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Psychologie durant la partie par ce***ux*3941 le  [Aller à la fin] | Actualités |
Pour moi c'est le facteur psychologique qui est le plus important aux échecs (avant la technique ou l'expérience) et qui fait la différence dans une partie.

Le stress, la confiance en soi, la présence physique sur l'échiquier, la discipline mentale... ce sont autant de comportements qui ne sont pas faciles à gérer dans la réalité d'une partie.

Combien de fois j'ai laissé filer le gain ou la nulle pour avoir jouer trop vite...je ne compte même plus.

J'aimerais donc, si quelque âme charitable veut bien se donner la peine d'écrire quelque chose, que vous me fassiez part de votre propre expérience ou des trucs que vous utilisez pour gérer au mieux une partie (genre mantra pour la confiance en soi, par exemple.)



vampyr, le
! prendre 2-3 min avant de jouer son premier coup pour faire un bilan de sa position au niveau du classement de l'elo de sa perf.....Ca aide et ca calmeApres le controle du temps prendre aussi 5 min pour faire le bilan de la position obtenue de ce que l'on attendais de la partie et de ce que l'on sait de son adversaire!


La psychologie aux Echecs. C'est le titre d'un bon livre de N. Kroguius et qui se laisse bien lire (en français). Sinon, je n'ose parler de ma propre expérience, mais c'est bien réel et j'ai eu l'occasion de pratiquer quelques "trucs" tout a fait corrects et qui marchent. Pour finir sur un grand grand maître : Spassky était (est) un spécialiste et sait orienter son jeu de la manière la plus déplaisante pour son adversaire. Voir certaines des "100 meilleures parties".


*3 *1 Faire très attention au moment des propositions de nulle : beaucoup d'erreurs de part et d'autre se produisent dans ce genre de moments importants.*2 Savoir accepter le fait d'avoir jouer un mauvais coup permet de sauver beaucoup de points*3 Un livre vient de sortir sur le thème psy aux échecs; quelqu'un a-t'il déjà des commentaires éclairants sur cet ouvrage? à lire ou pas?


et surtout... être fin prêt pour la partie, ca veut dire un passage obligatoire aux double V -C, même si on a pas envie, parce que sinon, on se retrouve en zeintnot avec 10 litres dans la vessie, et là, mat en un ou pas, c'est foutu, on est pas confortable pour achever la partie. Voilà ce que je peux dire de ma petite expérience.: - )Sinon, on peut jouer avec un chapeau en plume, ou Chapeau style Madame de Fontenay, ça destabilise un peu l'adversaire.A ne pas négliger.


Les instables déstabilisent, pour sûr !


C'est avant tout un jeu Alors, comme dans tout jeu, on vient essentiellement pour s'amuser. Pas la peine de s'énerver quand on vient de faire une faute(car le jeu demande faute!!) mais essayer plutôt de rétablir la situation si possible :-)et puis se dire 2 choses:1/Si on ne veut pas perdre, il suffit de ne pas jouer2/Face à un adversaire plus "fort" au Elo, l'imaginer sur le trône -aux WC- comme tout le monde :-)2Bis/Sous-estimer un adversaire plus "faible", c'est le premier mauvais coup de la partie...


un bon remede.. qui marche pour moi est le suivant:J'ai une approche "scientifique" des echecsplutot que sportive.


Cher cepheux Je viens de voir ton commentaire, et je suis tellement d'accord avec toi ! Je suis 1410, et je me suis toujours dit que si je jouais déstressé, je vaudrais au moins 1750 sans travailler. Mais voilà, il y a l'angoisse. Je suis d'accord avec les autres commentaires que j'ai lu, et je me demande si il ne faut pas tout simplement faire abstraction de l'individu qui se trouve en face et ne voir qu'un échiquier et une position.


pas tout a fait personnellement je vois mon adversaireplutot comme un partenaire pour etudierune position meme si j'ai toujours envie de gagner.J'ai maintenant 34 ans et cette approche ne m'est venue quetardivement . A 15-20 ans, j'etais moi aussitres nerveux, maintenant je joue beaucoup mieux !


JEEN ... C'est un peu facile de dire "j'aurais 300 points ELO de plus si ..." :-)
Je crois que presque tout le monde peut dire ça !


Je ne sais pas dans quelle mesure la psychologie est importante... j'ai recommencé à jouer aux échecs il y a trois mois après avoir arrêté 8 ans. Je travaille tous les jours autant que je peux (et dans les limites de mon job) c'est-à-dire min. 1h, max. 4h par jour. Avec un Elo de 1536, maintenant je bats régulièrement des joueurs de 2000, 2100 pts. Alors ça me dérange un peu quand l'on dit que la psychologie est le facteur le plus important! Le plus important est naturellement le travail, la recherche dans toutes les phases de la partie, la vérité sur l'échiquier. Un répertoire d'ouverture bien digéré vous met + en confiance que de jouer contre un elo + bas. Un bon entraînement pour lutter contre la psychologie est de jouer des parties semi-rapides, lentes dans des cafés : musique à coin, rires, discussions... réussir à faire abstraction de toute cette vie... J'garantie après que l'ambiance d'une salle de tournoi devient bien plus légère!!!


Code de X T Code de bonne conduite du très estimé Xavier Tartacover : ne pas inflencer son adversaire, de quelque manière que ce soit.

La seule chose que je fais, personnelement, c'est de rester assis systèmatiquement, et d'avoir l'air très absorbé, même si je ne réfléchis pas réellement.


On influence toujours ... Parce que ce sont des êtres humains qui jouent. Qui n'a pas vu les oreilles rouges de son adversaire quand celui-ci a gaffé ? Le fait de "visser" ses pièces montre la détermination sinon la colère.En fait il y a deux aspects : le travail sur soi-même (se concentrer dès le début de la partie même si l'ouverture est archi-connue, se détendre impérativement après un zeitnot, ...) et puis la prise en compte l'adversaire, consciemment ou non.Ca peut être jouer sciemment des parties très plate contre des joueurs tactiques ou au contraire mettre le feu contre un joueur plutôt passif.Il y a aussi le fait que l'on sent presque toujours si l'adversaire est tendu, à l'aise, se trouve mieux, ... et ça peut aider.Bien sûr, il faut rester correct et ne pas faire comme un grand maître célèbre (Najdorf?) qui s'était pris la tête à 2 mains aprés avoir joué un coup ce qui amena son adversaire à jouer immédiatement la réplique évidente ... qui perdait. Le GM en question retrouva immédiatement sa bonne humeur en plaçant sa combinaison.Ceci dit, je suis d'accord pour dire qu'il vaut mieux compter sur son travail de préparation et ensuite un peu de travail sur soi-même (ex. joue-t-on mieux si on reste assis toute la partie devant l'échiquier ou faut-il se dégourdir le jambes régulièrement ?)


On y arrive, cf Onkr mais c'est une question de caractère...Peut-être qu'inconsciement je me dis "les efforts que je ne fais pas tout de suite, je les payerai plus tard, parceque mon adversaire, lui, les fait maintenant. J'avoue cependant que faire semblant de réfléchir est totalement improductif... mais ça pousse l'adversaire à revoir ses analyses, vérifier encore et toujours, et finalment, se trouve en Zeitnot... très efficace en 1hKo




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