j'ai déjà posté cette question dans le post sur le calcul parallèle mais pour ne pas polluer cette discussion , car comme le disent justement perestroika et yvap, c'est pas le sujet, je la repose ici.
Plutôt que la force brute avec l'utilisation de Tablebase la solution ne viendraient-elle pas de la reconnaissance de forme?actuellement le programme déroule sa bibliothèque puis se retrouve dans une position inconnue et analyse cette position avec les connaissances théorique qui lui ont été données et il descend l'arbre des variantes. Ma proposition est la suivante : et si l'ordinateur ne reconnaissait pas une suite de coup mais une forme par exemples les différentes formes qui caractérisent la partie sicilienne structure de pions placement des pièces mineures, des tours des rois... A une forme donnée serait associé, grâce à l'expérience puisée dans des databases de parties de maître, un traitement donné. La question est donc la suivante: un maître est il capable actuellement de caractériser en termes de formes une partie, disons la sicilienne pour faire simple ;-) ,pour que l'on puisse loger tous cela dans le "cerveau" de la bête et qu'ainsi confronté à la "forme sicilienne" elle puisse adopter les plans adéquat ? A mon avis ce sera l'aspect le plus difficile, Kasparov, qui gagne ses najdorfs coté blancs et coté noirs! est il capable de dire avec des mots ce qu'est une najdorf, quelle est sa specifité ? Apprendre la" forme sicilienne najdorf "aux ordinateurs "ne serait plus alors que du codage" Avant de savoir comment apprendre aux ordinateur la reconnaissance de forme aux echecs est-on sûr de connaitre ces formes ?
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