doit être nul ...
Tout ça pour dire qu'une partie d'échecs est un tout, on entame pas par un coup par plaisir mais parce que les conséquences à terme nous plaisent. Ainsi, le joueur de française sait qu'il peut se retrouver en finale avec un mauvais fou etc ..., s'il joue la française sans savoir à quoi il s'attend, qu'il joue au dame, ou au tarot, ou au boule ...
Une partie s'étudie dans sa globalité - On commence donc par le début ;
- On poursuit par le milieu ;
- puis, on regarde la finale qui découle de tout cela
Si un crétin qui donne des conseils stupides oubli d'étudier cette dernière phase ... il va se retrouver dans le camp des "j'étais gagnant mais j'ai perdu".
Ohhh p'y ça me fais chier d'avoir à argumenter sur une telle évidence .... ouvrez les yeux bordel de mes deux !!
Quand je pense que Lautier a longtemps été la risée du monde échiquéen suite à sa finale perdu contre ivantchouk alors qu'il était gagnant (hihhi) ... je me marre
Attendez, j'ai trouvé une autre image, bien plus claire: Quand vous voulez aller quelquepart, et que vous avez un plan ... vous pointez bien sur là où vous voulez aller ? ensuite vous tracez un itinéraire qui va de votre point de départ à l'arrivée ?
C'est bien !!
bah aux échecs, c'est pareil ... le but, c'est le gain, si vous ne savez pas comment gagner une position simple (où est votre arrivée), jouez à autre chose ! Parce que dans vingt ans, vous n'êtes toujours pas arrivé.
Voilà, celui qui n'étudie que les débuts s'arrête en chemin ... et dis ... "J'étais pourtant bien parti" ;o)
NON je ne me suis pas relu, et OUI j'ai fait exprès d'écrire un commentaire si long ... et c'est pas fini
Je veux juste rajouter que après de tels arguments, on ne peut pas revenir sur le fait que les finales sont à apprendre avant toute chose et qu'ensuite on peut étudier le reste.
Et ceux qui viennent encore soutenir le reste, s'exposent à des e-coupsdeboule
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Moi j'aime pas les ouvertures! D'ailleurs c'est bien simple, je ne les joue pas !
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et m'faites plus chier bordel C'est ahurissant d'être à ce point abruti, bande de gros noeuds ... Bon faut que je m'arrête, mon clavier n'en peut plus
Moi non plus d'ailleurs, je crève de chaud à m'exciter tout seul derrière mon ordi alors que je suis même pas sur un site de cul ... et que j'ai franchement aut' chose à fout', surtout mon niveau dans les finales (je parle pas de mes débuts ... c'est une catastrophe)
Bon j'vous laisse, mais vraiment faîtes plus chier ricou
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Quelques remarques avant de partir en vacances... Chascal : "En fait, je ne dirais pas qu'ils ne sont pas aimés, mais que certains font bien rire! Le meilleur exemple, c'est de voir un gars connaitre les 25 coups théoriques de la Sicilienne Dragon, attaque Yougoslave. Surtout quand tu joues à ce même gars un coup hors théorie de ton cru et qu'il sait plus du tout où il en est !!!" Exact ! Mais moi aussi ça m'agace, t'inquiète pas ! Se passionner pour l'étude des ouvertures ne signifie pas apprendre tout ce qu'on a vu dans els livres comme un con sans rien comprendre. Si certains font cet amalgame, alors c'est eux qui ne savent pas ce qu'est l'ouverture aux échecs. Ma conception est beaucoup plus proche de celle que peut en avoir Loup, par exemple : recherche personnelle, étude de parties sans a priori... ensuite, quand on a bien vu ce qui nous plaît, et qu'on a bien compris, on apprend, on mémorise. C'est une aide supplémentaire quand on joue la partie que de connaître les bons ordres de coups, mais sans le travail à faire avant (qui fait partie intégrante de l'étude de l'ouverture) ça n'a pas grand intérêt. Par ailleurs, l'ouverture peut s'étudier, dans certains cas, jusqu'à la finale. Quand j'étudie la française, je regarde les parties jusqu'à la fin, je ne m'arrête pas au bout de dix coups parce qu'il est écrit =... Raspoutif : remarques judicieuses... ouverture, milieu de jeu, finale, c'est encore le même jeu... En fait, la comparaison la plus appropriée est sans doute celle de Privet : l'ouverture, c'est un peu comme le service au tennis. De façon bien