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| Discussion par sk***2735 le
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J'observe beaucoup de commentaires au sujet des non-parties miniatures. Il me semble que ce phénomène de non jeu n'est pas lié à ce tournoi en particulier (cf. Zerumbert du 23-08).
Un joueur professionnel doit gagner de l'argent, car il a une famille, des besoins.
Le professionnalisme tue la passion et le jeu. Du statut de "sport" amateur on passe au statut de "sport" professionnel.
L'exemple du rugby est à ce propos très instructif.
Mais il existe une nuance, les echecs vivent sur une population de "spectateurs" qui est différente des autres sport. Par le nombre d'abord, par la nature également. Les echecs ne sont pas (encore) un spectacle de masse en France. Cela à ses conséquences : Peu de médias, peu de publicité et peu d'argent.
Il semble exister une contradiction entre le renforcement d'un professionalisme (qui reste relatif du reste) et le faible écho du jeu hors d'une sphère réduite d'initiés.Les échecs évoluent actuellement vers plus de reconnaissance.
On peut souhaiter que les acteurs du jeu (nous et les joueurs ;-)) fassent pression sur les institutions nationales pour que cette évolution se fasse dans le bon sens.
Pour ma part, il me semble que l'on doivent conserver le jeu dans sa diversité et encourager surtout les petites structures locales qui sont en réalité le vrai moteur du succès des échecs.
;-) Hasta la victoria siempre...
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Une grosse difference ... La majorite des joueurs qui "financent" les professionnels et les structures, sont eux meme des joueurs. Pas de simples spectateurs. C'est peut etre la le probleme. Si des grands evenements echiqueens etaient finances par les droits d'entree de spectateurs ... dans l'interet de tout le monde, il y aurait du spectacle. Aujourd'hui, la rancoeur de certains vient peut etre du fait que leurs inscriptions aux tournois, et l'argent collecte par d'autres moyens de paiement, est utilise de facon un peu triste.
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