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Mystères de la nulle par vi***nc***en**** le  [Aller à la fin] | Informatique |
On le sait , les meilleurs GMI sont capables , avec les blancs , de faire nulle très facilement et ceci contre n'importe quel adversaire.

Par contre , si on prend le cas d'un ordinateur , on se rend compte que ce dernier , une fois la parité théorique obtenue en cours de jeu , joue systématiquement pour le gain. Et plus il obtient l'avantage , plus il cherchera à gagner. Et bien souvent il peut se faire battre stratégiquement à long terme alors qu'il aurait eu une nulle facile en poche.

Que se passerait-il selon vous si l'on programmerait un ordinateur afin qu'il ne joue que pour la nulle ? En d'autres termes , pensez-vous qu'il serait possible de trouver un algorythme capable de forcer la nulle contre n'importe quelles formes de jeu tant qu'il n'a pas la certitude mathématique de gain ?



Théoriquement... ...c'est tout à fait faisable, il suffit de paramétrer en conséquence. Mais, dieux que ça doit être monstrueusement "nul" à jouer!!!


kieran, le
oui mais Si un ordinateur serait capable de forcer la nulle contre n'importe qui c'est que d'un point de vue stratégique il serait plus ou moin au top donc il n'aurait peut-etre plus de defauts(hormis peut etre la profondeur d'un sacrifice).Non?


oui mais j'entends une programmation qui limiterait toute forme de risque et qui viserait simplement à ne pas perdre.


ins4672, le
je crois que seul un programmeur peut repondre 


pas d'accord, c'est pas un programmeur qui donnera une réponse vu qu'il a déjà assez de mal à faire "comprendre" (sic) au prog ce qu'est une position et une évaluation sûre, surtout.
C'est aussi pourquoi on les fait jouer pour le gain, non pour les variantes qu'il voit nulles (sauf perpèt), des fois qu'il aurait pas vu juste...


mais le pb reste entier: s'il peut perdre des finales qu'il "croyait" gagnées (erreur de jugement), il peut perdre des parties qu'il "croit" nulles; non?


moins facilement car s'il ne joue pas pour le gain , il lui devient par conséquent beaucoup plus difficile de perdre.


intéressantes ces dernières remarques.Mais c'est vrai qu'il est plus facile de faire nulle, que de forcer le gain, a tout prix.


ins4318, le
Pas sûr ! Souvenez-vous de la partie Lasker-Capablanca, St-Petersbourg 1914...


un diagramme alobert, puisque tu ramènes ta science, allez au boulot


Je ne connais pas grand-chose à l'informatique, mais je crois comprendre que vous partez du principe qu'il est plus facile de se tromper en cherchant à gagner qu'en cherchant à faire nulle, mais pour atteindre l'un ou l'autre objectif il faut "quand même" apprécier une position, et l'erreur de jugement que l'on ferait dans un cas peut survenir dans l'autre, me fais-je comprendre ? (j'ai du mal à écrire des phrases courtes!...)


ins4318, le
Pas de science ni de diagramme ! ;-) juste le souvenir qu'au moment de leur partie à la dernière ronde de ce super tournoi, Capa précédait Lasker d'un demi-point. Lasker devait donc gagner tandis que Capa pouvait se contenter de la nulle.

A la surprise générale, Lasker a joué la variante d'échange de la Ruy Lopez. Choix subtil : les noirs sont obligés de jouer activement pour rester dans la partie alors que Capa était préparé à bétonner. Résultat : victoire de Lasker !


oui avec au passage un super coup de Capablanca, 19.Ce4, c'était stupéfiant !


il est clair qu'avec les noirs le problème est différent et Lasker avait eu du flair en jouant cette variante.Il faut quand même préciser qu'il était un spécialiste de cette forme de jeu et que le contre était une arme qu'il maniait à la perfection.


oups j'ai confondu dans la partie à laquelle je pense (qui était dans le même tournoi) c'est capa qui avait les blancs...


ah, c'est magnifique (regardé dans chessbase), je connaissais pas bien cette période de l'histoire des échecs, merci alobert




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