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| Kasparov / Cadences par yg***il*3356 le
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Kasparov a tout à fait raison quand il critique les nouvelles cadences de la FIDE.
Beaucoup trop rapide ...
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Quoi que face ou que dise la FIDE Kasparov la crtiquera tout le temps.
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C'est une remarque ... qui tombe pile ! ;o)
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En plus c'est marrant mais ça fait un parallèle avec son tournoi des 2K où les parties longues ont été "honteuses" tellement il n'y a pas eu de combat (à part la 2eme), et où on a pu voir enfin les choses se délier dans les parties un peu plus rapides !
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Kasparov? Il voit tres bien les minuscules particules de poussiere dans l'oeuil des autres, par contre il ne voit pas la poutre dans son propre oeuil...
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Avant... ...de regarder la paille dans l'oeil du voisin, toujours penser à la poutre qu'on à dans le pantalon.
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Et... se demander aussi par la même occasion duquel des deux côtés de sa personne, de l'avant ou de l'arrière, la poutre en question se situe...
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la reponse de kasparov est la meilleur!!! car c'est le meilleur!!! Kasparov dit que 'l'accélération du rythme châtre le jeu' Les nouvelles normes imposées par la Fédération International (FIDE), qui accélèrent drastiquement le rythme de jeu, 'affectent la qualité des parties, provoquent des erreurs graves et châtrent l'essence du jeu'. C’est ce que dit Gary Kasparov, faisant référence au Championnat du Monde de Moscou, où la finale (du 16 au 26 janvier 2002) verra l’Ukrainien Vassily Ivanchuk partir ‘légèrement favori’ sur son compatriote Ruslan Ponomariov. ‘La préparation sérieuse, avec des analyses profondes des positions transitoires entre l’ouverture et le milieu de jeu, est déjà une chose du passé’, ajouta Kasparov durant une entrevue au Club Internet qui porte son nom. Le ‘numéro un’, en guerre contre la FIDE, expliqua ainsi pourquoi il y eu à peine quelques grands duels théoriques aux éliminatoires récemment célébrées à Moscou. Selon lui, les favoris optèrent pour des lignes très solides pour éviter les surprises qui les auraient obligé à dépenser beaucoup de temps très tôt. Avec les nouvelles normes, chaque joueur dispose de 90 minutes pour toute la partie, plus 30 secondes que la pendule ajoute automatiquement après chaque coup. Le rythme classique est beaucoup plus lent: deux heures pour les premiers 40 coups, une heure de plus pour arriver à 60, et 30 minutes additionnelles pour terminer. ‘Le plus triste c’est que les dix meilleurs joueurs se rendent parfaitement compte [de la perte de qualité], mais qu’ils ne font rien et continuent de participer à toutes les expériences destructrices de la FIDE. Depuis la disparition de la GMA [Association des Grand-Maîtres, que Kasparov contribua à créer en 1986, et à détruire quelques années après], aucun syndicat de joueurs, avec pour objectif de protéger leurs droits face aux bureaucrates et administrateurs, n’a émergé’, a dit le Russe dans une autre réponse. Kasparov souligne les duels que l’Espagnol Alexeï Shirov gagna contre le Bulgare Veselin Topalov et le Russe Alexander Motilev comme ‘deux des meilleurs du championnat’; concrètement, du premier il affirme qu’il ‘avait la qualité d’une finale’. Il regrette que quatre des favoris -l’Indien Viswanathan Anand, Shirov, Topalov et Ivanchuk- se soient retrouvés dans le même tableau d’appariements, ce qu’il attribue aux erreurs du classement Elo de la FIDE. Et critique le jeu d’Anand, actuel champion, éliminé par Ivanchuk avec une certaine facilité: ‘Son rendement fut très décevant. Il donna l’impression de ne pas être le même dans ce tournoi. Sa défaite dans la première ronde devant le Français [inconnu] Olivier Touzane ne peut être un hasard’, signala t-il. Il coïncide avec les autres observateurs dans une critique très concrète: ‘Le coup 24 d’Anand [Db3] dans la quatrième partie avec Ivanchuk est contraire à l’esprit de la position’. Au contraire, Kasparov se voit positivement surprit par Ivanchuk: ‘Il a montré beaucoup de confiance et de créativité tout au long du tournoi. Il mérite sans aucun doute d’être en finale’. Il fit aussi les éloges de Ponomariov, 18 ans: ‘Ses nerfs résistants et son jeu solide sont très pratiques pour ce système d’éliminatoires courtes’. Mais il penche pour Ivanchuk, de 32 ans: ‘Malgré son instabilité, il est un peu au-dessus de Ponomariov. En pourcentage, je l’exprimerais à 55 - 45 en sa faveur’, conclut -il. Le ‘numéro un’ n’explique pas comment le rythme classique (session de sept heures) peut être compatible avec la venue de sponsors et la retransmission par Internet, étant donné que peu de personnes ont autant de temps libre. Il ne parle pas non plus dans cette entrevue de son récent duel avec Vladimir Kramnik, dont quatre parties lentes terminèrent par le partage du point (trois d’entre elles, très courtes et ennuyeuses), mais le Club Kasparov annonce qu’il le fera très vite. D’un autre côté, il ne réplique pas au président de la FIDE, son compatriote Kirsan Iliumyinov, qui a dit il y a peu que Kasparov ne payait pas ses impôts en Russie, en plus d’affirmer que ‘son esprit est déséquilibré’. Questionné par le journal El Pais, l’Américain Owen Williams, représentant de Kasparov, répondit: ‘J’ai recommandé à Gary d’ignorer ces paroles’. Traduction de l'article de Leontxo Garcia, paru sur le site du journal El Pais © Europe-Echecs
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