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| Gagner les parties gagnantes par Tr***ow****679 le
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Dans mes parties, je sors très souvent de l'ouverture avec un clair avantage puis dans le milieu de jeu il me manque le petit plus pour gagner...c'est évidemment ragant.
Je pensais à juste titre que c'est un problème de technique. Puis récemment je pencherais plutôt vers un manque de motivation.
Je connais beaucoup de personnes dans mon cas qui devraient être plus fort (au elo car malheuresement la planète echecs tourne à son rythme)au regard de leur compréhension du jeu mais qui de manière parfois inexpliquable perdent des parties archi-gagnantes. Il est vrai que certains types de joueurs (pas "arnaqueurs" car je n'aime pas ce mot : ils ne trichent pas pour gagner)sont très fort pour sauver des "poubelles" !! Ce problème est à mon sens un calvaire pour bon nombre de joueurs qui se reconnaîtrons, je pense. Ma question s'adresse à ceux qui l'ont résolu : mais comment avez-vous fait ???
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question de concentration Il faut être modeste et se dire qu'une partie n'est jamais gagnée qu'après le mat de l'adversaire. D'une part, des parties gagnantes ne le sont peut-être pas tant qu'on ne le croit. D'autre part, les finales ou parachèvements de lignes victorieuses font aussi partie de la compréhension du jeu.Je dis ça parce que je pense, à tort ou à raison, avoir le même problème. Je ne crois pas que ce soit un manque de motivation, mais plutôt un problème de concentration. Et je n'ai alors qu'à m'en prendre à moi-même.
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méthode Silman recherches des déséquilibres, analyses des avantages et des faiblesses des deux joueurs.Il est trés important lorsque l'on a l'avantage de bien recencer ses propres faiblesses, ceci pour éviter d'être arnaqué.Certains joueurs ici se relâchent car le plus gros est fait. D'autres commencent à jouir car forts de leur avantage ils vont pouvoir imposer leur conception (sadisme à la Fischer).Le problème pour les joueurs "théoriciens" qui sont forts dans l'ouverture, c'est que pour eux la partie commence, alors que l'adversaire est chaud car il se bat depuis le début.Une piste : peut-être de se concentrer depuis le début même lorsque l'on récite la théorie .En tout cas ,à l'entrînement travailler le milieu de partie.
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rectif je viens de consulter ton profil et je vois que tu est fide,mes modestes conseils s'adressaient à un joueur moyen. A ton niveau tu devrais t'adresser à un entraineur
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J'ai le même problème En effet, j'ai le gros défaut de me désintéresser de la partie dès que j'obtient un gros avantage ou bien un gros désavantage, je ne sais pas du tout comment régler ce problème et cela provoque souvent des gaffes terribles. Pourtant, j'ai le sentiment de mieux comprendre les echecs qu'il y a 10 ans ( qd j'étais + 2200 fide, alors que maintenant, je ne suis plus que 2084 :-(). Mais j'avais un tel esprit de compétiteur, et comme dit Silman, je considérais chaque partie comme une question de survie. Même si vous êtes très mal, le fait juste de chercher des solutions, de poser des problèmes à votre adv vous permet d'avoir des résultats, j'ai eu une experience la dessus en coupe de france cette année dans une position dans laquelle, si j'étais dans un open, j'aurais abandonné, mais pour l'équipe, je ne pouvais pas, et j'ai défendu en me prenant la tête à essayer de poser des pb à mon adv, résultat, nulle avec même une position certainement gagnante à la fin. Je crois que la confiance en soit est une des clés
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Meme problème! Surtout contre les plus forts. Et d'accord avec trompovsky, je ne pense pas que ce soit un manque de technique en ce qui me concerne. Enfin par rapport aux positions. La solution se trouve au niveau psychologique. Je parie que ca ne t'arrive que contre des plus fort trompovsky? Et que quand c'est un plus faible ta technique est proche de la perfection! enfin en apparence, car c'est sur c'est une moins forte opposition! Je pense que la peur de gagner jour un rôle dans tout celà.
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bon, pour les fautes (j'obtien(t) par ex, sorry :-)
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confiance en soi(t) est belle aussi ;-)
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che pas pkoi, j'kiffe les T
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chacun son truc, évidemment concentration et connaissance des finales de base doivent bien aider.
Ah une chose pour corval, selon moi il ne s'agit pas aux échecs de "sadisme". Bon il y a bien des joueurs qui s'obstinent à poursuivre une partie avec une tour en moins, ce sont eux qui sont masos, pas leur adversaire sadique.
Imposer une conception plus juste sur les 64 cases, c'est l'essence de ce jeu, moi si je gagne je suis content d'avoir été lucide et d'avoir mis à jour toute cette belle logique.
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L'équilibre ...
