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| Echecs et sciences humaines par to***mu***4046 le
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| Actualités | |
Je cherche des sites internets qui traitent du rapport du jeu d'Echecs avec les sciences, maths,physiques informatique,et sciences humaines plus généralement( psychanalyse...)
Merci de m'écrire à jpc@eeir.pf
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Réf Toumamuse Comme le disait mon prof de Physique, chercheur notoire. Des chercheurs qui cherchent on en trouvent mais des chercheurs qui trouvent on en cherche...
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il y a : l'incontournable livre de Engel et Dextreit, "jeu d'échecs et sciences humaines". Sinon s'agissant d'Internet pas grand'chose à ma connaissance, si ce n'est le site de Reyes, Mieux Jouer aux Echecs (www.mjae.com), rubrique "Culture". Pages d'ailleurs animées par moaaah-même !
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il y a aussi : "Mathematics and chess" par M. PETKOVIC, USA, 1997. "Les échecs : de la légende à l'histoire" par B. FAIDUTTI, Algo, 1998.
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Ainsi soit exaucé ton voeu... Slt, J'ai trouvé cet article sur le Net, je ne sais plus où et je ne sais plus qui l'a écrit ! quoi qu'il en soit, c'est très bien écrit, très précis et ça apportera sans doute un peu d'eau vive dans ton moulin... Remerciements à son auteur (inconnu) qui l'a mis en ligne en libre accès. L'article s'intitule "Valeur pédagogique du jeu d’échecs". La pratique du jeu d’échecs est un véritable atout dans la construction de la personnalité de l’enfant. Ce jeu ne laisse en effet rien au hasard : il fait tout dépendre des capacités du joueur. L’enfant se retrouve seul responsable, il doit décider de ses choix et le résultat n’est que la conséquence de ses actes. Une école d’échecs est d’abord une formation du caractère. Toutes les caractéristiques du jeu peuvent être utilisées dans le domaine scolaire, que ce soit comme activité d’éveil à l’école, ou complément des études dans les collèges et lycées. Le développement de qualités élémentaires constitutives de l’intelligence est le premier aspect de la valeur éducative du jeu d’échecs. L’attention est indispensable au joueur d’échecs, avec deux propriétés particulières, intéressantes pour la formation de l’individu : elle est distributive et sensible à des situations dynamiques. .Le joueur d’échecs perçoit l’échiquier à la fois analytiquement et globalement (ici un pion attaqué, là une colonne ouverte, une pièce en activité défensive). Un grand nombre d’éléments divers de la position doivent être perçus et retenus simultanément dans leurs particularités et dans leur ensemble. .Dans cette perception de l’échiquier, le joueur est sensible au contenu dynamique de la position : cette attention est déjà une forme de calcul. La position ne peut être perçue que liée à des évolutions possibles. Là aussi, il y a valeur formatrice originale, d’un esprit d’observation qui ne soit pas statique. La pratique du jeu entraîne la mémoire par divers procédé. D’abord, elle joue nécessairement un certain rôle dans la propriété distributive de l’attention : la mémoire prend le relais de l’attention. Ensuite et surtout, à mesure que le joueur calcule, il doit garder en mémoire les résultats de ses investigations au cours de la partie, aspect original des phénomènes de mémorisation par rapport à ceux qu’impliquent les disciplines scolaires. Enfin, en compétition, le joueur doit être capable de retenir les connaissances abondantes nécessaires pour traiter avec succès les différentes phases de la partie. Sans doute le contenu de cette mémorisation est-il spécialisé, mais l’entraînement de la mémoire à la fois concrète (visuelle et dynamique) et abstraite (comportant des thèmes, des jugements) a une valeur générale. L’activité élaboratrice est d’autant plus intense que le joueur progresse davantage. Le joueur lui-même en ressent le besoin au cours de la partie. Avisé, il se rend compte facilement de l’état de sa faculté d’imagination, d’idéation, de création et, par conséquent, il est à même de veiller à la bonne qualité de cette faculté. Si le rôle important de l’attention et de la concentration donne à l’esprit une certaine tendance à la contemplation, dans le sens positif du terme, le joueur doit y combiner une autre tendance qui est d’activation. Ce qu’il perçoit, il doit le mettre en rapport avec ce qu’il sait de situations semblables, et combiner de façon originale, en fonction de la position, des thèmes connus, tactiques ou stratégiques. Il sait qu’il ne peut passe contenter d’impressions, s’analyses superficielles. Il lui faut approfondir peu à peu la position, résoudre des problèmes, imaginer de nouvelles configurations du matériel, calculer, évaluer des variantes, interrompre ses calculs pour porter des jugements positionnels. La volonté de vaincre ou la peur de perdre donne au joueur une motivation pour stimuler son activité intellectuelle, motivation qu’il ne trouve pas toujours ou qu’il refuse parfois dans d’autres disciplines. Il apprend ainsi ce qu’est une activité intellectuelle, particulièrement riche en processus, se développant sur divers plans du raisonnement, tactique, stratégique, psychologique, très proche, en fait, de ce que devrait être celle d’un homme lucide, qui trouve son épanouissement dans la vie réelle. Faire un plan, grouper des alternatives, approfondir progressivement