compréhensible, il y a toujours eu des gens qui dénigraient les grands serveurs comme Goran Ivanisevic, arguant qu'il n'avait rien d'autre que son service. De même, on dénigre ceux qui travaillent leurs ouvertures parce qu'ils remportent parfois des parties facilement, simplement sur leur bagage théorique. Mais de même qu'Ivanisevic maîtrisait toutes les phases du jeu, quelqu'un qui joue bien l'ouverture sait aussi très souvent bien jouer le reste ! De toute façon, c'est l'éternel paradoxe. Car de quoi avez-vous peur ? Des mecs qui bossent l'ouverture ? Mais enfin, si vous êtes meilleurs qu'eux, vous les battrez quand même comme l'a dit Ricou ! Ricou qui me dit : "les débuts que je joue ne sont pas mauvais". Pourtant, dans la première (et unique puisque malgré plusieurs relances, tu n'as jamais daigné répondre à mes requêtes) partie en différé, j'avais l'avantage au bout de six coups seulement... Il se trouve que par la suite j'ai effectivement perdu la partie, parce que justement je n'avais pas ta qualité en finale, mais contre un joueur de ton calibre, tu aurais eu, à cause de ton début douteux, des chances de trépasser. Pour poursuivre la comparaison avec le tennis, je dirais que j'avais réussi un excellent retour dans les pieds, mais qu'ensuite, manquant de constance en fond de court, j'ai mis mon passing dans le couloir. Il n'en reste pas moins (sic) que viendra un jour un adversaire qui aura exactement le même niveau que toi en finale et qui, lui, mettra son passing dans le court. Et celui-là sera venu te battre dans la finale rien qu'avec sa supériorité dans l'ouverture...
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ah désolé ricou j'avais écrit avant de lire ton dernier message. mais je suis d'accord avec ton paragraphe central "Une partie s'étudie dans sa globalitéOn commence donc par le début ;On poursuit par le milieu ;puis, on regarde la finale qui découle de tout cela" A partir de là, je pense que tout est dit... ensuite, l'étape suivante consiste à investir les premiers coups pour couvrir le plus loin possible les diverses déviations et transpositions dans les différents types de finales plus ou moins déplaisants que l'on a répertoriés...
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Ref Werenju, 1) Mes connaisances théoriques sont très limités sur la Petroff; 2) Ceux qui en partie longue n'ont jamais fait une bourde de débutant parce-qu'ils n'étaient pas en conditions lèvent la main. 3) Désolé de faire étalage de mon élo de 1790 qui n'est pas très élevé, mais j'ose espérer que la majorité des personnes de ce site pensent qu'à ce niveau déjà, on ne donne plus de qualité sur des coups qu'on aurait vu en un éclair en blitz si stupidement. Sinon les 1300 qui fréquentent ce site et qui doivent fréquemment ce prendre des tolés contre ces joueurs risquent fort de se décourager. 4) Je ne sait pas ce que je t'ais fait Werenju a part t'offrir une partie. 5) Désolé pour la polution du fil
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6) Je vais de ce pas prendre des cours d'orthographe
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je pense que c'est une question de goùt:il y a bien des masos qui sont attirés par les finales de tours.
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réf. Freaks Je pense qu'en écrivant "l'élément le plus "métrisable" des echecs " il voulait écrire "l'élément le plus "méprisable" des echecs ". Mon exégèse est-elle correcte ?
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c magnifique les finales de tours il n'est pas question d'etre maso. je connais des tas de gens qui trouvent d'ailleurs qu'il faut etre maso (ou se la peter grave, ou les deux) pour jouer aux echecs tout simplement: ca fait mal a la tete... Par ailleurs les finales de tours etant de loin les plus repandues, t'as interet a les bosser un minimum. Non, ca ne fait pas nul tout seul... Les fous de couleurs opposee non plus, d'ailleurs :O(
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bien IDFX si t'aime les finale de tours, il y en a un en cours dans la partie par equipes . Ca se passe par la et dans des autre articles, faut chercher un peu...
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