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Décevant... par M***1960 le  [Aller à la fin] | Actualités |
Aujourd'hui j'arrive sur échecs.com. Je fais le tour des nouveautés. Je tombe sur le sondage "Jouez vous avec logiciel en différé ?". J'imaginai que 100% des votants répondraient "Non jamais".

J'ai donc trouvé vraiment décevant que beaucoup répondent "oui, toujours" ou même "oui, parfois". Quel est l'intéret du jeu si on est aidé par une machine ? Je comprend maintenant pourquoi je me fais battre à toutes les parties...

C'est vraiement décevant



De se faire battre à toutes les parties ? Non, ce n'est oas décevant, ça prouve que t'as des progrès à faire mon coco !


Pour et contre... Franchement, je pense que l'utilisation d'une base de données pendant l'ouverture dans une partie par correspondance est justifiée: cela améliore la qualité du jeu en début de partie, et on évite les pièges dans lesquels on plongereait immédiatement en partie-pendule (;-)). En revanche, évidemment, tout ceci implique que le joueur doit bien connaître sa variante, ou en tout cas bien l'avoir comprise, pour ne pas se faire ratatiner ensuite. L'utilisation des ordinateurs plus loin dans la partie est sans intérêt: comme quelqu'un l'avait déjà signalé, n'importe quel fort joueur (plus de 2300, je pense) peux trouver des meilleurs coups que le logiciel. L'époque des ordinateurs surpuissants capables de calculer toute la partie n'est pas encore arrivée!


Le probleme est pas la ! Dans une discussion privee, on m'a indique qu'il est probablement possible de devenir MI en JPC sans meme connaitre les regles du jeu... On en revient toujours au meme truc : une hypocrisie incroyable sur les rapports "hommes-machines" existe en JPC. Alors on peut discuter a l'infini... mais ca sert a rien tant que les interesses auront pas clarifie les choses... Et manifestement, ca prend du temps... Mais je desespere pas qu'on puisse connaitre, un jour ou l'autre, les verites la dessus...


la question parle de logiciel !!! Personnellement, j'ai répondu OUI puisque je gère mes parties avec CBLight. J'utilise donc un logiciel, mais pas pour me conseiller.Il est vrai que la question est un peu ambigue sur ce point : "Jouez-vous en différé avec un logiciel ? "Alors ne nous énervons pas.- l'immense majorité n'en utilise pas- ceux qui en utilisent n'ont pas forcément tord (il faut voir comment c'est fait)- il y a peut-être beaucoup de naifs dans mon genre qui ont répondu à coté de la question ? :-)En tout les cas, pour ce qui est de devenir MI, je doute beaucoup ! Même avec un logiciel, il faut quand même parfois avoir une vision stratégique et positionnelle là ou un logiciel s'arrêtera à une vision tactique. (voir le commentaire de la partie Grichtchouk - Fressinet à Enghien dans le dernier numéro d'Europe Echecs...


Te décourage pas MrB arrivera le jour où tu vaincras aussi, toi qui vénères les Echecs, il n'y a pas de raison que ça n'arrive pas! Par contre pour les 3000 ELo dans 15 ans c'est moi sûr.


question mal posée J'ai répondu oui, parce que j'utilise CB7 pour enregistrer tout mes parties. Par contre, beaucoup pense à moteur d'analyse!!


J'utilise quelques bouquins dans lesquels je regarde un peu les canons classiques des ouvertures (surtout de la sicilienne depuis mon carnage contre Canasta...) afin de ne pas me faire baiser au bout de six coups !Mais ça s'arrête là, pas de logiciel pour moi. Effectivement, ça me ferait chier de lutter comme un porc pour savoir ensuite que le mec en face faisait confiance à son ordi depuis le départ...


Mon humble avis Je joue par correspondance depuis une dizaine d'années, et si vous le voulez bien je vais essayer de donner mon point de vue personnel :A mon humble avis, mais cet avis n'engage que moi, la plupart des joueurs par correspondance (et j'en fais partie) s'aident d'un logiciel pour jouer leurs coups. Tous ou presque ont une base de données qui leur permet de rentrer dans des suites théoriques et d'obtenir des positions de milieu de jeu intéressantes sans avoir à tout mémoriser. Et tous ou presque utilisent à mon avis un programme de jeu. Mais le problème réel est la manière de mettre à profit les capacités de ce programme. De base, un tel programme permet d'éviter de faire des gaffes ou des erreurs tactiques grossières : N'importe qui peut, juste avant d'expédier son coup, vérifier grâce au programme qu'il ne laisse pas une pièce en prise ou ne se fait pas mater en trois coups. Une question plus épineuse, qui a été maintes et maintes fois posée, est : Est-ce que ce programme peut aider à trouver le bon coup ou du moins à trouver un coup jouable ? Là dessus, je suis formel, la réponse est non ! D'aucuns l'ont déjà exprimé, le programme de jeu est avant tout matérialiste et ne comprend pas les déséquilibres d'une position. Ainsi, il ne comprend pas des notions comme un sacrifice de pion ou de pièce pour l'initiative, posséder la meilleure pièce mineure, avoir un avantage d'espace, etc. Par exemple, il proposera toujours, si on lui présente un sacrifice, des coups qui permettent de récupèrer le matériel sacrifié (à moins bien-sûr qu'il y ait une suite de mat forcée). De même, dans une position à déséquilibre matériel, le logiciel se trompe souvent sur le camp qui a l'avantage.Par conséquent, un programme de jeu aide son utlisateur à ne pas faire d'erreur grossière, mais en aucun cas ne lui apprend à jouer. Certains diront que c'est déjà beaucoup, je leur répondrai que ce n'est rien face à toute la complexité d'une partie d'échecs, et que puisque presque tous les joueurs par correspondance ont un ordinateur, presque tous les joueurs par correspondance sont logés à la même enseigne sur ce point. De plus, ceci explique qu'il faut beaucoup plus qu'un simple ordinateur pour devenir MI ou GMI par correspondance !


