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| Match Hommes-Machine par TonnaireCh le
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Il y a le sieur QOPI qui est en train de répéter les coups contre Fritz6 et je peux vous garantir que lui n'a pas utilisé d'ordi !!
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Exact A aucun je n'ai lancé un quelconque moteur d'analyse. La position est maintenant nulle (apparemment) et finalement ca ne semble pas si dur que ca d'annuler en JPC contre Fritz6. Celui qui doit en revanche être vraiment félicité c'est unkman (Loic Dubois) qui a proprement défait Fritz6 sans machine bien sur et aussi sans expérience aucune du JPC (comme moi d'ailleurs). Tout ca confirme pour moi les arguments de Léotard : en JPC la machine parait "relativement" faible ....
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Et oui... Evidemment pleinement d'accord avec Qopi.
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Une précision Je pense qu'un joueur de bon niveau en JPC utilisera les forces de l'ordinateur et se méfiera de ses faiblesses stratégiques. En JPC il est facile de voir si une personne a des bonnes connaissances échiquéennes. La réunion des deux fait un joueur redoutable.
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Ou sont les parties ? Excusez moi si cette question a deja ete posee, mais je voulais savoir s'il etait possible de voir les parties de ce fameux match hommes-machines ? Merci de votre reponse.
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www.crazypawn.com mais le site n'est pas actualisé
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tu va les voir sur le forum
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a un moment donné QOPI a voulu abandinné et fritz 6 "voyait" +1 mais je l'ai forcée à continuer (QOPi) et voilà
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je voulais savoir combien de temps il tiendrait et je pensais qu'il pouvait annuler
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je vais mettre la partie ici ou si QOPI peux le faire se serait sympa car je ne sais pas générer les parties en pgn
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difficile pour moi Christophe la je suis encore au boulot et je ne reviens chez moi que mercredi ....
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Le point sur le match Parties terminées : 3 - 2 pour les machinesQopi (B) 0.5 - 0.5 Fritz 6 P2 450 unkman (B) 1 - 0 Fritz 6 P3 N. Dupont(N) 0.5 - 0.5 Crafty P3 650 fox (N) 0 - 1 AnMon P3 500 pirco (B) 0 - 1 AnMon P3 500 Forfaits humains :Alexlecool1 Hiarcs 7.32 P3 400 Pas de nouvelles (donc forfaits humains bientôt entérinés)régicide Comet B35 dcax Junior 6 P3 400 cassepied 6 Chess Tiger 12 P3 400 pierogasti Exchess 3.14 P2 450 jéjé Shredder 5 P3 400 Olivier Evan Nimzo 8 P3 400 donc 3 - 2 sans les forfaits, 10 - 2 avec les forfaits probables et 7 parties en cours (on peut donc espérer finir 12 parties)Parties en cours :S. Morin (N) en cours Junior 6 P3 700 dan31 (B) en cours Crafty P3 650 tonnaire (N) en cours Crafty C 466 glepossaure (B) en cours Crafty C 466 ricou (N) en cours Crafty C 466 O. Krikorian (B) en cours Crafty C 466 picgil (N) en cours Crafty C 466
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Le point sur le match en mieux Parties terminées : 3 - 2 pour les machines Qopi (B) 0.5 - 0.5 Fritz 6 P2 450 unkman (B) 1 - 0 Fritz 6 P3 N. Dupont(N) 0.5 - 0.5 Crafty P3 650 fox (N) 0 - 1 AnMon P3 500 pirco (B) 0 - 1 AnMon P3 500 Forfaits humains : Alexlecool1 Hiarcs 7.32 P3 400 Pas de nouvelles (donc forfaits humains bientôt entérinés) régicide Comet B35 dcax Junior 6 P3 400 cassepied 6 Chess Tiger 12 P3 400 pierogasti Exchess 3.14 P2 450 jéjé Shredder 5 P3 400 Olivier Evan Nimzo 8 P3 400 donc 3 - 2 sans les forfaits, 10 - 2 avec les forfaits probables et 7 parties en cours (on peut donc espérer finir 12 parties) Parties en cours : S. Morin (N) en cours Junior 6 P3 700 dan31 (B) en cours Crafty P3 650 tonnaire (N) en cours Crafty C 466 glepossaure (B) en cours Crafty C 466 ricou (N) en cours Crafty C 466 O. Krikorian (B) en cours Crafty C 466 picgil (N) en cours Crafty C 466
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juste une ptite correction ... Ma partie contre Fritz6 sera probablement nulle mais elle n'est pas finie ...
