Dans une réponse a une article sur Ruben Fine et son magnifique " The Psychologie of The Chess Player", j'avais parlé d'un trés jolie poéme du XVII siécle.
Ici, avec ma pauvre traduction!D'un anonyme ecclésiastique du siècle XVII " PERDITIONS DES ECHECS " I Il est un grand dilapidateur de temps. Combien d'heures précieuses (cela ne se remettra jamais) J'ai perdu, magnanime avec ce jeu! II - Dans mon cas, il avait une propriété fascinante: Il m’a ensorcelé; toutes les fois qui j’ai commencé, c'était impossible Avoir assez de volonté de démissionner. III - Il ne m'a pas laissé, même quand il a fini avec lui. Il m'a suivi dans la cellule, dans la chaire; Même quand j’ai prié , Ou j’était a prêché, j’avais continué mentalement à jouer aux échecs; C'était comme si lui était avec le comité devant les yeux... IV - il m'a Forcé à casser beaucoup des décisions, les votes et les promesses. Par temps je me suis engagé dans le chemin le plus solennel, jouer seulement, Certain nombre de parties, avec plusieurs adversaires, ou avec un, Dans certain espace de temps et, plus tard le laisser définitivement... ??claircissez, obligations et promet qui j’ai manqué presque toujours. V - Il a Violé ma conscience et il a détruit ma paix. Dans les moments les plus difficiles, je me suis rendu aux réflexions tristes à propos De lui. Maintenant, que je mourrai, je sens le billet que la mémoire de ce jeu était capable à Me déranger dans un tel chemin, comme un coup d'oeil fixe dans mon visage. J'ai Lu, dans la vie de cet homme célèbre John Huss, qu’il a senti, avant la mort une agitation énorme dû à l'entraînement des échecs. VI - LES échecs ont donné l'origine à même péché, mais aussi passion, discussions, Mots de la cavité (mensonges égaux) dans moi, dans mon adversaire, ou dans les Deux. Les échecs sont le criminel d'ayant négligé beaucoup de devoirs à Dieu et avec les... Hommes
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