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Honnêtement... 6... Cbd7, c'est extrêmement pénible à pratiquer, avec 7. f4 comme 7. Fc4, les blancs prenant théoriquement l'avantage avec ce dernier coup (car 7. f4 e6! transpose dans une variante à peu près potable); ils ont de plus l'opportunité de jouer aussi bien 0-0-0 que 0-0 en plus de la vigueur du plan classique de Sozine f4-f5, d'où des migraines accrues pour les noirs... 7. f4 Db6 8. Dd2 Dxb2 est très désagréable à jouer (par exemple : Stripunsky - Granda Zuniga, Open de New York 1998, où l'on voit un GMI à 2600 prendre une bulle en 15 coups...); 8... e6 9. 0-0-0 n'a aucun sens pour les noirs, la dame n'ayant plus rien à faire en b6 et gênant la poussée b5 qui est indispensable pour avoir du contre-jeu. 6... Cbd7 était à la mode dans les années 50 et 60 - l'âge du bronze de la Najdorf, en vérité. Polugaevsky et Tigran Petrossian l'ont énormément joué, on peut donc trouver des parties intéressantes côté noir sur cette variante, mais en général le jeu blanc n'est pas fameux. Dans la variante citée par Coltranefr, 8.Dd2 Dxb2 9.Tb1 Da3 10.Fxf6 gxf6, on trouve en note de 10... Cxf6 : 11. e5 dxe5 12. fxe5 Cg4 13. Cd5 Dc5 14. Cb3 Dc6 15. Ca5 Dd7 16. Cc4!, affublé du signe +/- : mais je n'ai pas découvert de réfutation propre à 16... e6 : si un expert l'a trouvée, j'achète.
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