Reyes, le
Humm... "Certains diront que c'est déjà beaucoup, je leur répondrai que ce n'est rien face à toute la complexité d'une partie d'échecs" (...)

Avouons que cela fait quand même partie de l'intérêt de ce jeu. Si nous retirons du jeu la menace permanente de la faute tactique : à quoi est-ce que l'on joue ? ... A vérifier si les idées tiennent contre la puissante de calcul de la machine ?

(...)"et que puisque presque tous les joueurs par correspondance ont un ordinateur, presque tous les joueurs par correspondance sont logés à la même enseigne sur ce point."

Là c'est beaucoup moins sûr.

"De plus, ceci explique qu'il faut beaucoup plus qu'un simple ordinateur pour devenir MI ou GMI par correspondance !"

Mais explique très simplement pourquoi des joueurs se traînent avec 1800 elo à la pendule et se retrouvent à plus de 2500 par correspondance ;o)

En tous cas merci pour ta franchise.


Mouais... Merci Reyes pour tes commentaires. J'ai essayé en effet d'être le plus franc possible.Et désolé pour la mise en page, je n'arrive toujours pas à me rappeller comment on fait un retour à la ligne.En fait, j'ai mis du temps à le comprendre, mais si on veut progresser aux Echecs, il faut faire triompher les idées sur le calcul brut. A ce titre, le livre de Jeremy Silman "Comment mûrir son style aux Echecs ?" est un pur joyau que tout le monde devrait avoir lu, relu et assimilé (c'est d'ailleurs ce que recommande l'auteur !).Quand on joue par correspondance, on place simplement la barre un peu plus haut en éliminant d'emblée toutes les possibilités d'erreurs grossières (pour les raisons que j'ai expliqué avant), mais on n'enlève pas pour autant l'intérêt du jeu, bien au contraire. A la pendule on peut en zeitnot lâcher une pièce dans une position gagnante et perdre d'un coup la partie. Par correspondance, c'est beaucoup plus rare (quoique une sorte de zeitnot puisse se produire de temps à autre pour des joueurs ayant consommé beaucoup de jours de réflexion et ayant peu de temps à consacrer à leurs parties pour des raisons personnelles), mais cela n'empêche pas qu'il faut beaucoup de travail et d'investissement personnel pour gagner une partie par correspondance. On peut encore moins compter sur la faute directe de l'adversaire qu'à la pendule, car l'adversaire a un ordinateur pour vérifier ses coups et en plus a du temps pour réfléchir (exemple : 60 jours pour 10 coups pour des parties ICCF).Si des joueurs qui ont 1800 à la pendule se retrouvent à plus de 2500 par correspondance, c'est bien parce qu'ils gagnent des parties contre d'autres joueurs par correspondance. Or, je sais tu n'es pas d'accord, mais si on admet que la plupart des joueurs par correspondance ont un ordinateur, à matériel informatique égal (si j'ose dire) les joueurs qui gagnent sont quand-même plus malins que les joueurs qui perdent ! En d'autres termes, les joueurs à plus de 2500 sont plus forts que l'ordinateur, CQFD.Je sens que je relance un vieux débat, mais bon... Allez-y défoulez-vous !


IDFX, le
Oui, mais... ne pas faire de fautes tactiques "grossières" (il faudrait voir à quel niveau on place la limite), c'est DIFFICILE.
Je suis comme treize, je me sers un peu de la machine en JPC (dans le même esprit), mais en revanche pas du tout sur echecs.com. Eh bien je fais des bourdes, même en passant du temps sur les positions.
Mon but est de progresser dans la seule forme de jeu qui à moin sens révèle vraiment le niveau d'un joueur, parce que rien n'est laissé aux soins d'un autre: le jeu à la pendule. Et si je me dispense de calculer, je n'y arriverai jamais. Tout de même, quelqu'un qui passe du temps à jouer des parties par correspondances de haut niveau devrait aussi progresser sur l'échiquier. Si ce n'est pas le cas... y'a comme un bug.


Pr***, le



Pr***, le
Quoi IDFX ? ;-) Alors tu es converti aussi à la bête ? :-)




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