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et puis Regicide avait une position superieure (c'est son adversaire qui le dit) mais il n'a pas souhaité continuer car il croyait que le match était fini...
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exactement de même pour Pierogasti !
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on s'est accordé pour la nulle
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l'homme sera toujours superieur à la machine!!! 5 Mai 97 - SPORTSKasparov - Deeper Blue, la machine peut-elle mettre l'homme en échecs? OLIVIER RENET, trente-deux ans, est Grand Maître international. Il a secondé Karpov lors d'un championnat du monde à Lyon, et s'apprête à disputer le championnat d'Europe des nations avec l'équipe de France du 6 au 15 mai. Jacques Pitrat, soixante-trois ans, est directeur de recherches en intelligence artificielle au CNRS. Ses premières recherches ont porté sur les logiciels d'ordinateur pour jouer aux échecs. Aujourd'hui, il cherche à rendre les ordinateurs 'intelligents'... Quel est l'intérêt de confronter l'homme à la machine?. Olivier Renet. Cela permet de voir l'évolution de l'ordinateur vis-à-vis de sa programmation aux échecs, de noter si les programmateurs parviennent à corriger ses faiblesses. Les techniciens d'IBM ont mis le paquet sur la force de calcul mais ils ont plus de mal à travailler sur la stratégie. Les deux ne vont pas ensemble. L'enjeu est d'arriver à mettre en binaire la façon de réfléchir d'un être humain. Dans le cas précis, il y a aussi une grosse opération de marketing... Jacques Pitrat. Cette rencontre est d'abord un étalon de succès car ce que nous recherchons dans l'intelligence artificielle (IA), ce sont des systèmes informatiques qui fassent aussi bien que nous, voire mieux que nous. Pour s'en rendre compte, il est intéressant de les comparer avec les êtres humains les plus capables. On veut avoir de bons résultats dans le domaine des échecs, mais cette approche n'est pas intéressante du point de vue général. Ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit d'un très bon coup de pub pour IBM et l'IA. Mais ces calculateurs ultrarapides peuvent avoir des répercutions dans l'industrie pharmaceutique et l'aéronautique. Qu'a démontré le premier match entre Kasparov et l'ordinateur Deep Blue? Olivier Renet. L'ordinateur a gagné une partie, ce qui représentait déjà une surprise. Mais Kasparov a su très vite s'adapter. Il s'est mis à jouer contre la machine. Le problème est que Kasparov a éprouvé une certaine peur devant la machine. Je m'explique: l'ordinateur est très fort quand il y a des combinaisons qu'il peut calculer jusqu'au bout. Dans certaines positions, l'ordinateur est donc à 100% de son efficacité. Une mauvaise position et Kasparov est aussitôt puni. Voilà le plus gros danger qui le guette. Compte tenu de cela, Kasparov s'était montré très prudent lors du premier match et certains sacrifices qu'il aurait faits face à un humain, il ne les a pas osés devant la machine alors même qu'ils s'avéraient gagnants. Il a choisi de s'habituer à elle. Dans la sixième et dernière partie, il a joué uniquement sur un plan stratégique et l'ordinateur s'est retrouvé dans une position où il était très faible. Jacques Pitrat. Ce premier match a démontré qu'il y a d'autres méthodes que les méthodes humaines pour jouer aux échecs et que, là encore, ces programmes ne sont pas parfaits puisque Deep Blue a perdu. Il manque aux machines l'aspect stratégique alors qu'au niveau tactique, ce sont les meilleures. L'homme n'est pas aussi bon d'un point de vue tactique car il ne peut pas atteindre la puissance de calcul d'un super-ordinateur. Quand on ajoutera l'aspect stratégique aux ordinateurs, sans qu'ils perdent leur tactique, les champions du monde pourront aller se rhabiller, mais nous n'en sommes pas encore là. Comment battre l'ordinateur? Olivier Renet. C'est assez simple: il faut des positions de manoeuvre, c'est-à-dire quand les pièces manoeuvrent avec des positions plutôt fermées. Pour simplifier: là où la tactique joue un moins grand rôle et où la stratégie pure prend le dessus. Dans ce cas, l'ordinateur est très nettement