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| Comment contrôler ses nerfs? par AK***ov*3996 le
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Bonjour, En compétition, j'éprouve toujours des tremblement, des maux de tête et un mal de coeurs. Bref, je suis trop nerveux (un peu comme Ivanchuk maislui joue a très haut niveau et c'est normal d'être nerveux à ce pointtandis que moi...)
Je m'affole donc inutilemment et je pense qu'en réussissant à conrôler mes nerfs, ma force pourrait grandir d'une bonne centaine de points elo. J'ai déjà subit plusieurs défaite à cause de mes nerfs et c'est pour cela que je vous pose la question:
Y a il une méthode pour mieux contrôler ses nerfs?
Et si oui, laquelle?
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Mais ce n'est qu'un jeu ! Si toutefois tu éprouves un besoin irréstible de jouer en compétition, je pense que la marche est un bon déstressant : 1h de promenade avant la partie et autant après ! Si cela me mettait dans des états pareils, j'arrêterais tout de suite la compétition !
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J'etais dans le meme cas que toi pendant des années, le côté psychologique m'as empecher de progresser. J'avais peur de l'adversaire, proposait nulle contre les plus forts dès que je prenais l'avanatage, etc...J'ai plusieurs conseils à te donner: Déjà dis toi que rien de pire qu'une défaite ne peux t'arriver! Ce ne sera ni la première ni la dernière! Deuxièmement, si c'est un plus faible, dis toi que si tu perd contre lui, tu n'as rien perdu de ton niveau. Tout ce qu tu savais faire et connaisais est toujours la (pendant une competition une perte contre un plus faibles peut avoir des conséquences desastreuses, donc il est bon de savoir reagir de la sorte). Ensuite, surtout si ton adversaire te joue un coup inatendue, ne tombe pas dans le piège de vouloir repondre tout de suite. Si besoin est, lève toi, pense aux prochaines vacances, tout sauf aux echecs. Ensuite rassied toi, et reflechi, si tu etais à sa place, quel coup te perturberais le plus! Enfin dernière chose, qui sort un peu du sujet, contre un adversaire plus fort, montre que tu es determiner à gagner, cela pourra le perturber je t'assure! Bon, j'ai un peu étendue la question mais j'espère t'avoir donner de precieux conseils!
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Fume de l'herbe !! ;o)
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Lizalica tu n'as pas honte de donner de tels conseils a notre jeune homme Nan le blem, c que si tu fume de l'herbe (du jardin hein) tu risque d'aller dans l'autre sens, à savoir tu ne voit rien et tu te fou complètement des menaces adverses!!
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Bravo Kusmi. aKARPOV, écoute plutôt les bon conseils de Kusmi. Et essaye aussi avant le match de sympatisé avec ton adversaire cela peut t'aidé à te détendre.Et sache aussi que c'est d'une partie derdue que tu apprend le plus.
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Non. Etant donné qu'on ne peut atteindre la vérité aux échecs, il est stupide de perdre pour apprendre. On joue pour gagner.
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mickael je rigole... ;o)
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aKARPOV, moi je n'ai rien à te conseiller, je peux par contre te rassurer : je souffre du même problème que toi.C'est frustrant de se sentir si mal pendant un match, surtout que la force de calcul se retrouve très diminuée.Je suis en train de soigner mon anxieté à l'aide d'un medecin, car dans mon cas, j'en souffre parfois aussi dans la vie de tous les jours.La promenade et l'écoute d'un médecin sont à mon avis utiles.Merci de ne pas rigoler de mon cas,ma sincerité je la donne pour rassurer les autres, donc pour aider.Jouer les durs ne rapporte rien, ni à soi-même, ni aux autres.Mais en effet, il faut se dire que perdre n'est pas grave, et ne pas prétendre aller trop haut, trop vite.S'obliger à gagner, c'est se stresser pour rien. Facile à dire, mais il me faudra du temps pour être plus serein.Bonne chance, et sache que beaucoup souffrent du même problème, même s'ils ne le disent jamais aux autres.