l’investigation, stipuler un ordre d’investigation, choisir et trier, effectuer les démarches types du raisonnement : le joueur d’échecs ne peut se passer de méthode ni au sein même de la solution du problème, ni dans la recherche de cette solution. Ces processus méthodologiques de la pensée mis en œuvre durant la partie sont nombreux. L’analyse et l’investigation sont nécessaires pour poser en quelque sorte l’énoncé du problème. Le calcul est indispensable pour établir des variantes, et cela avec une vision toujours claire d’une position qui ne sera plus celle que l’on a sous les yeux. L’élaboration d’une conception générale de la position met en œuvre des jugements sur la position présente et sur celles qui résultent des calculs, le tout aboutissant à une sorte d’idée générale qui hiérarchise des éléments analytiques sur les plans tactique, stratégique et psychologique, et ébauchant ce que pourrait être le plan de bataille. Le doute méthodique et scientifique, enseigné au joueur par sa propre expérience, est entretenu constamment par la découverte d’éléments nouveaux, dont il se rend compte qu’il ne les avait pas perçus d’emblée et ce doute fait de l’objectivité et du réalisme une véritable méthode de pensée. L’effort de tri est indispensable pour clarifier les idées entre les diverses possibilités qu’offre la situation. L’effort de preuve est nécessaire pour démontrer la valeur d’une décision prise après mûre réflexion, mais dans un temps raisonnable. L’ensemble de ces processus est marqué à la fois par la richesse et la complexité d’aspects de la conduite de la partie et par le caractère dialectique du raisonnement du fait de l’interaction de la pensée des deux adversaires. C’est peut-être là que réside l’originalité la plus nette du jeu d’échecs vu sous l’angle de la valeur formatrice et éducative, aboutissant au développement d’une pensée rigoureuse mais large et ouverte, combinée à la souplesse d’esprit. La conduite de la partie exige du joueur des qualités morales et physiques. La vivacité d’esprit et l’endurance du joueur sont liées à sa condition physique. Mais l’entretien de celle-ci n’est possible que par les mêmes qualités morales dont il a besoin en jouant. La volonté de vaincre est à la base de toute activité du joueur. Elle lui est imposée par la règle du jeu : sans elle, il n’y a pas de jeu. La sérénité et la distanciation sont nécessaires, car le joueur ne doit pas se laisser emporter, obscurcir par sa volonté de gain. Il doit la considérer comme imposée par la règle et non par sa passion. Il lui faut donc une certaine distanciation, une sérénité lui permettant de réfléchir avec clarté. La concentration est indispensable à l’exercice des qualités intellectuelles précédemment exposées, à l’attention distributive comme à l’évocation d’éléments mémorisés, à la prise en considération de tous les éléments de la position. Le contrôle de soi est important, car à tout moment, le joueur peut commettre des fautes d’une gravité indigne de son niveau. Le joueur doit contrôler ses réactions, sa fatigue. Il s’agit d’une attention qui ne concerne plus l’échiquier, mais qui porte sur lui-même. Il doit connaître et détecter les moments de la partie durant lesquels il est particulièrement susceptible de faire des fautes. L’esprit de décision est une qualité fondamentale du joueur d’échecs. Il doit savoir trancher, et souvent sans que sa réflexion ait clairement abouti en elle-même. La nécessité de jouer des coups dans un délai raisonnable (ou imposé par la compétition) est un élément même de sa réflexion. Vu sous l’angle formateur, l’esprit de décision, aspect du caractère et de l’intelligence, est un aspect particulièrement original du jeu d’échecs. Lors de la partie ou au cours d’une compétition, le jeu d’échecs a un rôle formateur et éducatif sur le plan moral et social. Durant la partie, une décharge de l’agressivité du joueur se réalise dans la lutte qu’il engage sur l’échiquier avec la volonté de vaincre. Des enseignants qui ont utilisé les échecs comme activité dirigée peuvent témoigner du rôle canalisateur de ce jeu sur l’agressivité de l’enfant. Mais il ne faut pas voir que la lutte dans l’activité échiquéenne. Elle est aussi à la fois lutte et coopération avec l’adversaire. La volonté de vaincre est la condition d’existence de la partie, mais le but n’est pas d’écraser l’adversaire. Il est de se dépasser. La qualité du combat est fonction de l’acharnement des joueurs, mais elle est plus importante que le résultat. Le bon joueur ressent souvent cela et, à travers leur opposition, deux esprits coopèrent à une réussite intellectuelle, parfois artistique. Lors d’une compétition, le joueur est très sensible aux symboles de victoire, qu’il s’agisse de coupes, médailles ou titres. Dans le désir qu’il a de décrocher un objet représentatif, il ne faut pas voir une tendance un peu infantile, mais au contraire l’intégration à une certaine tradition. @+ MVN, alias jpchess l'archiviste
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Et retour ! Reslt, Si tu as des articles sur ce même sujet, je suis preneur... à l'adresse suivante : jpchess@hotmail.com. @+
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Excellent article, jpchess bien qu'un poil idealiste a mon sens. Tu est sur de pas pouvoir retrouver l'origine ? Probablement un psychologue ou un psychanaliste.
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Merci de votre collaboration !
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