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Mékès Kyspass

40 ans, cidre, menhirs, embruns.
Je viens ici depuis 2001, donc avant toute chose il faut me respecter.
D'un point de vue échiquéen, je me sens comme le fils spirituel d'Anatoly Karpov et de Mikhail Tal,
le talent en moins et la nationalité française en plus (ce qui équilibre la balance).

Je ne suis pas un fou de compétition : à la rigueur, je préfère gagner une jolie partie plutôt que perdre une partie pourrie.

Sur Internet, certaines cadences de jeu sont si rapides qu'on ne peut même pas abandonner, sinon on perd au temps.

Aux échecs, je suis tellement fort que si vous me battez une seule fois, vous pouvez déjà vous considérer comme ma bête noire.

Expliquez-moi ce paradoxe : je ne joue jamais aussi mal que lorsque je crois voir une combinaison.

Les moteurs d'analyse m'ont appris une chose : sans cette bourde, la position était égale.

C'est vrai, j'ai perdu cette partie.
Mais les albatros eux-mêmes parfois s'arrêtent de planer.

Les gens trouvent que les joueurs d'échecs sont des doux dingues,
les joueurs d'échecs trouvent que les amateurs de composition échiquéenne (c'est déjà dur à dire) sont des doux dingues.
Mais ce n'est pas grave, parce que nous, les amateurs de composition échiquéenne,
on trouve que les gens sont des doux dingues.

Le saviez vous ? "stalagmite" est le seul mot français, à ma connaissance, contenant la séquence "GMI".


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