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Sebastien... tu n'as que 12 ans, alors je pense que le premier moyen de destresser c'est d'apprendre déjà à relativiser la défaite, kusmi a raison, le pire qui puisse t'arriver c'est de perdre ! et quand tu réflechis bien, ce n'est pas la fin du monde... J'ai eu à peu prêt ce problème quand j'ai commencé la compétition, je proposais souvent nulle dans des positions supérieures (quand je n'avais pas déjà perdu évidemment) et c'est vrai qu'ensuite tu regardes ces parties avec des copains et tu dis " mais pourquoi j'ai proposé nulle dans une position pareille ! Et puis un jour j'ai eu le déclic. Je me suis dis que je jouerais toutes mes parties pour gagner quel que soit le niveau de l'adversaire, et là tout c'est amélioré, pour commencer c'en était fini des regrets après les parties (sauf grosse bourde évidement), et je n'invente rien en te disant que ton jeu sera plus dynamique si tu joue pour gagner que si tu joues pour ne pas perdre. Mais pour en revenir à tes nerfs, il est difficile de donner des conseils, si ce n'est peut être d'essayer de te convaincre que même la compétition doit rester un plaisir, autrement pourquoi en faire ?je termine par une citation dont j'ai oublié l'auteur, désolé : "La victoire, c'est la défaite de l'autre." à méditer...
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ne t'inquiete pas Lizalicia, j'avais très bien compris! Moi aussi ca a marché a peu près pareil; g eu un grave problème dans ma famille (oulala aujourd'hui c'est confidence!). Et apres je me suis dit, "Mais qu'elle importance ont les echecs?". Et je me suis m'y a ne jouer vraiment que pour le plaisir, sans anxiété (bon j'avoue que pour le Zeitnot j'ai toujours pas resolu le probleme!)! Cela s'est traduis par une hausse immmédiate de 220pts elo!! Comme quoi, l'impact psychologique a enormément d'importance car je vous assure que je n'avais pas bosser entre! Je pense que bernarddelobel ne voulait pas dire que avant la partie il fallait essayer de perdre Privet! Mais plutôt que l'on apprend plus d'une défaite en ayant essayer de gagner qu'une victoire sur l'erreur d'un adversaire. Je pense que tu auras un jour un declic c'est sur.
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une méthode je joue depuis qques années et j'ai été longtemps fébrile pendant mes parties alors que dans la vie je suis plutôt cool,. Lorsque mon adversaire réflêchissait j'attendais un peu comme un futur pére qui fume dans le couloir de la maternité : "qu'est-ce qui va sortir? ". L'année dernière je suis tombé sur le bouquin de Silman "Comment mûrir son style aux échecs" je l'ai juste lu à mes moments perdus sans sortir l'échiquier puis j'ai fait un tournoi et là surprise j'étais d'un calme olympien et j'ai fait 3 sur 5 contre des FIDE moyenne 2220. Ce qui a changé c'est que dorénavant je sais sur quoi réfléchir (je n'ai pas dit comment, c'est plus compliqué) et cela m'occupe pendant la réflexion de l'adversaire et je sais que ses coups ne viendront pas du ciel mais je comprends son raisonnement et je suis tranquille. Surtout j'ai la sensation d'enfin jouer aux échecs et de ne plus subir même s'il m'arrive de perdre bien sûr .
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En parlant de Silman, Lui meme dit qu'une attitude nerveuse, affolé (bon j'exagre un peu mais bon) influe sur les coups qui tres souvent deviennent defensifs. Il le dit lui meme, lorsque vous voyez que vos coups ne deviennent qu'une reponse au coup enemis, mettez votre cerveau en état d'alerte! En gros, ce qu'il faut faire (bon y'a presque pu de rapport avec la question de départ), c'est continuer son plan, et ne voir le plan enemi que comme un simple petit obstacle à franchir.
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détents-toi aKARPOV lorsque tu joues il faut savoir pourquoi tu joues chaque coups.Ne t'affoles pas et aies une vue globale du jeu.Courage et tiens nous au courant de tes avancees (je me répète:joues ton coup en sachant pourquoi.)
