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En voici un exemple: 1.Re2 Si, 1.Rg2 Rg6 avec la même idée. 1...Re6! Si, 1...Rf5? 2.Rf3! et gagne ; ou si, 1...Re5? 2.Re3 Rf5 3.Rf3 gagne aussi. 2.Re3 Sur, 2.Rf3 Rf5 2...Re5 L'opposition est gagnée et c'est nulle. 
Le thème des cases conjuguées apparaît ici. Si le Roi blanc est en f3 et le Roi noir en f5, et si les Noirs doivent jouer, ils perdent. Nous voyons que si le Roi blanc arrivent en f4, la position est gagnante dans toutes les variantes. Du coup, si le Roi blanc se trouve en e3 et menace d'occuper f4, le Roi noir doit être en mesure de jouer e5, f5 ou g5 ; mais g5 n'est pas la bonne case car les Blancs jouent Re4 et parviennent en f4 ; la case f5 n'est pas très bonne non plus, puis que les Noirs doivent y aller dès que les Blancs jouent Rf3. Il ne reste donc que la case e5 qui devient la case conjuguée de e3. Quelle est la case conjuguée avec e2 ? Après Re2, les Blancs peuvent aller en e3 et f3, les Noirs doivent découvrir une case conjuguée leur permettant d'aller en e5 et f5 ; en l'occurrence il s'agit de e6 ou f6. Donc la seule défense contre 1.Re2 est, 1...Re6!
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