perturbé, car le calcul n'est pas le plus important. Donc, à l'heure actuelle, l'homme parvient à battre l'ordinateur. En tout cas, tant que l'on en restera à une question de vitesse de calcul. Je pense que l'homme, de toute façon, n'arrivera jamais à créer un ordinateur qui analyse toutes les positions. Actuellement, les programmateurs essayent de partir de la fin des parties. Par exemple, il reste deux rois et un pion de chaque côté: l'ordinateur résout tout jusqu'au bout mais il arrive à cela uniquement lorsqu'il n'y a pas plus de 6 pièces, les deux rois compris. Au-delà, les possibilités sont trop grandes. A partir de 7 pièces, les chiffres deviennent monstrueux. Et il y a 32 pièces sur l'échiquier. Il leur faudrait faire tourner les meilleurs ordinateurs pendant des siècles, et encore... Voilà donc une véritable difficulté de programmation due aussi au fait que l'homme lui-même ne maîtrise pas les échecs. Pour l'instant, il n'y a que des principes de stratégie. La force de l'ordinateur, c'est qu'il ne se fatigue pas et qu'il n'est pas émotif, donc qu'il ne perd pas ses moyens à cause de la peur par exemple, mais il doit vraiment travailler sa technique! Jacques Pitrat. Garry Kasparov, et l'être humain plus généralement, est capable de faire des prévisions à long terme. D'un point de vue tactique, Kasparov ne peut pas rivaliser avec la machine qui peut analyser 200 millions de positions à la seconde. Pour les finales d'échecs, les ordinateurs ont démontré leur force. A 4 et 5 pièces, le problème est résolu de façon parfaite. Ken Thompson, le père du système Unix (système informatique, NDLR), a créé des bases de données sur CD-ROM, que chacun peut acheter, qui permettent aux ordinateurs de résoudre les fins de parties à moins de 5 pièces en gagnant à tous les coups. Au-delà de 5 ou 6 pièces, les calculs sont encore trop compliqués. Ces systèmes ont permis de démontrer que des mats, jusqu'alors irrésolus par les joueurs, étaient possibles. L'ordinateur a trouvé des solutions à des problèmes humainement impossibles, car un joueur d'échecs n'a jamais pu analyser l'ensemble des possibilités d'une position. Par exemple, on pensait nulle la finale Dame contre 2 Fous - ou 2 Fous contre Cavalier -, l'ordinateur a trouvé un système lui permettant de gagner à chaque coup, sauf cas exceptionnels, y compris en défendant. Un Grand Maître, en championnat, s'était retrouvé 'ajourné' avec la finale 2 Fous / 1 Cavalier. Il s'est fait faxer les études de Thompson, les a étudiées toute la nuit et a gagné. C'était la première fois qu'un Grand Maître l'emportait en défendant. On sait maintenant que les joueurs d'échecs évaluent mal ces situations. Ces programmes ont développé des arborescences considérables avec des millions et des millions de positions. L'ordinateur n'a pas compris mais calculé. Il a engendré des coups auquel aucun être humain n'avait pensé. Il a une méthode qui nous paraîtrait stupide: il examine tout. Est-ce être inventif ou créatif? Pour battre l'ordinateur, Kasparov pourra encore miser sur sa supériorité tactique mais un jour l'ordinateur sera réellement plus fort. On est très orgueilleux car on se trouve au milieu d'animaux moins intelligents que nous, c'est tout... Qu'est-ce qui différencie 'l'intelligence' de l'ordinateur de 'l'intelligence' de l'homme? Olivier Renet. Un exemple: vous me donnez une position très simple, je vais la regarder trente secondes et je vais vous donner le jugement sur cette position, c'est-à-dire tel camp est mieux, voire gagnant, sans avoir besoin de calculer. Je ne sais pas ce qui se passe dans mon cerveau, et là n'est pas le problème. Par contre, vous donnez la même position à un ordinateur, il ne va peut-être rien découvrir. Ou alors, il va être obligé de calculer des milliers de choses qui vont lui prendre trop de temps. A l'inverse, vous donnez une position très compliquée, avec des pièces en l'air, des pièces en prise, etc, il va vous falloir réfléchir, c'est ce qu'on appelle la tactique, alors que l'ordinateur lui est dans son élément. Et là, il va très vite. Dans certaines positions, où il y a un mat en 8 coups par exemple, il va mettre trois secondes et nous entre dix minutes