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Ne joue que pour ton plaisir Et écoute les conseils de Kusmi et si tu as un avantage tu controleras mieux tes nerfs.
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respire Ceci est un conseil de forme qui résoud le problème de fond:essaye de respirer profondément
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bon conseil skai ... J'avais un copain qui avait ce problème : pendant ses parties, il ne respirait pas ... Et bien à la dernière qu'il a jouée, il était mort au 7ème coup ...
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brrr brrr... Vous croyez que c'est vrai ?
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il a roqué coté cimetière alors...
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ou bien il est tombé...
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Quand, au cours de la partie, tu sens que cela ne va pas, isole toi un moment(au toilettes par exemple...), respire bien, ferme les yeux, met tout un peu d'eau sur la figure, essaye d'oublier la tension une minute ou deux, et quand tu te sens motivé pour continuer la partie, retourne t'asseoir et gagne!
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attention ... si tu suis les conseils de nimzo dans l'ordre ... y'a un piège !
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Dopage Y'a pas d'autre solutions ;-)
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Tisane d'orties Mais là tu risques d'être encore plus excité. Par contre tu auras le sourire :-)
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des conseils, des conseils ... tout dépend ce que tu veux devenir aKARPOV Si tu veux devenir un homme épanoui et heureux, avec un minimum de risque ... écoute ton corps et arrête de croire qu'il est normal pour un môme de 12 ans de vivre les affres de l'angoisse ! ... arrête ce jeu, tout au moins arrête de faire de la compétition alors que , de toute évidence, ton psychisme ne t'autorise pas ce type d'activité.
Si tu veux devenir un homme épanoui et heureux, avec une grosse prise de risque, insiste dans ta volonté de vouloir être calme ... tu en ressortiras grandi si tu y arrives (un médecin, la sophro ... y a plein de trucs qui peuvent aider).
Quoiqu'il en soit, en tant qu'adulte, j'estime que tu es un enfant en danger ! d'ailleurs je n'hésiterai pas à responsabiliser les adultes qui t'entourent si un jour il t'arrivait un gros problème ! J'ose te rappeler que les échecs c'est bien, ta santé c'est mieux !
Le fou délié ... est effrayé de voir un môme de 12 ans, sur un forum web ... poser ce type de problème. Où sont les salauds qui l'ont initié à la compétition sans le soutenir devant ce type de problèmes ?Le fou délié rappelle que la dépression et le suicide sont la première cause de mortalité chez les adolescents ! Messieurs les adultes, sachez leur foutre la paix !
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rien à ajouter à ce post me semble-t-il. J'ignorais que tu avais 12 ans, aKARPOV. Fais d'abord attention à toi ! Les échecs, ce n'est PAS la vie ! C'est un jeu.
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Le_fou_Délié :-(Hélas trop vrai pour la mortalité et le suicide. Je ne peux que rejoindre l'avis général : c'est normal de s'en faire pour ses résultats, être heureux quand çà roule et être triste quand on perd (tout le monde l'est à un degré ou un autre). Mais une chose est de prendre au sérieux son loisir (ce qui n'est pas forcément un mal), une autre est de s'en rendre malade.
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Méditation transcendentale Pendant que ton adversaire réfléchit,tu peux essayer d'analyser son état moral et psychique.Est-il nerveux lui?soucieux?excessivement confiant?ca peut paraitre idiot,mais ca calme.Pour eliminer la nervosité,il faut se dire qu'on va tout donner,utiliser toutes les chances qui sont offertes sur tous les plans.Il faut commencer ce travail au moins une heure avant le debut de la ronde.Tu peux aussi arriver en avanceaà la table de jeu,comme ca,moins de stress et tu peux bien poser ton esprit. Par contre,il me semble que c'est une mauvaise idée de se dire"bah,c'est juste une partie d'échecs,aprés tout ,on peut bien mourrir!"Faut pas oublier non plus qu'une partie perdue a une ronde cruciale d'un tournoi,ça change quand meme pas mal de choses...Dernier conseil:évite l'alcool a tout prix!(mais a 12ans...)
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