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je disais ... Tout est dans l'équilibre petit scarabée ... Se poser des question ou ne pas s'en poser ... that is the question !
En fait comme je le disais en commentaire dans l'article précédent le tiens trompowsky, les échecs, c'est comme le sexe ... mais pour changer un peu, on va dire que c'est comme la bouffe (qui est comme le sexe), si tu manges trop d'un plat que tu adores, tu peux finir par te demander pourquoi tu trouve ça si bon, et tu finis par en être dégouté Aux échecs le fait de trop jouer nous fait perdre l'équilibre ... en plein milieu de partie, on a plus la même motivation de jouer
J'ai rien compris à ce que je viens de dire ... alors salut
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Le problème se situe au niveau psychologique c'est évident . Lorsque l'avantage est clair on se relâche et on est tenté de terminer la partie en pantoufles . Pendant ce temps notre adversaire se bat avec l'énergie du désespoir ... Je pense que dans cette situation il faut vraiment se dire "j'ai obtenue une bonne position et maintenant il faut que je mérite ma victoire !" être à l'affut de tout , rester hyper concentré ... Et l'energie du désespoir se consume rapidement même pour le plus féroce des "arnaqueurs" (ce mot n'est pas juste c'est vrai).
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à AileRoi je faisais référence à la déclaration de Fischer : " Le moment que je préfère aux échecs c'est quand la personnalité de l'adversaire se brise et lorsqu'il gigotte sur sa chaise " Ce ne sont pas les termes exacts mais c'est le sens.Bien sûr, je ne généralise pas à l'ensemble des joueurs
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Et gagner les parties perdantes ? C'est marrant, il m'est arrivé lundi quasiment la même chose que ce que décrit JMC : dès le 10ème coup, j'ai eu une hallucination et je me suis retrouvé avec une pièce de retard sans réelle compensation. Comme je ne voulais pas abandonner comme ça, j'ai continué, et je pense que mon adversaire a eu peur et s'est demandé si c'était bien une boulette et pas un sacrifice prémédité. Il s'est mis à réfléchir plus d'une demi-heure sur son 14ème coup, et comme toujours quand on passe plus d'une demi-heure sur un coup, il a fait une connerie. Du coup les compensations ont commencé à arriver : deux pions centraux, une forte attaque, pièces beaucoup mieux placées... et j'ai raté le KO vers le 25ème coup où je n'ai récupéré qu'une qualité alors que je pouvais avoir la Dame, et finalement j'ai fait nulle. Et on a perdu le match 2-2 à l'ordre des échiquiers. Argh.
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Et hop! Me revoila! Bon, le sauvetage de poubelles c'est un de mes passe-temps preferes aux echecs contre les moins de 2100.... alors je connais: rien a ajouter, c'est vrai que ce n'est pas arnaquer mais bel et bien un art! Mais quand tu dis:"Dans mes parties, je sors très souvent de l'ouverture avec un clair avantage puis dans le milieu de jeu il me manque le petit plus pour gagner...c'est évidemment ragant." Es-tu sur d'etre vraiment gagnant? :-)
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En ce qui me concerne, je suis tellement content quand je sors de l'ouverture pas raide qu'en général, la réalisation est assez propre.
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Comme quoi mes amis... RESISTEZ !!!
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J'en connais un, tu vas le trouver après l'ouverture, et il te dit : "Ca s'est pas trop mal passé, jusque là". Ensuite, il attaque, mais se fait repousser. Là, si vous lui demandez ce qu'il pense de sa position, il va vous dire : je suis complètement foutu. C'est alors qu'on pourrait dire qu'il se réveille : Il trouve les meilleurs emplacements pour ses pièces, il trouve tous les coups de défense, il tend des pièges et finit par gagner sa partie sur une faute de son adversaire, qui n'avait peut-être tout simplement pas vu l'ultime chausse-trappe.
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deux livres... qui sur la route de la maitrise t'aideront... L'excellent : "Road to Chess Improvement" de Yermolinsky L'excellentissime : "The seven deadly chess sins" de Jonathan Rowson A consommer sans modération !
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ref Chascal Moi, je defend tout de suite apres l'ouverture: pour pas perdre de temps....
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je confirme bilbo au moins pour le deuxième... Rowson est un auteur fabuleux !
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lol, jsg :-)
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maleelorie a raison c'est un problème de concentration et je pense qu'il faut une grande technique,et une bonne compréhension des finales.
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Bravo Steve tu as souvent été critiqué pour ton orthographe, alors il faut signaler ton premier post sans AUCUNE faute !
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bizarre autour de moi, tous les joueurs qui ont un élo qui commence avec un 2 n'ont aucun mal (sauf zeitnot!) à gagner des parties gagnantes ...
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Une remarque Steve : tu as fait une faute de ponctuation, il n'y a pas de virgule devant et.
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Chaque chose en son temps ...
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