et deux heures. Kasparov disait que l'ordinateur dominait l'homme dans 15% des positions. Le problème, c'est donc de ne pas aller sur son terrain. Pour ce match, mon voeu serait de voir Kasparov sans inhibition face à l'ordinateur, de voir le vrai Kasparov en fait, celui qui est connu pour ses sacrifices, et de le voir gagner non pas simplement en jouant contre la machine, c'est-à-dire en adoptant un système connu où la machine joue mal, mais en ouvrant le jeu et en démontrant que, même avec plus de tactique et de complications, là aussi il est le plus fort. L'ordinateur, lui, est fort en tactique mais il y a des positions où il subit ce que l'on appelle l'effet horizon. Quand une position dépasse sept coups d'analyse, il est perdu. Son horizon est donc réduit. A partir de ce moment-là, il perd le sens du danger car le danger est trop loin pour lui. Une fois ses coups joués, qui ne sont donc pas en rapport avec la position, quand ça lui tombe dessus il calcule, mais il est déjà trop tard... Les programmateurs de Deeper Blue ont annoncé que cette fois-ci l'ordinateur serait capable de faire des sacrifices de position. Ce serait nouveau, car ce sont des coups plutôt intuitifs puisque l'on sacrifie du matériel pour des compensations à long terme. Maintenant, est-il capable de se défendre contre les sacrifices de position de son adversaire? Jacques Pitrat. Il y a actuellement des tas de choses que l'homme fait qu'on ne sait pas encore faire faire à une machine. Et vice versa. Dans le cas des échecs, changez les colonnes de place et vous verrez que l'ordinateur peut jouer mais pas nous. Au lieu de mettre la colonne A à gauche, positionnons-la au milieu. On ne peut plus jouer, mais Deeper Blue peut faire une partie! L'ordinateur a la possibilité de se charger un ensemble de connaissance et de les abandonner quand elles sont dépassées. Nous n'avons pas cette possibilité-là. La communication entre êtres humains est extrêmement lente, et ce qui est faux ou obsolète est difficile à oublier. Pour l'instant, la perception n'est pas une chose acquise pour les ordinateurs, on sait très mal la faire. La structuration de notre mémoire associative est une chose non acquise par la machine. Par exemple, dans la langue, on lève des ambiguïtés en utilisant nos connaissances sur le monde et on le fait instantanément. Il y a des choses que les ordinateurs font mal, mais nous ne sommes pas si malins que ça car il y a des tas de choses que nous faisons mal ou bien où nous sommes ridicules. Quand on juge la stupidité, on la juge par rapport à nous et les ordinateurs pourraient nous trouver stupides quand ils voient qu'on n'est pas capables de développer de grandes arborescences. Les ordinateurs sont capables de faire la paye de 100.000 personnes en une journée. Pas nous, sommes-nous stupides pour autant? Si Kasparov perd, cela prouve-t-il la supériorité de la machine sur l'homme? Olivier Renet. Si le match se déroule dans des conditions normales, que Kasparov est à son top, non diminué pas des problèmes familiaux ou de santé, et qu'il perd le match, oui cela voudrait dire quelque chose. Mais je n'y crois pas. La dernière fois, il a été vexé de ne gagner qu'avec deux points d'avance. S'il le fait sérieusement, ça menace d'être une déculottée pour l'ordinateur. Pour moi, une victoire de l'ordinateur est de l'ordre de l'invraisemblable. Jacques Pitrat. Oui, mais dans ce domaine. Pour moi, on aura vraiment résolu les problèmes de l'intelligence artificielle quand on créera des systèmes capables de créer des systèmes capables de bien jouer aux échecs, voire de s'améliorer eux-mêmes. Dans la création de Deeper Blue, l'intelligence humaine a une part prépondérante. Pour moi, l'intelligence doit être générale donc, ce n'est pas parce qu'une machine bat le champion du monde des échecs qu'elle est intelligente. Propos recueillis par LAURENT CHASTEAUX et NICOLAS DANIEL
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Et on a vu le résultat
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je confirme QOPI tient la nulle ils ont cinq pions chacun et fritz 6 annonce la position comme égale !!!
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